2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mardi 19 janvier 2021

Appel urgent pour Mohamed Lamine Aabidin Haddi, prisonnier civil sahraoui du groupe Gdeim Izik en grève de la faim




LPPS رابطة حماية السجناء الصحراويين بالسجون المغربية

 

La Ligue pour la protection des prisonniers sahraouis dans les prisons marocaines (LPPS) a reçu l’appel ci-dessous de la famille du prisonnier civil sahraoui Mohamed Lamine Aabidin Haddi, à toutes les consciences vivantes et aux organisations internationales concernées par les droits de l'homme afin de soutenir ce dernier dans sa grève de la faim, qu’il a entamé le mercredi 13 janvier 2021 à la prison locale Tiflet 2 :

Nous, la famille du prisonnier civil sahraoui Mohamed Lamine Aabidin Haddi, membre du groupe de Gdeim Izik, qui a été injustement condamné par la justice marocaine à une peine de vingt-cinq ans et vit dans des conditions de détention inhumaines dans la prison locale de Tiflet 2, sommes profondément préoccupés.  Notre fils entame une grève de la faim illimitée, à partir du mercredi 13 janvier 2021, jusqu'à ce que toutes ses justes revendications soient satisfaites malgré l'isolement et les conditions de santé impératives dont il souffre et l'incapacité dans laquelle nous sommes de faire une visite familiale pour nous assurer de ses conditions de détention.

Notre fils Mohamed Lamine Aabidin Haddi a déjà mené plusieurs actions de protestations , y compris entamer des grèves de la faim limitées, en plus de s'abstenir de quitter la cellule et de refuser de recevoir des repas, à cause procédures suivies à son encontre et les traitements cruels auxquels il est soumis. Le 14 décembre 2020, le personnel de la prison a fait une descente dans la sa cellule pendant sa pause quotidienne et a volé et détruit tous ses effets personnels, y compris des couvertures, des vêtements et quelques livres qu'il utilisait pour lire et se préparer aux examens, y compris des livres religieux et un Coran.

À ce jour, notre fils est toujours soumis à de nombreuses pratiques agressives et à une provocation délibérée de la part du directeur de la prison, qui a refusé à notre fils de l'eau et des repas chauds, ainsi que des vêtements et des couvertures pour résister au froid de l’hiver. Il n'a pas quitté sa cellule pendant près de deux semaines après les plaintes qu'il avait déposées auprès de toutes les parties concernées, et nous ne connaissons pas la réalité des conditions dans lesquelles il se trouve, vu la suspension des visites familiales et le durcissement du contrôle sur les communications téléphoniques.

C'est pourquoi nous, la famille du prisonnier civil sahraoui, Mohamed Lamine Aabidin Haddi, adressons notre appel à toutes les consciences vivantes du monde entier, à commencer par l'Organisation des Nations Unies, le Comité international de la Croix-Rouge et toutes les organisations internationales concernées par les droits de l'homme, afin d'intervenir d'urgence et de protéger et soutenir notre fils en grève de la faim et d'exercer en plus toutes les pressions nécessaires sur l'État marocain pour qu’il réponde aux revendications légitimes de notre fils, en particulier le droit aux traitements médicaux adéquats et le droit d’être dans une prison proche de sa famille dans le territoire du Sahara Occidental.  

La famille du prisonnier civil sahraoui Mohamed Lamine Aabidin Haddi

12 janvier 2021

El Ayoun occupée, Sahara occidental




 

mercredi 13 février 2019

La direction générale pénitentiaire marocaine se venge d’un prisonnier politique sahraoui en le mettant au Cachot


Le 03 décembre 2018 la direction pénitentiaire de la prison locale Bouzakaren, a pris la décision punitive, humiliante et inhumaine a l’égard du Mohamed Tahlil, prisonnier politique sahraoui membre de groupe GDEIM IZIK en le mettant dans une cellule d’isolement (Cachot) pour une période de 45 jours.
wp.ecrirepourlesliberer.com/201812mise-au-cachot

La direction générale pénitentiaire marocaine se venge d’un prisonnier politique sahraoui en le mettant au Cachot

Le 03 décembre 2018

La direction pénitentiaire de la prison locale Bouzakaren, a pris la décision punitive, humiliante et inhumaine a l’égard du Mohamed Tahlil, prisonnier politique sahraoui membre de groupe GDEIM IZIK en le mettant dans une cellule d’isolement (Cachot) pour une période de 45 jours.
Et selon les informations qu’a pu collecter la ligue pour la protection des prisonniers sahraouis dans les prisons marocaines (LPPS), le prisonnier politique sahraoui Mohamed Tahlil se trouve dans une cellule d’isolement dans des conditions pénibles, privé de ses vêtements après avoir refusé de s’habiller des vêtements réservés aux prisonniers de droit commun, privé aussi des couvertures et de traitements médicaux, à savoir que Mohamed Tahlil soufre d’une maladie chronique et nécessite l’assistance médicale. 
L’Association pour la protection des prisonniers sahraouis n’exclut pas que les traitements cruels et inhumains infligés au prisonnier politique sahraoui Mohamed Tahlil s’inscrivent dans le cadre de la politique de représailles adoptée par la direction pénitentiaire marocaine à l’encontre des prisonniers politiques sahraouis.
 
La ligue pour la protection des prisonniers sahraouis dans les prisons marocaines
El Aaiun / Sahara Occidental
07 décembre 2018