2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mardi 8 octobre 2024

Proche-Orient : Macron vise juste mais tard et enchaîne pendant des mois les virages à un rythme déconcertant.

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Proche-Orient : Macron vise juste mais tard

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La lettre politique de Mediapart mediapart@info.mediapart.fr

7 oct. 2024 19:48 (il y a 19 heures)


À Fressard
lundi 07 octobre 2024


La lettre politique de Mediapart est publiée chaque début de semaine. Retrouvez nos partis pris, notre sélection d’articles à ne pas manquer, des décryptages inédits, un suivi des débats parlementaires, et une plongée dans la vie des idées.


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L’édito
Proche-Orient : Macron vise juste mais tard 



Par Ilyes Ramdani

Une « honte », selon Benyamin Nétanyahou. L’appel d’Emmanuel Macron à un embargo sur les ventes d’armes à Israël a suscité un coup de froid diplomatique entre Paris et Tel-Aviv. « La priorité, c’est […] qu’on cesse de livrer les armes pour mener les combats sur Gaza », a dit le chef de l’État sur France Inter samedi.

Applaudie à gauche, la déclaration a suscité des critiques inhabituelles dans les rangs présidentiels. La députée Renaissance des Français de l’étranger, Caroline Yadan, a dit depuis Tel-Aviv sa « colère » et son « incompréhension », à l’unisson de la frange la plus pro-israélienne de la classe politique.

Le lendemain, Emmanuel Macron a réaffirmé à Benyamin Nétanyahou, par téléphone, « l’engagement indéfectible » de la France en faveur de la sécurité d’Israël. Un an jour pour jour après les attaques meurtrières du Hamas, la France poursuit sa diplomatie de la ligne de crête. Plutôt que la ligne droite, le président de la République a enchaîné pendant des mois les virages à un rythme déconcertant.

Dans les jours qui ont suivi le 7-Octobre, Paris a évité de condamner la violence de la riposte israélienne et refusé de parler de « cessez-le-feu ». Et puis, le 9 novembre, Emmanuel Macron a « exhorté » Israël à « arrêter de bombarder des civils », dans une interview remarquée à la BBC. Le lendemain, il a appelé son homologue Isaac Herzog et « réitér[é] le droit d’Israël à se défendre ». Mi-février, il a juré que la reconnaissance de l’État palestinien n’était « pas un tabou pour la France ». Depuis, silence radio sur le sujet.

Si l’inflammabilité du sujet commande une forme de prudence, les tergiversations de l’Élysée privent la voix de la France de sa portée dans la région.

En agissant par à-coups, à contretemps du drame qui se joue sous nos yeux, Emmanuel Macron rate sa cible. Les leviers politiques et diplomatiques sont pourtant là, réclamés depuis des mois par son opposition de gauche : sanctionner le gouvernement israélien, reconnaître l’État de Palestine, agir dans les instances européennes et internationales pour contraindre les protagonistes à un cessez-le-feu.
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samedi 31 août 2024

En France, des manuels scolaires présentent désormais le Maroc avec sa "carte complète"comprenant le Sahara Occidental

En France, les manuels scolaires présentent désormais le Maroc en  carte complète avec le Sahara  "marocain"

En France, les manuels scolaires présentent désormais le Maroc avec sa carte complète
mercredi 28 août 2024 

Les manuels scolaires français pour l’année 2024-2025 marquent un tournant significatif en intégrant désormais la carte complète du Maroc, s’étendant de Tanger à Lagouira. Cette décision, qui inclut les régions sahariennes dans les ouvrages éducatifs, a provoqué une vive réaction au sein de la communauté marocaine en France.

 Des images circulant sur les réseaux sociaux montrent divers manuels scolaires présentant désormais le Maroc dans ses frontières reconnues, y compris ses régions sahariennes. Cette inclusion souligne un changement significatif dans l’approche éducative française en matière de géographie politique.

