2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est conflit Maroc-Sahara Occidental. Afficher tous les articles
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mardi 21 janvier 2020

Sahara Occidental : la dernière colonie africaine


La Ville de Rezé s’est engagée depuis longtemps en faveur du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Des missions, à vocation humaniste et solidaire, s’inscrivent depuis plusieurs années dans cette démarche.

DOSSIER SPÉCIAL

SAHARA OCCIDENTAL : LA DERNIÈRE COLONIE



 A l’instar de la Palestine, le Sahara Occidental, revendiqué par la République arabe sahraouie démocratique, est un territoire non seulement occupé mais colonisé. Depuis plus de 40 ans, 173 000 Sahraouis se trouvent dans des camps de réfugiés en Algérie.
La mission politique et technique rezéenne qui s’est rendue, du 27 octobre au 3 novembre, dans les camps de réfugiés, au sud de Tindouf, avait pour objectif de développer la coopération dans les domaines de l’éducation et de la santé.
La Ville de Rezé soutient le peuple Sahraoui dans son droit à l’autodétermination. Un soutien politique donc mais aussi humain. 
En effet, dans le cadre du partenariat avec l’association Enfants Réfugiés du Monde, les Rezéens accueillent des enfants issus des camps de réfugiés sahraouis.
Article Presse Océan sur l’accueil des enfants sahraouis  à Rezé
Rezé a rejoint également le réseau international de parlementaires pour le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Un processus de coopération porté à grande échelle avec ses rendez-vous, tels des maillons essentiels vers la reconnaissance des droits du peuple sahraoui.

Des entreprises françaises condamnées

Le Colloque sur les ressources naturelles du Sahara Occidental est l’un de ses temps forts.
Les 19 et 20 octobre 2018, c’est près du Havre que cette rencontre a permis de dresser un état des lieux des ressources naturelles très riches et donc fortement convoitées du territoire sahraoui. Des ressources minières avec le gaz de schiste ou le phosphate, agricoles mais aussi maritimes. L’exploitation et la mainmise illégale du Maroc sur ses ressources se fait dans le cadre d’accords commerciaux avec de grands groupes français.
Le 30 octobre, ce sont 6 entreprises françaises dont AXA, BNP/Paribas, le Crédit-Agricole, la Société Générale, Transavia, UCPA et enfin le groupe Chancerelle qui se sont trouvées assignées en justice par la Cour de justice européenne en accord avec la dernière résolution de l’ONU.

Dans les camps depuis plus de 40 ans


La visite des camps de réfugiés situés au sud de Tindouf, en Algérie, du 27 octobre au 3 novembre 2018 a rappelé aux élus rezéens l’urgence face à de dures conditions de vie.
C’est en rencontrant ces populations grâce à la Wali (préfète) d’Auserd ainsi que de la Maire de Tichla que le constat d’une grande précarité se fait. Les conditions climatiques sont extrêmes dans ce désert saharien. L’aridité ne permet aucune culture mais reste propice à l’élevage de chameaux.

Les murs des camps sont souvent détruits suite aux inondations

Une jeunesse très instruite mais sans perspectives

Les Sahraouis sont très instruits et peuvent, malgré tout, suivre une scolarité en primaire (1278 enfants pour 30 enseignants) ainsi qu’au collège mais jusqu’à la quatrième. A partir de là, les jeunes sont ainsi contraints de partir, loin de leur famille, pour poursuivre en internat en Algérie.
Grace à la solidarité, des enfants peuvent bénéficier d’une école, malgré les dures conditions de vie du camps

lundi 7 octobre 2019

Sahara Occidental : Guterres appelle à préserver l’élan de Genève

6 /10/ 2019
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a appelé, dans un nouveau rapport sur le Sahara occidental, à préserver la dynamique insufflée par son ancien envoyé personnel, Horst Kohler, lors des discussions de Genève, affirmant qu’une solution au conflit était 
«possible».
 
