2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mercredi 26 décembre 2018

L'Italie ferme ses ports à un navire d'une ONG et 300 migrants à bord


Rome (AFP)
ARCHIVE - Des membres de l'ONG espagnole Proactiva Open Arms sauvent une migrante camerounaise (Josepha, 40 ans) en Méditerranée, à environ 140 km de la Libye, le 17 juillet 2018. - AFP
Les ports italiens seront fermés aux quelque 310 migrants sauvés en Méditerranée par l'ONG espagnole, Proactiva Open Arms, a déclaré samedi le ministre italien de l'Intérieur, Matteo Salvini, après un premier refus des autorités de Malte.
"Ma réponse est claire: les ports italiens sont fermés!", a twitté le ministre d'extrême droite. "Pour les trafiquants d'êtres humains et pour ceux qui les aident, la fête est terminée".
M. Salvini a précisé que la demande de l'ONG de permettre l'accès au territoire italien des hommes, femmes, enfants et bébés sauvés vendredi, avait été déposée après une réponse négative de Malte.
L'ONG a précisé que parmi les migrants, une femme et son bébé, né sur une plage libyenne, ont été emmenés à Malte par un hélicoptère des gardes-côtes.
"Nous restons avec 311 personnes à bord, sans port où accoster, et avec des besoins", a twitté l'ONG de son côté.
Proactiva Open Arms a annoncé vendredi avoir secouru près de 300 migrants au large de la Libye, dont des femmes enceintes, qui se trouvaient à bord de trois embarcations.
L'ONG a posté en ligne une vidéo de certains des migrants secourus "d'une mort certaine en mer". "Si vous pouviez aussi ressentir le froid, il serait plus facile de comprendre l'urgence. Aucun port pour débarquer, et refus de Malte de nous donner de la nourriture. Ceci n'est pas Noël".
Le navire avait repris fin novembre, avec deux autres bateaux d'ONG, ses missions de sauvetage en Méditerranée centrale, au large de la Libye.
Lire : http://www.lavoixdunord.fr/511431/article/2018-12-22/l-italie-ferme-ses-ports-un-navire-d-une-ong-et-300-migrants-bord

Un nouveau bateau humanitaire va naviguer à partir de ce jeudi 20 décembre 2018

Mustapha Kartit a partagé un lien dans le groupe Les Ami·e·s de La Cimade.
Un nouveau bateau humanitaire va naviguer à partir de ce jeudi 20 décembre 2018 au large de la Libye, pour la première fois sous pavillon allemand. Il a quitté ce jeudi le sud de l'Espagne. Une initiative pilotée par l'ONG allemande Sea-Eye.
Il va naviguer à partir de ce jeudi 20 décembre 2018 au large de la Libye, pour la première fois sous pavillon allemand. Il a quitté ce jeudi le sud de l'Espagne. Une initiative pilotée par l'ONG allemande Sea-Eye.






Société Publié

Emission spéciale MRE : Les Marocains du monde, oubliés de la politique migratoire ?

L’émission spéciale MRE, présentée par Mohamed Ezzouak, est le fruit d’un partenariat entre Radio 2M et Yabiladi.com.
Temps de lecture: 1'
Le Pacte de Marrakech a été approuvé le 10 décembre par la majorité des Etats membres des Nations unies / Ph. Fadel Senna (AFP)
Le Maroc pays d’émigration, pays de transit et plus récemment pays d’immigration. En moins d’une vingtaine d’années, le royaume est devenu un acteur clé dans le débat international sur les flux migratoires. Au lendemain de la journée internationale des migrants, et après la signature du Pacte de Marrakech, il est utile de rembobiner la cassette pour analyser l’évolution des politiques publiques à destination des travailleurs marocains à l’étranger, devenus MRE (Marocains résidant à l’étranger), ou plus récemment appelés les Marocains du monde.
L’idée est de nous inscrire en faux avec la fameuse phrase de John Fitzgerald Kennedy : «qu’a fait notre pays pour sa diaspora ?» Car il est indéniable que les quelques millions de Marocains à l’étranger ont contribué, contribuent, et contribueront à la vie culturelle, sportive, au soutien social et à l’économie du Maroc. Les chiffres sont éloquents : environ 65 milliards de dirhams de transfert de devises en 2017 par nos MRE. Près de trois fois les investissements direct étrangers en 2017. 4 à 5 millions de MRE transferts autant de devises que ne dépensent les 12 millions de touristes étrangers que reçoit le royaume. Sans oublier qu’environ la moitié de ses touristes sont en fait des MRE.
Il est utile dès lors de s’interroger sur la qualité et la quantité des mesures gouvernementales à destination d’une partie de la population marocaine à l’étranger. Enseignement des langues marocaines aux enfants, activités culturelles et consulaires, protection juridique, gestion du culte, participation politique, autant de sujets qui font débat au sein de la communauté marocaine à l’étranger. La diaspora marocaine, grande oubliée des politiques migratoires du Maroc ? C’est la question posée à deux spécialistes du sujet.
Invités de l’émission
Mohamed Charef : Président de la Commission régionale des droits de l’Homme d’Agadir, Mohammed Charef est géographique – urbaniste, expert dans le domaine des migrations, de la mobilité des populations et de l’aménagement urbain. Il est diplômé de l’Institut d’aménagement régional d’Aix-En Provence (IAR), docteur en géographie de l’aménagement de l’Université de Poitiers (1986) et docteur en sciences de l’Université Libre de Bruxelles (2000).
Mohamed Charef est également professeur de géographie à la l’Université Ibnou Zohr d’Agadir, directeur de l’Observatoire régional des migrations : espaces et sociétés (ORMES) et membre associé de l’équipe MIGRINTER-CNRS Poitiers France. A son actif, plusieurs publications dans le domaine des populations et du développement, dont ‘La circulation migratoire marocaine un pont entre deux rives’, ‘Grands traits et impacts des transports sur la mondialisation de l’émigration marocaine’, ‘Un aspect méconnu des vieux émigrés-immigrés : la transnationalisation’, ‘Les migrations au féminin’, entre autres.
Mehdi Alioua : Docteur en sociologie, Mehdi Alioua est enseignant-chercheur permanent à Sciences Po Rabat de l’Université internationale de Rabat et chercheur au LePoSHS de l’UIR. Il est co-responsable de l’Axe 3 du LMI MOVIDA : Transformation des gouvernances politiques (politiques migratoires et citoyennetés, construction du droit, cosmopolitisme) et ancien président du Groupe antiraciste de défense et d’accompagnement des étrangers et migrants (GADEM).
Mehdi Alioua a commencé ses recherches sur les migrations transsahariennes et sur le cosmopolitisme au Maroc en 2002. Il s’intéresse aux redéploiements des migrations internationales dans la région, au transnationalisme et aux différents régimes de mobilités qui lui sont liés, aux processus de globalisation et aux transformations sociopolitiques qu’ils entraînent, aux processus de démocratisation, ainsi qu’aux droits des étrangers et aux conflits sociaux.


