2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est Brahim Ghali. Afficher tous les articles
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jeudi 29 juillet 2021

La justice espagnole classe la plainte pour génocide visant Brahim Ghali

La plainte pour « génocide » visant en Espagne le chef des séparatistes du Front Polisario, Brahim Ghali, convoqué par un juge début juin alors qu’il était hospitalisé, a été classée, a annoncé jeudi la justice espagnole. 

Le juge en charge du dossier « a décidé de classer la plainte déposée par l’Association sahraouie pour la défense des droits de l’homme (ASADEDH) contre le leader du Front Polisario Brahim Ghali pour des délits de génocide en relation avec des faits présumés commis contre des citoyens marocains entre 1975 et 1990 », a annoncé le haut tribunal de l’Audience nationale dans un communiqué.

Pour le magistrat, « les faits sont prescrits, la commission du délit de génocide n’est pas établie, et les témoignages des témoins contredisent les affirmations contenues dans la plainte » qui avait été déposée en 2008.

Brahim Ghali, dont l’hospitalisation pour des complications liées au Covid-19 en Espagne avait provoqué la colère du Maroc, ennemi juré du Front Polisario, faisait l’objet de deux plaintes en Espagne: celle déposée par l’ASADEDH basée en Espagne, et une autre, toujours en cours, de Fadel Breika, un dissident du Front Polisario naturalisé espagnol.

 

mercredi 26 mai 2021

Qui est Ramdane Ould Messaoud, l’homme à l’origine de la plainte pour "génocide" contre le président sahraoui Brahim Ghali ?

  Ali Lmrabet, 26/5/2021

¿Quién es Ramdane Ould Messaoud, el agente marroquí instigador de la querella por “genocidio” contra el presidente saharaui Brahim Ghali?

Découverte. La photo de Ramdane Ould Messaoud. Le président de l'ASSADEH (Association sahraouie de défense des droits de l’homme) qui est à l'origine de la plainte pour « génocide » contre Brahim Ghali (plainte déjà rejetée une 1ère  fois en 2020), est un vieux connu. Le monde est petit.


C'est lui, avec d'autres Sahraouis à la solde de la #DST et de la #DGED [services de renseignement marocains], qui en 2005 avait organisé un sit-in violent à Rabat devant le siège de l'Association marocaine des droits humains, l'AMDH qui est une vraie association de défense des droits de l'homme.

L'un des membres de cette structure fantôme, employé à la wilaya d’El Ayoun,, Ahmed Lekhra (Ahmed La Merde) avait été à l'origine de la plainte diligentée par les services secrets contre moi pour m'interdire l'exercice de la profession de journaliste pendant 10 ans.

Coutumier de déclarations fracassantes, Ramdane avait accusé dans le passé le @Polisario_de « financer Al Qaïda avec l'argent de la drogue ». Ce qu'aucun service secret étranger n'a jamais relevé. Pas le moindre soupçon. Comme pour l'affaire du Hezbollah.

Ce que peu de gens se rappellent ou ne veulent pas se rappeler c'est qu'après ses agitations patriotiques pro-marocaines, Ramdane Ould Messaoud décida un beau jour de fuir le Maroc et de s'installer en Espagne, dont il possède la nationalité.

Depuis l'Espagne, il m'avait appelé pour se solidariser avec moi et me raconter comment les services secrets avaient monté toute l'opération contre l'AMDH et moi en 2005. Il commença alors une très dure campagne de dénigrement contre le Maroc et ses institutions.

En Espagne, il tenta aussi de se rapprocher des positions indépendantistes du Front Polisario qui le rejeta par crainte d'une infiltration de la #DGED. Je me rappelle parfaitement que la presse marocaine l'avait accusé d'être retombé dans le « séparatisme ».

Puis, il se passa une chose étrange. Quelque temps après, Ramdane Ould Messaoud fut agressé par des inconnus dans la rue en Espagne. Il accusa dans un communiqué, non pas le Front Polisario mais plutôt les services secrets marocains. Encore une fois tout est dans la presse.