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a appelé, dans un nouveau rapport sur le Sahara occidental, à préserver la dynamique insufflée par son ancien envoyé personnel, Horst Kohler, lors des discussions de Genève, affirmant qu’une solution au conflit était «possible». «Je reste convaincu qu’une solution à la question du Sahara occidental est possible», a-t-il ajouté, soulignant que «la recherche d’une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental nécessite, toutefois, une volonté politique forte de la part des parties et de la communauté internationale». Guterres a encouragé les deux parties au conflit, le Front Polisario et le Maroc, à s’engager «de bonne foi et sans préconditions» dans le processus politique dès qu’un nouvel envoyé personnel sera désigné. À ce propos, il a précisé que son ancien envoyé personnel avait annoncé son intention d’organiser une troisième table ronde après les deux réunions tenues à Genève lorsqu’il y aura des signes de progrès réels sur le fond et aussi sur un processus politique sans préconditions. Kohler, qui s’est retiré en mai de son rôle d’émissaire de l’ONU pour le Sahara occidental, après vingt mois d’intenses médiation, a voulu observer une halte avant de lancer un troisième round de discussions. L’ancien envoyé personnel, qui était insatisfait du rythme imposé par certains membres permanents du Conseil de sécurité, avait souhaité prendre le temps qu’il faut pour s’assurer que tout le monde est à bord et rame dans la même direction. En matière des droits de l’homme, le SG de l’ONU a souligné la persistance des violations à l’encontre des Sahraouis des territoires occupés et le maintien du blocus médiatique imposé à ce territoire non autonome. Guteress a indiqué que le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme demeure préoccupé par la persistance des restrictions aux libertés d’expression, d’association et de réunion, ainsi que par les informations sur les tortures et mauvais traitements infligés aux prisonniers sahraouis, notamment le groupe des détenus de Gdeim Izik. Durant la période couverte par le rapport, le Haut-Commissariat a continué à recevoir des informations faisant état de harcèlement et d’arrestations arbitraires de journalistes, d’avocats, de blogueurs dans les territoires sahraouis occupés. Soulignant l’importance de la Minurso en tant que principale source d’informations impartiales sur le Sahara occidental, Guterres a recommandé au Conseil de sécurité de proroger le mandat de la mission onusienne, mais sans proposer une durée pour ce renouvellement. 

mercredi 3 avril 2019

Comment les médias pro-gouvernementaux du Maroc utilisent les “fake news” pour cibler et faire taire les militants rifains

Comment les médias pro-gouvernementaux du Maroc utilisent les “fake news” pour cibler et faire taire les militants rifains

