2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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jeudi 19 mars 2020

Territoires sahraouis occupés : Washington dénonce la répression marocaine

A. Z.15 mars 2020

Le département d’Etat américain a noté, dans son rapport annuel sur la situation des droits de l’homme dans le monde, que l’occupant marocain a poursuivi sa répression des manifestations réclamant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, rejetant toute prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.
Le département d’Etat a, dans son «rapport 2019» publié mercredi soir, de nouveau réaffirmé que le statut du Sahara occidental reste à déterminer, rejetant toute prétendue souveraineté du Maroc sur ce territoire non autonome de l’ONU.
Dans son rapport, le département d’État a, à ce propos, pris soin de consacrer un chapitre au Sahara occidental séparé de celui du Maroc, car il s’agit bien d’un territoire dont le statut final reste à déterminer, maintenant ainsi sa position sur le territoire sahraoui. Il a affirmé et précisé une fois de plus que la souveraineté du territoire sahraoui reste à déterminer, sans mentionner à aucun moment la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, dernière colonie en Afrique, inscrite par l’Onu en 1963 sur la liste des territoires non autonomes, donc éligible à un processus d’autodétermination.
Le département d’Etat a confirmé dans son «rapport 2019», selon l’APS qui rapporte l’information, que les forces de sécurité marocaines avaient utilisé la force pour disperser des manifestations pacifiques au Sahara occidental occupé, où une intervention des services de sécurité pour disperser une manifestation à Laâyoune occupée en juillet 2019 a entraîné la mort d’une jeune Sahraouie et l’arrestation d’un certain nombre de manifestants pacifiques. «Amnesty International a publié des séquences vidéos et des témoignages indiquant que, le 19 juillet, les forces de sécurité ont utilisé une force excessive pour disperser les manifestants après que certains participants à un rassemblement à Laâyoune – célébrant la victoire de l’équipe algérienne de football – ont commencé à brandir le drapeau sahraoui (…). Deux véhicules des forces auxiliaires marocaines ont renversé Sabah Othman Ahmida, une professeure d’anglais», a souligné le département d’Etat américain dans son rapport.
Le rapport a abordé, également, le refus persistant des autorités de l’occupation marocaine d’autoriser les organisations sahraouies de défense des droits humains à opérer dans les territoires occupés et l’expulsion continue des observateurs et de la presse internationale de ces zones sous occupation marocaine. Au cours de 2019, les autorités de l’occupation marocaine ont expulsé 43 personnes de différentes nationalités du Sahara occidental, dont des journalistes, des avocats et des élus.
Le département d’Etat a rappelé que, selon le rapport du secrétaire général de l’ONU d’avril 2019, le Haut commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) a continué à recevoir des communications d’avocats, de membres de famille des Sahraouis arrêtés lors du démantèlement du camp de Gdeim Izik en 2010, ajoutant que plusieurs ont été soumis à la torture, à une mise à l’isolement prolongée et à d’autres mauvais traitements.
Le rapport du département d’Etat américain a appelé en outre à l’ouverture d’une enquête pour condamner les personnes impliquées dans des violations des droits de l’homme dans les zones occupées du Sahara occidental, soulignant que l’absence d’enquêtes et de poursuites contre ces personnes a contribué à l’expansion de l’impunité.

jeudi 18 avril 2019

La CONASADH condamne la détention arbitraire d'un militant sahraoui


La CONASADH condamne la détention arbitraire d'un militant sahraoui
BIR LEHLOU (Territoires sahraouis libérés)-14/4/2019

 La Commission nationale sahraouie des droits de l’Homme (CONASADH) a condamné dimanche la détention arbitraire du militant politique sahraoui Ali Salem Buyemaa Saaduni par les forces marocaines, appelant à sa libération immédiate et sans conditions.
Dans un communiqué publié dimanche, repris par l'agence de presse sahraouie SPS, la CONASADH a demandé "la cessation des représailles et la répression déclenchée contre les citoyens sahraouis dans les zones occupées du Sahara occidental".
En ce sens, elle a également appelé à "la libération immédiate et sans conditions de tous les militants et prisonniers politiques sahraouis, l'annulation de tous les procès et de révéler le sort de tous les Sahraouis disparus et d'ouvrir le territoire occupé de la République sahraouie aux médias et aux observateurs internationaux afin qu'ils puissent vérifier la situation des droits de l'Homme dans ces territoires occupés constamment violée par l'Etat d'occupation marocain".
La Commission nationale sahraouie des droits de l'Homme s'est déclarée "profondément préoccupée par l'état de santé préoccupant de plusieurs prisonniers politiques sahraouis du groupe Gdeim Izik, en raison des répercussions des grèves de la faim qui se sont succédées pour protester contre les mauvais traitements et les pratiques abominables contraires à la loi et les conventions internationales".
L'ONG sahraouie a exprimé son soutien et sa solidarité envers tous les prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim et à leurs familles.
La semaine dernière, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a déploré les restrictions imposées par le Maroc à la liberté de mouvement de son envoyé personnel, Horst Köhler, et de la Minurso,regrettant que l’émissaire onusien n’ait toujours pas accès aux interlocuteurs locaux dans les territoires sahraouis occupés.

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"La Minurso n’a pas accès à des interlocuteurs locaux à l’ouest du mur de sable, ce qui continue de limiter sa capacité d’évaluer en toute indépendance la situation au Sahara occidental à des fins d’analyse ou de sécurité", écrit le secrétaire général dans son rapport final sur la situation au Sahara occidental, transmis au Conseil de sécurité 
M.Guterres explique que ce blocage imposé par le Maroc a empêché la mission onusienne de "s’acquitter de cette partie de son mandat qui consiste à prêter assistance" à M. Kohler.
Plus grave encore, "ces restrictions n’ont fait que s’aggraver pendant la période considérée, et ceci alors même que mon envoyé personnel demandait à mon représentant spécial de l’aider à maintenir des contacts avec certains interlocuteurs locaux", s’est indigne le secrétaire général de l’ONU.
L’ONU ajoute que "l’image d’impartialité de la mission onusienne est compromise par le fait que le Maroc continue d’imposer aux véhicules de la Minurso de porter des plaques d’immatriculation marocaines" à l’ouest du mur de sable contrairement à l’accord de principe conclu avec le gouvernement marocain en 2015.
Les difficultés auxquelles se heurtent les opérations de la Minurso (Mission de l'Onu pour l'organisation du référendum au Sahara occidental) pourraient être évoquées mercredi lors de la première séance de discussion que consacre le Conseil de sécurité à la mission onusienne avant la prorogation de son mandat prévu fin avril.