2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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vendredi 30 novembre 2018

Divorce avec Lalla Salma, Accusé d’assassinat, Sommeil en public : Maroc, série noire pour Mohammed VI


le roi du Maroc, Mohammed VI
L’année 2018 n’est pas du tout rose pour le roi du Maroc, Mohammed VI, qui semble enchaîner déboire sur déboire. En cette seule année, le souverain s’est en effet séparé de son épouse, il a ensuite été filmé en train de dormir en public. Et tout récemment, le dirigeant est accusé d’avoir fait assassiner son père. 
Qu’arrive-t-il au roi du Maroc, Mohammed VI, qui devrait sans doute se poser la même question ? Compte tenu de cette sombre page de son histoire rédigée en cette seule année 2018.
Divorce avec Lalla Salma
L’information a fait l’effet d’une bombe. Le roi Mohammed VI et la princesse Lalla Salma, le divorce. Un journal espagnol a été le premier à avoir donné cette information qui sera reprise par la presse dans le monde entier du fait de l’audience qu’a le souverain qui est en effet connu de partout. Malgré les supputations et les commentaires autour de cette question, aucune réaction du côté du roi. Pas même un petit communiqué du Cabinet royal, qui a préféré… royalement esquiver ce débat. Pour tourner la page, le roi a choisi de déserter le pays un moment, histoire de changer d’air et de prendre du bon temps avec ses compatriotes de la diaspora et autres stars planétaires.

Sommeil profond en public
Alors que cette page du divorce tarde à se refermer qu’une autre information concernant le souverain jaillit, cette fois du côté de la France. En pleine cérémonie de commémoration de l’armistice, présent à Paris sur invitation du chef de l’État français, Emmanuel Macron, Mohammed VI a été filmé alors qu’il était dans les bras de Morphée. Le souverain était tellement plongé dans son sommeil qu’il a attiré l’attention du Président des Etats-Unis d’Amérique, Donald Trump, qui a jeté sur Mohammed VI un regard pas joli du tout. Si ce n’était du mépris. Le roi était pourtant assis à côté de l’épouse du dirigeant américain, Malania Trump et de son fils, le prince Moulay El Hassan. Ces images ont fait le tour de la Toile.

Accusation d’assassinat
L’effet de bombe de cette information n’est pas tombée que le roi du Maroc est accusé d’avoir fait assassiner son père, Hassan II. Il s’agit de Gérard Fauré, un ancien gangster, qui s’activait au Maroc, en Espagne, en France et en Hollande, qui, non satisfait d’avoir pointé un doigt accusateur sur le souverain, a promis d’apporter les preuves que le roi du Maroc a fait assassiner son père, dans un livre qu’il publiera plus tard. Cette fois encore, aucune réaction. Ni du roi du Maroc, encore moins du cabinet royal.
Trois évènements, les uns plus rocambolesques que les autres et qui prolongent la série noire que traverse le roi du Maroc, Mohammed VI, pour le compte de cette seule année 2018 qui est loin d’être finie.


lundi 8 janvier 2018

Libération immédiate de Hind El Achabi, emprisonnée au Maroc pour « adultère » !





Madame Hind El Achabi, femme d’affaires marocaine, a été condamnée à deux ans de prison, sur plainte de son ex-époux, l’actuel ambassadeur du Koweït en Autriche, Monsieur Sadiq Marafi. Elle purge actuellement et depuis 16 mois cette peine au sein de la prison Al-Arjat de Salé, au Maroc.
Après avoir divorcé de son ex époux, elle avait refait sa vie et fondé un foyer, se remariant avec un homme d’affaires marocain, avec lequel elle  avait eu deux enfants.
Dix jours après avoir donné naissance à sa dernière fille, Hind El Achabi était interpellée au Maroc, jugée et condamnée sur plainte de son ex mari qui contestait – 19 mois après – la réalité du divorce et considérait le remariage comme « adultérin ».     
Alors que le délit d’adultère a été abrogé dans la grande majorité des États de droit, au nom de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la protection de la vie privée et de l’intérêt des enfants, le code pénal marocain autorise le « conjoint offensé », en général le mari, à déposer plainte contre son épouse.      

La Fondation des Femmes exprime sa plus vive préoccupation quant aux circonstances qui ont pu conduire à l’arrestation et l’emprisonnement d’une femme, jeune mère de surcroît, pour un tel motif.
La Fondation des Femmes exprime son entier soutien à Hind El Achabi et réclame aux autorités marocaines sa libération immédiate.
 
Cette pétition sera remise à:
  • le roi du Maroc, Mohammed VI


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