Après, bizarrement, il rentra discrètement au bercail. Il vit actuellement à El Ayoun. Je connais très bien cet oiseau. Je peux vous assurer d'ores et déjà que sa plainte, qui émane de la DGED, terminera dans la poubelle de l'Audience nationale. Je prends les paris.



samedi 27 avril 2019

Actions déstabilisatrices du Maroc au Sahara occidental : Ghali appelle le Conseil de sécurité à condamner Rabat


Les forces d’occupation marocaines répriment une manifestation pacifique à El-Aioun
PUBLIE LE : 27-04-2019 
 Le président sahraoui, Brahim Ghali, a appelé le Conseil de sécurité à «condamner avec la plus grande fermeté» les violations du cessez-le-feu par le Maroc qui risquent de compromettre les progrès sur la voie d’une solution politique au conflit du Sahara occidental.
«A la veille des consultations du Conseil de sécurité sur le renouvellement du mandat de la Minurso, il est de mon devoir d'attirer votre attention sur l'escalade des violations du cessez-le-feu par le Maroc et le besoin urgent pour le Conseil de sécurité d’agir rapidement pour condamner de tels actes», écrit le président Ghali dans une lettre transmise mercredi dernier au président du Conseil de sécurité, Christoph Heusgen. Brahim Ghali, également secrétaire général du Front Polisario, relève «qu’il est temps pour le Conseil de sécurité de mettre fin à l’intransigeance du Maroc» en condamnant ses
violations du cessez-le-feu par le Maroc». «Ne pas condamner avec la plus grande fermeté une telle intransigeance envoie un signal dangereux, selon lequel, de nouvelles violations seront commises en toute impunité», affirme le président sahraoui. Se référant aux violations majeures de l’accord militaire n°1, énumérées par le secrétaire général de l’ONU dans son dernier rapport sur le Sahara occidental, Brahim Ghali dénonce «une série de gestes de mauvaise foi» dans laquelle s’est lancée le Maroc et qui a exacerbé les tensions et déstabilisé la situation sur le terrain.
Guterrès a dénoncé dans ce rapport la construction par le Maroc d’un nouveau mur de sable près du territoire occupé de Mahbès qu’il a qualifié de «violation majeure» de l’accord militaire n°1. Le chef de l’ONU a exigé le démantèlement de cette barrière ainsi que tous les postes militaires déployés illégalement dans les zones restreintes où les activités de renforcement des infrastructures militaires sont interdites. «Au moment où les deux parties ont été instamment priées de faire preuve de bonne foi et de s'abstenir de tout acte susceptible de saper les négociations facilitées par l'ONU, le Maroc a fait exactement le contraire», indique Brahim Ghali, citant en cela les graves violations des droits de l'homme documentées par l’organisation onusienne et les restrictions imposées à la liberté de mouvement de la Minurso et de l’émissaire onusien, Horst Köhler. «Il est impératif que le Conseil agisse d'urgence pour renforcer le travail de l'envoyé personnel du secrétaire général pour le Sahara occidental et pour veiller à ce que les prochaines étapes donnent des résultats tangibles pour notre peuple», affirme le président Ghali.
Réitérant l’engagement de la partie sahraouie à demeurer engagée dans le processus politique relancé par l’ONU, Brahim Ghali, estime qu’il est «crucial» que les membres du Conseil de sécurité demandent au Maroc de s’engager dans les négociations sans préconditions et de bonne foi.
Il faudrait obliger le Maroc à libérer les prisonniers politiques sahraouis, y compris le groupe Gdeim Izik, et à permettre aux observateurs internationaux des droits de l'homme et aux médias d'accéder au territoire occupé, conclut le président sahraoui

jeudi 1 mars 2018

La décision de la CJUE conforme au droit international et au droit humanitairee international


Smara (camps des réfugiés sahraouis), 27 fév 2018 (SPS) 