Manifestants d'un sit-in à Imzouren, à 14 km de la ville d'Al-Hoceima dans la région du Rif. Photo : AlhoceimasOfficiel, utilisée avec autorisation.
Cet article est le premier d'une série de deux sur la répression des médians et les “infox” au Maroc. Il a été écrit en collaboration avec Access Now.
En septembre 2018, Nasser Zefzafi, le leader emprisonné du mouvement protestataire Hirak dans la province du Rif, a été nominé pour le prestigieux Prix Sakharov pour la liberté de pensée décerné par le Parlement européen. Cette récompense annuelle a été créée en 1988 pour honorer les personnes ‘’qui ont apporté une contribution exceptionnelle à la lutte pour les droits de l'homme dans le monde’.’
Zefazfi purge actuellement une peine de 20 ans de prison pour son rôle de meneur dans les manifestations du Hirak. Le mouvement contestataire a commencé à gagner du terrain après la mort de Mohsin Fekri, un vendeur de poissons dont la marchandise avait été confisquée par la police à Al Hoceima le 29 octobre 2016. Quand le jeune homme avait tenté de récupérer son poisson, il avait été happé par la benne d'un camion de ramassage d'ordures.
Zefzafi était sur la liste des trois finalistes du Prix Sakharov, mais ce n'est pas lui qui l'a remporté. Le prix a été attribué au cinéaste et écrivain ukrainien Oleg Sentsov.
Après l'annonce du lauréat le 25 octobre, le site marocain d'information Cawalisse publia un article inventé prétendant que le parlement européen “retirait le nom de Zefzafi de la liste des lauréats’’ parce qu'il était un “criminel sans rapport avec les droits humains”.
Capture d'écran de l'article fabriqué de Cawalisse prétendant que le Parlement européen avait qualifié Zefzafi de ”criminel’.
L'article (qui n'indique pas de nom d'auteur) affirme que “un groupe de lobbies internes au Parlement européen, dont ceux qui soutiennent les séparatistes du Polisario et ceux qui sont embauchés par les gangs de la drogue, ont fait pression sur le comité du prix pour le décerner à Zefzafi et donner à ses crimes le label de la protection des droits”.
L'article est faux du début à la fin. Il est basé sur des faits fabriqués et des théories complotistes. Le Parlement européen n'a jamais affirmé que Zefzafi était un criminel, ni n'a retiré son nom “de la liste des lauréats”. Il n'a tout simplement pas été choisi pour remporter le prix. En réalité, et pour commencer, il n'existait pas de “liste des lauréats”, mais un unique récipiendaire, Oleg Sentsov.
Le mouvement populaire du Rif et sa répression
Les manifestations hebdomadaires de protestation contre la stagnation socio-économique et les fonctionnaires corrompus dans la région du Rif, longtemps négligée par le gouvernement central, étaient persistantes jusqu'à ce que les autorités lancent une violente répression en juin 2017, avec l'arrestation de plus de 400 activistes et manifestants.
Le gouvernement ignora les revendications des protestataires, qui incluaient la fin de la corruption et l'amélioration des infrastructures. Au lieu de quoi les protestataires furent étiquetés ‘’séparatistes’’ et accusés d'être des agents de l'étranger essayant de déstabiliser le Maroc. Les tentatives documentées de les censurer comportaient l'interruption des connexions internet pendant les manifestations.
Le 26 juin 2018, le tribunal de première instance de Casablanca déclara coupables 53 personnes liées au mouvement protestataires, dont les leaders du mouvement, d'une série de charges comprenant l'incendie volontaire, la rébellion, les dommages à la propriété publique, l'organisation de manifestations non autorisées, et l'atteinte à la sécurité intérieure de l’État. Les condamnations s'étagèrent entre un et vingt ans de prison.
En août 2018, le roi Mohammed VI gracia 184 activistes du Hirak, parmi lesquels les 11 arrêtés lors de la répression du juin 2017. Les autres restent derrière les barreaux.
Ceci n'est pas le seul article publié par les médias pro-gouvernementaux pour diffamer Zefzafi, et ce dernier n'est pas le seul militant du Hirak ciblé par de telles opérations. A mesure que le mouvement croissait, les médias alignés sur le pouvoir, et les soutiens de celui-ci, ont lancé des campagnes diffamatoires en ligne pour discréditer le mouvement, accusant ses meneurs d'être des “traîtres”, des “corrompus”, ou encore des “terroristes”, façon de les dissuader de mener à bien leur protestation. Le procès et l’emprisonnement des militants n'ont pas mis fin aux campagnes de désinformation.
Nawal Benaissa, une autre figure de proue du mouvement Hirak, a été poursuivie et condamnée à 10 mois d'emprisonnement pour les déclarations qu'elle a publiées sur son compte Facebook entre juin et août 2017, dans lesquelles elle appelait les habitants d'Al Hoceima à se joindre aux manifestations. Dès qu'elle avait rejoint le mouvement, des infox se sont mises à apparaître dans la presse locale et les médias sociaux la dénonçant comme “agente qui travaille pour les ambassades” et recevant des fonds de pays étrangers pour répandre la violence et déstabiliser la région.
Un journaliste marocain qui a souhaité garder l'anonymat pour protéger sa sécurité a confié à Access Now que l'utilisation par les autorités marocaines de campagnes de diffamation pour intimider et discréditer les opposants et les militants indépendants a débuté en 2011 pendant les soulèvements arabes.
“Faits et événements peuvent être créés comme éléments d'un montage, ou, dans certains cas les faits peuvent être réels, mais profondément déformés et présentés avec l'intention de discréditer la cible”, explique-t-il.
Il a ensuite détaillé que les thèmes récurrents dans ces histoires falsifiées visant à “diffamer les organisations et individus qui ne sont pas loyaux au système politique en place” sont le sexe et la moralité, et la rémunération de services rendus à des intérêts étrangers. Plusieurs articles d'infox de médias pro-gouvernementaux affirmaient que Zefzafi et son père étaient payés pour déstabiliser le Rif et le Maroc.
Le harcèlement ciblé des militants du Hirak est une preuve supplémentaire que si l'internet peut fournir une plateforme aux marginalisés, il peut aussi faciliter leur persécution. Le coût potentiel de cette diffusion instantanée de la désinformation est douloureusement démontré par le bâillonnement des activistes du Hirak et le déclin de leur mouvement dont le seul tort était de combattre pour les droits fondamentaux.





