Blog du Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental, de Palestine et du monde, créé en février 2009 à l'initiative de Solidarité Maroc 05, AZLS et Tlaxcala
2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
DRAME - Le bilan grimpe. D’autres corps sans vie ont été retrouvés suite au naufrage, le 28 septembre dernier
au large de Mohammedia, d’une embarcation clandestine pneumatique à
bord de laquelle se trouvait une cinquantaine de candidats à
l’immigration clandestine. Selon le dernier bilan, le nombre de victimes
s’élève désormais à 18 morts, après la découverte de deux nouveaux
corps, l’un aux environs de minuit, le jeudi, et le deuxième dans la
matinée de ce vendredi, au large des côtes environnantes, rapporte 2M. Suite au naufrage, 7 corps, dont celui d’une femme, avaient été repêchés au niveau de la plage de Aïn Harrouda. Lundi 30 septembre, 5 autres corps avaient été retrouvés près de de la plage “Nahla”. Et le lendemain, le corps d’un jeune candidat à l’immigration clandestine avait été également retrouvé.
24h
plus tard, mercredi, 2 autres corps ont été repêchés à la plage
“Chehdiya” à Ain Sebaa, puis, ce jeudi, une autre victime sans vie a été
découverte près de la plage de “Saâda” avant que le deux corps précités
ne soient retrouvés. Le bilan a ainsi grimpé à 18 morts, précise la
même source, soulignant que la majorité des passagers de l’embarcation
sont issus des régions de Kelaât Sraghna et Brouj.
Le 28 septembre, 3 personnes rescapées de ce naufrage avaient été
retrouvées, inconscientes et ont été évacuées à l’hôpital provincial de
Mohammedia où elles ont reçu les soins nécessaires, annonçaient alors
les autorités de la préfecture de Mohammedia. Les recherches se
poursuivent afin de retrouver d’éventuelles autres personnes portées
disparues, tandis que 7 individus soupçonnés d’être impliqués dans cette
affaire et ont été arrêtés. Une enquête a également été ouverte pour
déterminer les circonstances de l’organisation de cette opération
d’immigration clandestine.
Ahmed Bilal, un Bangladais rescapé du naufrage
d'une embarcation de migrants en Méditerranée, à Zarzis en Tunisie, le
11 mai 2019
afp.com/FATHI NASRI
Zarzis (Tunisie) - "Un à un ils ont lâché, il sont partis sous
l'eau, un à un", répète sans cesse Ahmed Bilal, un fermier bangladais,
rescapé du naufrage d'une embarcation de migrants entre la Libye et
l'Italie, qui a fait plus d'une soixantaine de morts.
Après six mois de voyage, Ahmed, 30 ans,
est éreinté. Il a passé trois mois en captivité en Libye et huit heures
dans l'eau glacée de la Méditerranée jusqu'à ce qu'un bateau de pêcheurs
tunisien repère les naufragés vendredi, à plus de 60 kilomètres au
large de Sfax. Mais il était déjà trop tard pour son cousin et son beau-frère, âgés de 22 et 26 ans. "Je ne peux plus m'arrêter de pleurer",
dit Ahmed, interrogé par l'AFP dans un foyer d'urgence du
Croissant-Rouge à Zarzis, dans le sud de la Tunisie, où les 16 rescapés
sont hébergés depuis vendredi soir. Originaire de la région de
Sylhet, dans le nord-est du Bangladesh, Ahmed, père de deux jeunes
enfants, raconte être parti il y a six mois avec quatre autres hommes de
son village. "Ma
famille a vendu notre terrain, où nous récoltions du riz une fois par
an. Ils espéraient devenir comme les autres familles qui ont un des
leurs en Europe", raconte-t-il. Une vie plus facile, c'est
ce que leur a promis un intermédiaire bangladais, leur faisant miroiter
l'Europe pour environ 7.000 dollars. "Les gens l'appellent +Good Luck+ (Bonne Chance), il a dit que nous aurions une vie meilleure et nous l'avons cru", explique-t-il amèrement. "En
fait, je suis sûr que la plupart des gens qu'il envoie meurent en route
(...) Je ne le connais que par téléphone mais j'ai vu son frère en
Libye", ajoute-t-il. Ahmed et les siens ont pris l'avion de
Dakka pour Dubaï, puis pour Istanbul et enfin pour Tripoli. Ils se sont
retrouvés avec un groupe de 80 Bangladais, enfermés pendant trois mois
dans une pièce dans l'ouest libyen. "Je pensais déjà que
j'allais mourir en Libye, on avait de la nourriture une seule fois par
jour, parfois moins, il y avait une toilette pour tout le monde et on ne
pouvait pas se laver, à part les dents. On pleurait, on réclamait tout
le temps de la nourriture." - "On a nagé toute la nuit" - Jeudi
soir, des passeurs emmènent un groupe d'hommes en bateau jusqu'à un
canot pneumatique qu'ils surchargent de migrants, direction l'Italie. A
bord, 75 à 80 personnes selon Ahmed, peut-être 90 selon un autre
rescapé égyptien. La majorité sont bangladais, mais il y a aussi des
Egyptiens, quelques Marocains, des Tchadiens, et d'autres dont le
souvenir est déjà presque effacé. "On a commencé à couler presque tout de suite, vers minuit", se souvient le rescapé égyptien, Manzour Mohammed Metwella, 21 ans. "On a nagé toute la nuit." "Ils sont morts un à un, chaque minute, on en perdait un", martèle Ahmed, qui a vu mourir ses proches devant ses yeux. "Moi
même j'étais en train d'abandonner mais Dieu a envoyé des pêcheurs pour
nous sauver. S'ils étaient arrivés dix minutes plus tard, je crois que
j'aurais lâché." Un bateau de pêche tunisien arrivé vers 8h du matin a pu sauver 16 migrants, dont 14 Bangladais, un Egyptien et un Marocain. "Si les pêcheurs tunisiens ne les avaient pas vus, (...) nous n'aurions probablement jamais été informés de ce naufrage", souligne Mongi Slim, un responsable du Croissant-Rouge dans le sud de la Tunisie. Le
naufrage a eu lieu alors que les navires de l'opération européenne
anti-passeurs Sophia se sont retirés de l'est de la Méditerranée, tandis
que la plupart des bateaux humanitaires rencontrent des difficultés
pour y accéder. Les rescapés ont 60 jours pour décider s'ils
veulent rentrer chez eux, demander l'asile via le HCR ou rester par
leurs propres moyens en Tunisie. Le pays, confronté à d'importantes
difficultés, avec un chômage élevé et des services de santé et
d'éducation à la peine, n'a pas de loi sur l'asile. "Nous avons tant perdu, je n'ai plus rien, nous
espérons toujours aller en Europe, pour gagner assez d'argent et revenir
chez nous", explique Ahmed. "Mais je ne veux plus jamais reprendre la mer."
Une femme au sommet, et l’ordre demeure
-
Une femme à la tête du gouvernement. Les applaudissements fusent,
l’indignation aussi. Jusque dans leurs désaccords, nombre de réactions se
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