 Le président de la République, secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali a affirmé mardi que la décision de la CJUE -qui exclue les eaux territoriales du Sahara Occidental de l'accord de pêche UE-Maroc- vient confirmer sa précédente décision et s'accorde aux exigences du droit international et du droit humanitaire international.
Dans son allocution à l'occasion des festivités commémorant le 42e anniversaire de la proclamation de la RASD au camps des réfugiés sahraouis à Smara, M. Ghali a indiqué que la décision rendue aujourd'hui par la CJUE "vient confirmer sa précédente décision et s'accorde aux exigences du droit international et au droit humanitaire international", soulignant "l'importance" du consentement du peuple sahraoui par la voie de son unique représentant légal, le front Polisario, à toute exploitation des richesses naturelles sahraouies.
Cette décision "constitue une nouvelle victoire pour le peuple sahraoui et sa lutte juste mais aussi pour la légalité, les valeurs de justice et des droits de l'Homme, principes fondateurs de l'UE", a estimé le président sahraoui, réitérant son appel à la commission européenne pour "se conformer rigoureusement aux exigences de cette décision et celle qui l'avait précédée, et partant au droit européen et droit international". Il a également exhorté la Commission à s'abstenir de signer un quelconque accord avec le Maroc englobant les territoires ou les eaux territoriales du Sahara Occidental".
La CJUE a déclaré, mardi, l'accord de pêche conclu entre l’UE et le Maroc "valide" dans la mesure où il n'est pas applicable au Sahara occidental et aux eaux territoriales sahraouies.
La CJUE a jugé que, "dès lors que ni l’accord de pêche ni le protocole qui l’accompagne ne sont applicables aux eaux adjacentes au territoire du Sahara occidental, les actes de l’Union relatifs à leur conclusion et à leur mise en œuvre sont valides".
La commission de l'UE avait lancé des négociations autour du nouveau protocole de l'accord de pêche UE-Maroc portant l'inclusion des eaux territoriales sahraouies, ce qui a suscité l'indignation de plusieurs pays membres de l'UE qui avaient affiché clairement leur intention de voter "non" au renouvellement de cet accord qui s'oppose à l'arrêt de la CJUE rendu en décembre 2016. (SPS)
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Pour connaitre l'opposition du Maroc:

Le Maroc brandit l'argument de la "souveraineté territoriale" et s'oppose au CJUE !

samedi 26 août 2017

Décision du Conseil de sécurité portant reprise des négociations directes avec le Maroc

 Le président sahraoui appelle à son application immédiate

Le Président de la République sahraouie, Brahim Ghali a appelé mardi dernier à Boumerdès, à l’application «immédiate» de la récente décision du Conseil de sécurité concernant la reprise des négociations entre le Front Polisario et le Maroc, mettant l’accent sur sa disponibilité à coopérer avec le nouvel envoyé personnel du Secrétaire général l’Onu, Horst Kohler.

PUBLIE LE : 24/8/2017


Le Président de la République sahraouie, Brahim Ghali a appelé mardi dernier à Boumerdès, à l’application «immédiate» de la récente décision du Conseil de sécurité concernant la reprise des négociations entre le Front Polisario et le Maroc, mettant l’accent sur sa disponibilité à coopérer avec le nouvel envoyé personnel du Secrétaire général l’Onu, Horst Kohler. «J’appelle à l’application immédiate de la récente décision du Conseil de sécurité onusien concernant la reprise des négociations directes entre les deux parties en conflit, à savoir le Front Polisario et le Maroc, et à l’examen des répercussions de la violation marocaine de la convention   militaire n° 01 et l’accord du cessez-le-feu dans la région tampon de Guerguerat», a déclaré M. Ghali lors de son intervention au terme des travaux de l’université d’été des cadres du Front Polisario et l’Etat sahraoui.  «L’ONU est responsable de la décolonisation du dernier Etat africain occupé et doit appliquer le plan de règlement ONU-OUA de 1991 qui stipule l’organisation d’un référendum autodétermination du peuple sahraoui», a-t-il souligné.

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www.elmoudjahid.com/fr/actualites/112982