Le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, et le Secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Abul Gheit, à Tunis, le 30 mars 2010.
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres appelle les parties au conflit au Sahara occidental à "des gestes" pour progresser vers une solution qui "est possible", dans un rapport transmis lundi au Conseil de sécurité.
Dans ses observations, il ne précise toutefois pas quelle pourrait être cette solution. Elle doit permettre d'aboutir à une "auto-détermination de la population du Sahara occidental" mais il faut pour cela une "volonté politique forte" des parties et de l'ensemble de la communauté internationale, indique Antonio Guterres.
En regrettant un "manque de confiance" de chaque partie dans "la volonté de l'autre de s'engager sérieusement et équitablement dans le processus", le secrétaire général reconnait que "bâtir de la confiance prend du temps".
Des soldats du Front Polisario à l’entrée de leur base militaire à Bir Lahlou, Sahara occidental, 9 septembre 2016. Mais tous peuvent y contribuer. "J'exhorte les parties à montrer activement des gestes de bonne foi démontrant leur volonté de faire des progrès", dit-il, en se félicitant à cet égard de la décision du Front Polisario de se débarrasser de son dernier stock de mines.
"Le coût du conflit au Sahara occidental, en termes de souffrance humaine, de manque de perspectives pour les jeunes et de risques sécuritaires est trop élevé pour être accepté", estime-t-il.
Le secrétaire général demande au Conseil de sécurité un renouvellement du mandat de la force de paix Minurso déployée au Sahara occidental, qui arrive à échéance fin avril. Il se garde d'évoquer sa durée alors que les Etats-Unis imposent des prolongations de six mois en six mois depuis avril 2018 afin de faire pression sur les parties.
Il indique dans le même temps avoir proposé à l'Assemblée générale de l'ONU un budget pour la Minurso de 56,4 millions de dollars pour la période allant du 1er juillet au 30 juin 2020. Le budget des opérations de paix de l'ONU est adopté chaque année en juin.
La Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental compte 235 employés. Elle garantit un cessez-le-feu dans cette région depuis 1991.
Fin mars, à l'issue de la seconde table ronde entre Maroc, Front Polisario, Algérie et Mauritanie organisée en Suisse depuis décembre 2018, après six ans d'absence de dialogue, l'émissaire de l'ONU Horst Kohler avait fait état de positions "fondamentalement divergentes".
"Personne ne devrait s'attendre à un résultat rapide", avait-il précisé. Une troisième table ronde est attendue avant l'été.
Le Polisario réclame un référendum d'autodétermination pour le Sahara occidental, une étendue désertique de 266.000 km2 dans une région riche en phosphates et bordée d'eaux poissonneuses. Le Maroc, qui a annexé en 1975 cette ancienne colonie espagnole, refuse toute solution autre qu'une autonomie sous sa souveraineté.
Avec AFP

mardi 23 janvier 2018

A propos «Le rejet, par Rabat, du référendum est une violation des droits des sahraouis » (ONG’s)







Des Ong épinglent le Maroc, sur sa politique coloniale au Sahara-occidental : «Le rejet, par Rabat, du référendum est une violation des droits des sahraouis »


Dans sa 28e édition annuelle de son Rapport mondial sur la situation des Droits de l’homme, l’ONG internationale, Human Rignts Watch, a souligné que «le processus politique d’autodétermination du peuple sahraoui est resté bloqué» bénéficiant, précise HRW, «de peu de médiation et d’attention internationale» lit-on.

