2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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lundi 27 avril 2020

Covid-19: Quel soutien apporter aux subsahariens résidents au Maroc?


23 Avr 2020 à 08:32
Covid-19: Quel soutien apporter aux subsahariens résidents au Maroc?
La situation, déjà précaire, des Africains subsahariens résidents au Maroc s’est compliquée davantage depuis le déclenchement de la pandémie du Covid-19 de par le monde et l’instauration de l’état d’urgence sanitaire dans le Royaume.
Alors que la plupart d’entre eux vivaient de leur petit boulot, dans le secteur informel généralement, pour subvenir à leurs besoins et ceux de leurs familles, les Subsahariens du Maroc se sont retrouvés du jour au lendemain, des suites du confinement, sans aucune source de revenu ni aide financière quelconque.
Ainsi, la Fédération des Africains subsahariens de Mohammedia (FASAMO), a fait un appel à l’aide en denrées alimentaires pour porter assistance à cette catégorie, quelque 200 familles (300 personnes) impactées par les répercussions de la pandémie du Covid-19.
Créée en 2019 suite à la fusion de plusieurs associations subsahariennes, la FASAMO oeuvre à assister les subsahariens dans le cadre social et humanitaire, mais aussi dans les domaines où la loi l’y autorise, crie aujourd’hui à l’aide, affirmant ne plus disposer des moyens suffisants pour remplir son rôle auprès des  personnes dans le besoin, puisque l’association « est un nouveau-né et la demande est énorme« .
« La plupart des subsahariens ont des occupations informelles, donc n’ont pas de CNSS raison pour laquelle leur situation financière devient préoccupante car paralysée. Ce qui est encore alarmant, c’est que bon nombre sont des femmes avec enfants à charge et se trouvent dos au mur pour les nourrir, acheter les couches, les médicaments et les besoins basiques de cet ordre », explique la Fondation.