2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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vendredi 21 février 2025

Quels sont les nouveaux prix des fruits, légumes et viandes ?

Mbaye Gueye, lebrief.ma, 20/2/2025

Quels sont les nouveaux prix des fruits, légumes et viandes ?

Une hausse notable pour certains fruits
La viande toujours un luxe pour certains ménages

Les ménages marocains font face à une inflation des prix des produits de base, notamment des légumes, des fruits et de la viande. La forte demande et la hausse des coûts de production compliquent l’accès à ces denrées, rendant l’approvisionnement plus difficile, surtout à l’approche du Ramadan. Détails.

Les ménages marocains devront sortir leurs calculettes pour pouvoir s’approvisionner correctement car chaque sou va compter à l’approche du ramadan, si on fie à Casablanca Prestation. Une inflation des denrées de base a été observée. Il s’agit de produits tels que les légumes, fruits, et viandes, qui touchent les producteurs et les consommateurs.

Ainsi, pour s’offrir un kilo de tomates durant cette semaine, le consommateur devra débourser entre 4,00 et 8,00 DH. Ce niveau tarifaire peut s’expliquer par la forte demande des marchés locaux et internationaux, ainsi qu’une possible baisse de production due à des conditions climatiques défavorables. Les oignons varient eux entre 3,50 et 6,00 DH/kg mais leur prix pourrait augmenter avec la fin de la saison de récolte.

Quant aux pommes de terre, elles varient entre 1,80 et 3,30 DH/kg et demeurent parmi les produits les plus accessibles, reflétant une production stable. Le prix des carottes oscille entre 1,50 et 2,80 DH/kg. Elles restent compétitives grâce à une bonne production nationale. Les courgettes et aubergines, avec des prix allant de 3,50 à 5,50 DH/kg, maintiennent des niveaux intermédiaires en raison d’une demande modérée.

En ce qui concerne le chou-fleur et la laitue, ils affichent des prix bas, entre 0,90 et 1,80 DH/kg, témoignant d’une offre abondante et d’une production en plein essor.

Le marché des fruits n’a pas été épargné. Il a subi une grande volatilité des prix comme en témoigne l’avocat, un fruit de plus en plus prisé dans les foyers marocains. Son prix oscille entre 13,00 et 22,00 DH/kg, il reste un produit haut de gamme, porté par une forte demande sur le marché international.

Les bananes locales se vendent entre 10,00 et 11,00 DH/kg, tandis que les bananes importées atteignent 18,00 DH/kg, un écart dû aux coûts d’importation et aux taxes douanières. Les oranges, quant à elles, voient leur prix varier de 9,00 à 18,00 DH/kg, ce qui reflète une demande soutenue sur les marchés national et international. Du coté des pommes, son prix est compris dans une fourchette de 11,00 à 23,00 DH/kg, elles représentent un segment coûteux, notamment en raison des variétés importées et des frais de stockage élevés.

Le marché de gros de Casablanca indique que les prix des viandes bovine et ovine sont aussi touchés. Selon Casablanca prestations, les prix des viandes rouges restent élevés, influencés par le coût des aliments pour bétail et les fluctuations de l’offre. La viande bovine varie entre 75 et 89 DH/kg. Cette stabilité relative est due à une offre suffisante mais sous pression face à l’inflation des coûts de production. La viande ovine oscille entre 115 DH/kg et 122 DH/kg, demeurant un produit de luxe en raison des cycles d’élevage et de la disponibilité des aliments pour bétail.

Les prix des viandes sont principalement impactés par le coût des matières premières utilisées pour l’élevage, telles que les céréales et le fourrage, dont les prix ont connu une hausse ces derniers mois. L’augmentation du prix du carburant et des coûts de transport contribue à renchérir le coût final pour le consommateur.

L’approche du Ramadan pourrait entraîner une pression supplémentaire sur les prix, en raison d’une demande accrue. Ce qui va constituer une menace pour les ménages à faible revenu, pour qui l’achat de viande devient un luxe.




vendredi 21 avril 2023

Eid mubarak !

Aujourd’hui, le quartier est en fête. 
En ce 21 avril, tout le monde est sur son 31. Beaucoup de petites filles en robe blanche et leurs frères en djellaba assortie, portant des gâteaux, parents détendus, grappes d’hommes sortant de la mosquée concentrés ou joyeux… Je me laisse imbiber de ces effluves de bonheur simple et contagieux, et, les croisant, je lance : eid mubarak ! Après une fraction d’étonnement, les oh merci, merci beaucoup me répondent, les regards se croisent et communient, les enfants sourient ou rigolent… La rue s’attendrit sous le soleil qui baigne ce dernier jour de ramadan.

 

vendredi 12 mai 2017

ON NE NAÎT PAS RÉVOLUTIONNAIRE. ON LE DEVIENT


Vers 9 heures du matin, il se présente à la perception des impôts pour payer sa«TAXE D’HABITATION ET TAXE DE SERVICES COMMUNAUX ». Sauf qu'en mois de ramadan, les fonctionnaires devraient être au service des citoyens à partir de 8h30.
On est à 3 semaines du mois de ramadan. Le mois sacré, pendant lequel l’activité de tout l’édifice « national » est pratiquement inerte.

On n’est pas en période de jeûne, et pourtant les bureaux sont encore vides à 9 heures. Des dizaines de personnes sont là pour renflouer les caisses de l’Etat.
Le bonhomme de sécurité rappelle aux présents : c’est en haut pour régler par chèque. Les autres doivent attendre l’arrivée des fonctionnaires.

Notre contribuable sort prendre un café. Il revient vers 9h30. Il « monte en haut ». Au premier étage, on lui dit de monter encore. Au deuxième, il se retrouve dans une salle spacieuse, avec 4 bureaux dont 2 inoccupés. Le 3ème est occupé par une femme en djellaba. On lit sur sa tenue, sur son visage, ses lents gestes, les « signes annonciateurs » du mois sacré. Le travail doit se faire par le jeune qui occupe le 4ème bureau. Il faut reconnaître que le fonctionnaire, payé par les impôts que versent les citoyens (TVA, IR et autres taxes et assimilés), ne se sent nullement obliger de fournir un peu d’effort. De temps en temps, il discute avec la dame des choses « extra-fonction ». L’imprimante est mal placée. Notre jeunot est obligé de se lever pour aller chercher les reçus imprimés.