2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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samedi 9 février 2019

Ali Aarrass est toujours en détention arbitraire



  • Vous êtes nombreux à savoir que Ali Aarrass est en détention arbitraire. Actuellement et depuis plus de deux ans, il est maintenu sous régime très sévère en plus de son isolement qui est déjà insupportable. Les seuls moments de chaleur humaine sont les cinq minutes d'échange téléphonique par semaine, ainsi que les courriers qu'il reçoit. Cela doit faire plus de deux mois qu'il ne reçoit plus rien. Quant à l'appel hebdomadaire, il faut savoir qu'en décembre dernier Ali n'avait pas donné de nouvelles entre le 8 et le18, parce qu'un chef de quartier et un coordinateur, avaient décidé pour la énième fois de maltraiter Ali. Profitant de l'absence du directeur de la prison, ces derniers avaient utilisé tous les moyens pour réduire Ali au silence. En vain puisque dès qu'il a pu me rappeler il m'a tout raconté.
    Aujourd'hui j'ai attendu son appel. Tout comme le vendredi passé, il n'a pas appelé. Le dernier appel date du jeudi 24 janvier.
    Vous pouvez imaginer notre angoisse et désarroi. C'est l'inconnue !
    On ne sait même pas vers qui se tourner. Puis il est si loin de nous. Chaque démarche prend tellement de temps qu'entre temps tout peut arriver.

    Attendre un coup de fil vendredi après midi, sans savoir avec certitude l'heure exacte. Attendre et espérer qu'il appelle jusqu'à la fin de l'après midi pour réaliser qu'il ne le fera pas. Se rendre compte qu'en fin de semaine on ne sait pratiquement rien faire, puisque personne ne travaille le week-end.
    L'impuissance ne pourrait donc pas nous être infidèle des fois ?
    Nous sommes donc de nouveau sans nouvelles d'Ali Aarrass. Deux semaines sans entendre sa voix pour nous rassurer.
    Surtout après que ces deux ordures l'aient maltraité.
    Chers amis, Même s'il y a eu modification du code consulaire pour les binationaux, je voudrais vous demander d'écrire au ministère des affaires étrangères pour demander des nouvelles d'Ali Aarrass.
    Il est hors de question que j'abandonne mon frère.
    La Belgique l'a fait. Honte aux concernés. Mais moi jamais je ne le ferai.
    Et J'ai besoin de vous !
    Écrivez au ministère des affaires étrangères pour exiger qu'ils s'informent et insistent que Ali puisse nous appeler.
    D'avance merci.
    Contact@diplobel.fed.be

samedi 14 avril 2018

Maroc :Appel urgent- Arrestation et détention arbitraire de M. Zine El Abidine Erradi, membre de l’Association marocaine des droits humains





Détention arbitraire Maroc
12 avril 2018


L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, partenariat de la FIDH et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), vous prie d’intervenir de toute urgence sur la situation suivante au Maroc.

Description de la situation :
L’Observatoire a été informé par des sources fiables de l’arrestation et de la détention arbitraire de M. Zine El Abidine Erradi, membre de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) section Paris / Île-de-France et ancien membre fondateur et vice-président de la section de Sidi Ifni.
Selon les informations reçues, le 4 avril 2018, M. Erradi a été arrêté à l’aéroport d’Agadir par la police marocaine, puis transféré au commissariat de Sidi Ifni. Cette arrestation intervient en lien avec une précédente condamnation à un an de prison ferme et 5000 Dirhams (environ 450 euros) d’amende pour « manifestation violente et non autorisée » et « désobéissance civile » prononcée in absentia en 2016 par la Cour d’appel d’Agadir à la suite de sa participation aux mobilisations populaires de 2014 demandant la tenue d’une enquête sur la mort d’un jeune de Sidi Ifni, suspectant la police d’avoir joué un rôle dans la disparation de celui-ci.
 