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/72429/emission-speciale-marocains-monde-oublies.html





Société Publié

Emission spéciale MRE : Les Marocains du monde, oubliés de la politique migratoire ?

L’émission spéciale MRE, présentée par Mohamed Ezzouak, est le fruit d’un partenariat entre Radio 2M et Yabiladi.com.
Temps de lecture: 1'
Le Pacte de Marrakech a été approuvé le 10 décembre par la majorité des Etats membres des Nations unies / Ph. Fadel Senna (AFP)
Le Maroc pays d’émigration, pays de transit et plus récemment pays d’immigration. En moins d’une vingtaine d’années, le royaume est devenu un acteur clé dans le débat international sur les flux migratoires. Au lendemain de la journée internationale des migrants, et après la signature du Pacte de Marrakech, il est utile de rembobiner la cassette pour analyser l’évolution des politiques publiques à destination des travailleurs marocains à l’étranger, devenus MRE (Marocains résidant à l’étranger), ou plus récemment appelés les Marocains du monde.
L’idée est de nous inscrire en faux avec la fameuse phrase de John Fitzgerald Kennedy : «qu’a fait notre pays pour sa diaspora ?» Car il est indéniable que les quelques millions de Marocains à l’étranger ont contribué, contribuent, et contribueront à la vie culturelle, sportive, au soutien social et à l’économie du Maroc. Les chiffres sont éloquents : environ 65 milliards de dirhams de transfert de devises en 2017 par nos MRE. Près de trois fois les investissements direct étrangers en 2017. 4 à 5 millions de MRE transferts autant de devises que ne dépensent les 12 millions de touristes étrangers que reçoit le royaume. Sans oublier qu’environ la moitié de ses touristes sont en fait des MRE.
Il est utile dès lors de s’interroger sur la qualité et la quantité des mesures gouvernementales à destination d’une partie de la population marocaine à l’étranger. Enseignement des langues marocaines aux enfants, activités culturelles et consulaires, protection juridique, gestion du culte, participation politique, autant de sujets qui font débat au sein de la communauté marocaine à l’étranger. La diaspora marocaine, grande oubliée des politiques migratoires du Maroc ? C’est la question posée à deux spécialistes du sujet.
Invités de l’émission
Mohamed Charef : Président de la Commission régionale des droits de l’Homme d’Agadir, Mohammed Charef est géographique – urbaniste, expert dans le domaine des migrations, de la mobilité des populations et de l’aménagement urbain. Il est diplômé de l’Institut d’aménagement régional d’Aix-En Provence (IAR), docteur en géographie de l’aménagement de l’Université de Poitiers (1986) et docteur en sciences de l’Université Libre de Bruxelles (2000).
Mohamed Charef est également professeur de géographie à la l’Université Ibnou Zohr d’Agadir, directeur de l’Observatoire régional des migrations : espaces et sociétés (ORMES) et membre associé de l’équipe MIGRINTER-CNRS Poitiers France. A son actif, plusieurs publications dans le domaine des populations et du développement, dont ‘La circulation migratoire marocaine un pont entre deux rives’, ‘Grands traits et impacts des transports sur la mondialisation de l’émigration marocaine’, ‘Un aspect méconnu des vieux émigrés-immigrés : la transnationalisation’, ‘Les migrations au féminin’, entre autres.
Mehdi Alioua : Docteur en sociologie, Mehdi Alioua est enseignant-chercheur permanent à Sciences Po Rabat de l’Université internationale de Rabat et chercheur au LePoSHS de l’UIR. Il est co-responsable de l’Axe 3 du LMI MOVIDA : Transformation des gouvernances politiques (politiques migratoires et citoyennetés, construction du droit, cosmopolitisme) et ancien président du Groupe antiraciste de défense et d’accompagnement des étrangers et migrants (GADEM).
Mehdi Alioua a commencé ses recherches sur les migrations transsahariennes et sur le cosmopolitisme au Maroc en 2002. Il s’intéresse aux redéploiements des migrations internationales dans la région, au transnationalisme et aux différents régimes de mobilités qui lui sont liés, aux processus de globalisation et aux transformations sociopolitiques qu’ils entraînent, aux processus de démocratisation, ainsi qu’aux droits des étrangers et aux conflits sociaux.


...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/72429/emission-speciale-marocains-monde-oublies.html