2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est Témoignage de Cheik Banga. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Témoignage de Cheik Banga. Afficher tous les articles

mardi 4 avril 2017

Témoignage de Bachir Khada

Bachir Khada : " avec honneur et fierté j'appartiens au groupe médiatique équipe media et, pour le travail professionnel que nous faisons, dans l'organisation dont je suis l'un des cofondateurs, beaucoup de mes camarades de EM ont été arrêtés par la police d'occupation. Je suis membre du comité de protection des prisonniers.

Il a commencé sa déclaration en dénonçant les jugements de l'occupation et a donné une salutation spéciale à L'Armée Populaire Sahraoui ; il dit :" je profite de l'occasion pour féliciter les mères sahraouies et aussi toutes les femmes du monde pour leur résistance et leur militantisme. Qu' ils reposent en paix, les martyrs qui sont tombés dans le camp de gdeim gdim".

Il était avec ses compagnons Hassan Dah et Mohamed Tahlil, la police marocaine a arrêté les trois Sahraouis par l'intermédiaire d'un talkie-walkie. "Ils nous ont amenés à la préfecture de police et nous ont séparés de Hassan Dah, nous restons avec Mohamed Tahlil. Nous avons connu toutes les formes de torture qui existent, avec les yeux bandés et ils m' ont interrogé sur mes activités politiques et médiatiques".

Lire le témoignage :
http://www.emsahara.com/article3065.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook


jeudi 30 mars 2017

Témoignage de Cheik Banga simplement de passage au camp

 (extraits)

 Cheikh Banga a condamné la campagne médiatique qui dépeint le groupe en tant que criminels.

Banga a expliqué comment il a été agressé dans la tente de sa tante le 8 novembre par des hommes masqués. C'était sa  première visite au camp, le 7 novembre, quand il a apporté des affaires à sa tante.

Les hommes masqués l'ont emmené à la gendarmerie où il a été torturé pendant quatre jours, avant de le présenter à un juge. Il a perdu conscience à plusieurs reprises. Il a déclaré qu'il n'a jamais été interrogé sur gdeim izik, et que la raison de son enlèvement était son opinion politique.


Il a expliqué que le camp était le déplacement du peuple sahraoui. les déplacements sont lorsque les gens quittent la répression, dans un endroit où ils peuvent trouver la paix.