Ce développement est en ligne avec les dernières évolutions des relations entre la France et le Maroc, Paris considérant désormais “le présent et l’avenir du Sahara occidental s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine”. Le président français Emmanuel Macron a assuré dans un message adressé au Roi Mohammed VI le 30 juillet dernier, de “l’intangibilité de la position française sur cet enjeu de sécurité nationale pour le Royaume” et que son pays “entend agir en cohérence avec cette position à titre national et au niveau international”. Le président français a également affirmé dans ce message que “pour la France, l’autonomie sous souveraineté marocaine est le cadre dans lequel cette question doit être résolue”, ajoutant que ce plan “constitue désormais la seule base pour aboutir à une solution politique, juste, durable et négociée, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies”.

Cette nouvelle position de la France sur le Sahara marocain se font également remarquer au niveau des chaînes de télévision publiques françaises, qui montrent une carte complète du Maroc, comprenant ses provinces sahariennes.

Il est à noter aussi que beaucoup de centres de réflexions ont réagi à cette nouvelle position de la France la qualifiant de décisive, à l’Instar de l’Institut américain pour la paix (United States Institute for peace) qui a affirmé dans un papier d’analyse rédigé par Thomas Hill, son directeur des programmes Afrique du Nord, que “la décision de la France de mettre fin à sa neutralité sur la question du Sahara reflète et renforce un consensus international croissant en faveur des revendications de souveraineté du Maroc”. L’USIP souligne également que “dans un avenir pas si lointain, le conflit sur le territoire du Sahara occidental sera effectivement terminé, seule une poignée d’États continuant à plaider en faveur de l’indépendance sahraouie”, ajoutant que “compte tenu de l’avantage militaire qualitatif du Maroc sur le polisario, ce dernier n’a pas d’autre option qu’un règlement négocié. Le plan d’autonomie marocain deviendra le règlement de facto”.


 NDLR : Au nom de quelle vérité historique ce changement est-il présenté  aux élèves ? A-t-il donc suffi que le président français  annonce à son ami le roi qu'il accepte maintenant que le Sahara soit marocain pour que soient modifiés les manuels scolaires ? Comptons sur le sérieux des professeurs qui sauront  présenter à leurs élèves les multiples facettes  du problème du Sahara Occidental  et du référendum d'autodétermination qui n'a pas été réalisé, ne permettant pas aux Sahraouis de donner leur avis et de faire leur choix  !
                                                                 Solidmar 2/9/2024

 

jeudi 22 août 2024

Délai de nomination du Premier ministre : "Il y a là une faille béante dans notre droit qu'il serait prudent de combler"


Benjamin Morel. Photographie de Nicolas Guyonnet / Hans Lucas via AFP.
Benjamin Morel. Photographie de Nicolas Guyonnet / Hans Lucas via AFP.
Nicolas Guyonnet / HANS LUCAS

Entretien

Propos recueillis par

Publié le

Benjamin Morel, politologue et universitaire, analyse la situation politique actuelle et les recours possibles pour l'opposition si Emmanuel Macron tardait à nommer un Premier ministre. Il met en lumière une faille dans notre droit : un gouvernement démissionnaire, dont les pouvoirs augmenteraient avec le temps, pourrait se maintenir pendant 5 ans sans que cela ne soit contraire à la Constitution.

Marianne : Quels sont les recours constitutionnels possibles pour l’opposition si Emmanuel Macron tardait trop à nommer un Premier ministre ?

Benjamin Morel : Il n’y a pas de recours véritablement possible. L’article 8 de la Constitution ne prévoit pas de délai pour nommer un Premier ministre. L’opposition dispose de deux instruments pour faire évoluer la situation. Un gouvernement démissionnaire ne peut pas être renversé, car la conséquence d’une motion de censure est d'obliger le gouvernement à démissionner, ce qui n’a pas de sens pour un gouvernement déjà démissionnaire. Cependant, les ministres en fonction ne sont plus ministres, ils font office de ministres et leur marge de manœuvre est limitée aux affaires courantes.