lundi 25 septembre 2017

Maroc : Détention arbitraire de MM. Hamid El Mahdaoui et Rabie Al-Albak



FIDH, 22/09/2017






L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, partenariat de la FIDH et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), vous prie d’intervenir de toute urgence sur la situation suivante au Maroc.
  Description de la situation :
L’Observatoire a été informé par des sources fiables de la détention arbitraire et de la condamnation de M. Hamid El Mahdaoui, directeur du site internet d’information marocain Baldil.info, et de la détention arbitraire de M. Rabie Al-Albak, correspondant de Baldil.info à Al Hoceima, ainsi que de la dégradation de l’état de santé de ce dernier.
Selon les informations reçues, le 12 septembre 2017, la Cour d’appel d’Al Hoceima a condamné M. Hamid El Mahdaoui à un an de prison ferme et 20.000 Dirhams d’amende (environ 1 798 euros) pour « incitation à commettre une infraction grave ou mineure au moyen de discours et de cris […] dans un lieu public », « suivi d’effet » et « participation à l’organisation d’une manifestation non autorisée » selon les articles 299-1 et 299-2 du Code pénal et 14 du Dahir sur les rassemblements publics.
Suite au prononcé de la décision, M. Hamid El Mahdaoui a entamé une grève de la faim.
M. Hamid El Mahdaoui est détenu depuis le 20 juillet 2017, date à laquelle des agents de police en tenue civile l’ont arrêté à Al Hoceima trois heures avant le début d’une manifestation non-autorisée organisée par le mouvement protestataire du Hirak [1] et l’ont transféré à la prison d’Al Hoceima. La veille, M. Hamid El Mahadoui avait été interpellé par des individus l’ayant reconnu dans la rue et avait commencé une conversation informelle sur le mouvement du Hirak, au cours de laquelle il avait ouvertement critiqué les restrictions à la liberté de manifester. Des parties de l’enregistrement de cette conversation ont servi de base aux accusations portées contre M. Hamid El Mahadoui.

Le 25 juillet 2017 le Tribunal de première instance d’Al Hoceima avait condamné M. Hamid El Mahadoui à trois mois de prison ferme et 20 000 Dirhams d’amende (environ 1 798 euros) pour « incitation à commettre une infraction grave ou mineure au moyen de discours et de cris […] dans un lieu public » et « participation à l’organisation d’une manifestation non autorisée » selon les articles 299-1 du Code pénal et 14 du Dahir sur les rassemblements publics.
Le 28 juillet 2017, il a été transféré à la prison d’Okasha à Casablanca - où il se trouve toujours à la date de la publication de cet appel. Le 2 août 2017, une requête de liberté provisoire lui a été refusée.
M. Hamid El Mahadoui est également visé par des accusations de « manquements à son obligation de porter à la connaissance des autorités une tentative de nuire à la sécurité intérieure de l’Etat » dans le cadre d’une enquête relative aux manifestations du Hirak et pour lesquelles il encourt jusqu’à 5 ans de prison au terme de l’article 209 du Code pénal. Le Procureur de la Cour d’appel de Casablanca fonde ces accusations sur une conversion téléphonique qui aurait eu lieu le 2 juin 2017, au cours de laquelle un homme identifié comme « Noureddine », qui serait un marocain établi aux Pays-Bas opposant à la monarchie, aurait confié à M. Hamid El Mahadoui son intention de faire entrer illégalement des armes au Maroc. Dans le cadre de cette affaire, M. Hamid El Mahadoui a été présenté au juge d’instruction le 28 juillet 2017 et une audience prévue le 13 septembre a été reportée au 3 octobre 2017.

L’Observatoire a également été informé de la grave dégradation de l’état de santé de M. Rabie Al-Ablak, qui a été transféré le 27 juillet 2017 à l’hôpital Moulay Youssef de Casablanca depuis la prison d’Okasha où il était détenu depuis le 28 mai 2017. M. Rabie Al-Ablak avait été arrêté le 28 mai 2017 dans les locaux de Baldid.info à Al Hoceima. et avait réalisé une grève de la faim entre le 26 juin et le 3 août 2017 pour protester contre son arrestation arbitraire, ses conditions de détention et les mauvais traitements subis depuis son arrestation.