2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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vendredi 16 février 2024

Sidati : la déception du Maroc par la visite de De Mistura en Afrique du Sud

Le ministre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Sidati, a condamné, mercredi devant la 44e session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine, les campagnes de déplacement forcé menées par les autorités d’occupation marocaines contre les citoyens sahraouis dans les régions occupées de la République sahraouie.

Intervenant lors du débat sur le rapport de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, M. Sidati a déclaré que « l’occupation marocaine continue de violer gravement les droits de l’homme dans les régions occupées du Sahara occidental », condamnant les campagnes menées par les autorités d’occupation ces derniers jours contre un certain nombre de citoyens dont les terres ont été confisquées et les biens incendiés, a rapporté l’Agence de presse sahraouie (SPS).

Le ministre sahraoui a appelé la Commission africaine des droits de l’homme à « suivre de près cette situation grave qui exige une surveillance étroite de la part de la Commission africaine, tout comme de toutes les organisations et institutions internationales des droits de l’homme ».

Après avoir évoqué dans son allocution la situation globale des droits de l’homme au Sahara occidental, M. Sidati a appelé la Commission africaine des droits de l’homme à visiter la région et enquêter sur cette violation continue des droits des citoyens sahraouis dans les régions occupées de la République sahraouie.

Une importante délégation sahraouie participe aux travaux de la 44e session du Conseil exécutif de l’Union africaine, conduite par le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Sidati, accompagné de l’ambassadeur chargé de l’Afrique, Mohamed Yaslem Beissat, et du représentant permanent de la République sahraouie auprès de l’Union africaine, Lemen Aba Ali, ainsi que du personnel de la mission permanente.

La 44e session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine se tient dans le cadre des préparatifs de la 37e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’organisation continentale, prévue samedi et dimanche à Addis-Abeba (Éthiopie).



mercredi 4 juillet 2018

ALERTE Sahara: ce qu'a réellement décidé le sommet de Nouakchott

Sahara: ce qu'a réellement décidé le sommet de Nouakchott
Le Maroc a-t-il remporté une victoire dans le cadre du 31e sommet de l’Union africaine qui vient de se tenir à Nouakchott ? Ou a-t-il au contraire, été obligé d’accepter des concessions qui créent des précédents dangereux pour la question nationale ?
>Les faits.
Depuis plusieurs années, plusieurs pays très activistes sur le dossier du Sahara, tels que l’Afrique du Sud, l’Angola, le Mozambique et l’Algérie, ont multiplié les pressions pour pousser l’Union africaine à se doter d’un rôle pour la recherche d’une solution.
Mi-2014, imitant l’ONU, l’organisation panafricaine a désigné un “envoyé spécial pour le Sahara occidental“. Ce dernier n’était autre que Joaquim Alberto Chissano, ancien président du Mozambique, connu pour son hostilité militante à l’égard du Maroc. Cette nomination a été portée par le CPS, Conseil de la paix et de la sécurité en Afrique, présidé par l’Algérien Ismail Charki.
Pour des raisons évidentes, le Maroc n’avait jamais accepté que le dossier soit traité par l’Union africaine, et ce, depuis l’admission de la “rasd“ en 1984. En demandant à l’ONU de se saisir du dossier, au milieu des années 80, le Maroc a donc dessaisi de facto l’OUA de l’époque.
En 2013, l’Union africaine a manifesté d’une manière appuyée sa volonté de se saisir du dossier, à égalité ou en tandem avec l’ONU. En juin de la même année, le Roi Mohammed VI adresse au secrétaire général des Nations unies, une lettre réitérant “la position immuable du Maroc contre les tentatives renouvelées d'interférence de l'Union africaine dans le dossier du Sahara marocain“.