 

samedi 10 août 2024

Pour un gouvernement de l’urgence sociale et écologique

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Pour un gouvernement de l'urgence sociale et écologique - L'infolettre de GDS n°590 - 25 juillet 2024

Boîte de réception

Pour un gouvernement de l’urgence
sociale et écologique

Macron refuse de nommer Lucie Castets parce qu'il refuse les mesures attendues par une majorité de la population. Il préfère défendre l'intérêt de ses amis les milliardaires. C'est inacceptable.

Depuis son élection Macron divise et sème le désordre. Il gouverne contre le salariat, contre la majorité de la population. Il gouverne contre les syndicats et les associations.

Le mépris jupitérien rejaillit dans tous ses actes, d'Alexandre Benalla à l’allongement de l’âge de départ en retraite, de la baisse de l’APL à la casse des droits des chômeurs…

C’est la raison de son rejet par une majorité de citoyennes et de citoyens. Avec sa politique il a permis au Rassemblement national (FN/RN) d’être aux portes du pouvoir.

Depuis le 8 Juillet, Macron et les siens bloquent la situation. Alors que la majorité relative à l’Assemblée est passée des macronistes au Nouveau Front populaire (NFP), cette fois-ci Macron considère qu’il ne peut pas nommer un premier ministre issu de cette majorité relative.

 Les macronistes ont ainsi réussi à faire réélire Mme Braun Pivet à l'Assemblée avec quelques voix d’avance grâce à une coalition des voix de la droite macroniste avec celles de la droite LR.

S’appuyant sur ce vote, Macron prétend qu’une majorité existe. Il prépare la nomination d’un premier ministre de cette coalition. Il attend qu’un pacte législatif soit conclu et entend poursuivre sa politique de division de la gauche.

Construire un puissant mouvement pour imposer des mesures d’urgence

Dès 2022, avec le passage en force pour repousser l’âge de départ en retraite à 64 ans il a divisé le pays.

Un front syndical uni, exemplaire, 13 journées de grèves, des grèves nombreuses, des millions de manifestants ont secoué le pays, 93% des actifs sont contre. Il faut s’en inspirer pour construire un puissant mouvement social.

Le Nouveau Front populaire est arrivé en tête des élections législatives. Mais il reste minoritaire dans une Assemblée morcelée. Et Macron joue de cette réalité. Il faut donc un mouvement social pour arracher les mesures d’urgence, sociale et écologiste, qu’impose la situation.

Ce mouvement social peut contraindre à nommer un gouvernement pour l’augmentation des salaires, l'abrogation de la retraite à 64 ans, la restauration des services publics au plus tôt, l’urgence écologique.

Il convient de construire le rapport de forces nécessaire : comités de Front populaire, campagnes de masse, mouvement social.

Le programme du Nouveau Front populaire constitue le socle sur lequel s’appuyer.

Le  NFP a sa première ministre. Lucie Castets peut s’appuyer sur la majorité relative à l’Assemblée, sur le mouvement syndical, sur la mobilisation de millions d'électrices et d'électeurs.

Emmanuel Macron préfère aggraver la crise de régime. Il ne fera qu’accentuer la colère. Elle persiste comme la braise sous les cendres.

Si Macron bloque, l'intersyndicale, des comités de base du Front populaire et la mobilisation sociale peuvent le faire reculer. Tous les partis qui soutiennent le Front populaire devraient ensemble soutenir la constitution de comités locaux du NFP ouverts largement à toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans son programme.

Débattons-en partout ! Préparons la rentrée !

Gauche Démocratique et Sociale contact@gds-ds.org

25 juil. 2024 17:54



 

jeudi 8 juin 2023

Politis lance une deuxième Vigie : les Mensonges de la Macronie !