Lors d'un débat
au Salon du livre samedi, Leïla Slimani a abordé la situation des
Marocaines, leur diversité et leurs droits. L'échange qui a suivi amène à
s'interroger sur les inégalités de traitement entre riches et pauvres
dans le royaume.
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| Au salon du livre à Paris, samedi 25 mars 2017. Photo Diarmid Courreges. AFP |
Pour la deuxième fois de son histoire, le Salon du livre de Paris, du 24 au 27 mars, mettait à l’honneur le Maroc. Si
la littérature était l’objet principal, une tension qui ronge la
société marocaine s’est invitée dans un débat animé par l’écrivaine
franco-marocaine et Goncourt 2016, Leïla Slimani, samedi. Au détour
d’un échange sur le sentiment d’appartenance à deux nations, «la femme marocaine» est évoquée. L’auteure embraye avec ironie : «J’aimerais bien la rencontrer cette femme marocaine.» Petite pique pour montrer l’absurdité d’une telle projection mentale. Et, de poursuivre : «Il existe des femmes marocaines, voilées, pas voilées, traditionnelles, modernes, petites, grandes, etc.»