La non application à ce jour, du droit international, au Sahara occidental, par la tenue du référendum d’autodétermination du peuple sahraoui est le fruit du «rejet, par le Maroc, puissance occupante, du référendum sur l’indépendance de ce territoire, déclaré non autonome par les Nations Unies» ont souligné, les rédacteurs de HRW, dans son rapport, rendu public, jeudi dernier, à Paris, France.
Le rapport de l’ONG internationale, HRW, dans lequel, il est clairement souligné qu’il ne peut y avoir de respect ni de promotion des Droits de l’Homme, dans un système colonial, note que les autorités coloniales marocaines «rejette» toute perspective, de voir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, respecter et traduit, pour venir à bout, de la dernière question de décolonisation, en Afrique, inscrite aux Nations unies.
Le rapport qui n’a pas manqué de mettre en lumière le blocus politico-médiatique, qu’impose le Royaume chérifien, sur les territoires sahraouis, encore sous occupation marocaine, note que Rabat «continue d’imposer une interdiction de facto, depuis 2015, à l’égard, des missions d’Amnesty International et de Human Rights Watch» souligne le document en question. Peu avant la publication du Rapport de HRW, l’ONG américaine Freedom House (FH) promettant, mardi dernier, la publication de son rapport détaillé, les prochains jours, sur la situation des droits de l’homme au Sahara occidental, territoire non-autonome, que FH a maintenu, dans le classement des territoires «non libre», comme c’est le cas, aussi de la position du Département d’État américain qui, depuis, fin 2016, maintient ce territoire dans la liste des territoires dont «la souveraineté reste à déterminer» est-il précisé.


Karima Bennour
Source

jeudi 21 septembre 2017

À la Fête des Alp'ternatives de Gap, on trouvera le livre sur le Sahara Occidental de Marie-Jo Fressard

Vous ne comprenez rien au conflit du Sahara Occidental ? Vous n'en avez jamais entendu parler ? C'est où ce pays ? C'est trop compliqué ! Mais pourquoi nos media n'en parlent pas ?

Venez samedi 23/9 à la Fête des ALP'TERNATIVES,à Rambaud, village situé au dessus de Gap, Hautes Alpes
  https://www.helloasso.com/associations/alp-ternatives/evenements/3eme-fete-des-alp-ternatives

 vous comprendrez tout en lisant :

"DRÔLE D'OCCUPATION POUR UNE GRAND-MÈRE
HISTOIRES DE PRISONNIERS POLITIQUES  SAHRAOUIS, PETITE HISTOIRE DU CONFLIT"

Le livre, fraichement édité, sera en vente sur le stand de la Confédération Paysanne.
L'auteur y raconte le conflit du Sahara Occidental à travers le parcours de trois jeunes Sahraouis, Hassan, Salek et Salah, leurs projets, leurs espoirs, leur interminable incarcération, 30 ans, perpétuité, les passages au cachot, et les séances de torture dont ils sont si souvent victimes. Le livre dénonce les 42 ans de lutte courageuse d'un peuple pacifique qui ne demande que la paix, la justice sociale 
et l'indépendance, à travers le référendum d'autodétermination que lui refuse le Maroc qui  pille les richesses de ce pays qu'il colonise illégalement et impunément, avec une rare arrogance.

Edité par www.ap-so.blogspot.com - prix 8€

jeudi 27 avril 2017

Sahara occidental: « il y a une velléité de changer la nature du conflit »

NEW YORK (Nations Unies) – 

Le coordinateur sahraoui avec la MINURSO, M’hamed Kheddad a estimé mercredi à New York qu’il y avait une velléité au niveau du secrétariat général de l’ONU de changer la nature du conflit du Sahara occidental, affirmant que les Sahraouis rejetteront toute négociation hors du cadre de la légalité internationale.
« Tout cet exercice linguistique et verbal ne mène nulle part, il vise à dénaturer le conflit. Il y une certaine velléité au niveau du secrétariat général de changer et de diluer la nature du conflit, à faire le lit des prétentions annexionnistes et expansionnistes marocaines », a déclaré M. Kheddad à l’APS.
Le responsable sahraoui réagissait au dernier rapport du SG de l’ONU, Antonnio Guterres, sur le Sahara occidental qui a proposé aux deux parties du conflit de parvenir à un accord définissant la forme et la nature de l’exercice de l’autodétermination en mettant toutes les propositions sur la table des discussions.
M. Kheddad affirme que « le problème du Sahara occidental est une question de décolonisation, inscrite à l’ordre du jour du comité spécial de la décolonisation de l’ONU « .
Qualifiant le rapport de « biaisé », M. Kheddad a précisé que « ces manœuvres ne mènent nulle part » et que les Sahraouis « n’accepteront aucune négociation hors du cadre légal du conflit qui est le règlement d’une question de décolonisation quelle que soient les pressions et les exercices acrobatiques ».

Lire tout l'article :