2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est SDF. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est SDF. Afficher tous les articles

lundi 23 mars 2020

Au Maroc, les sans-abri dans l’inconnu


Particulièrement vulnérables face à l’épidémie de coronavirus, les SDF sont les grands oubliés de cette crise sanitaire

Au Maroc, les sans-abri dans l’inconnu
Que va-t-il advenir des personnes sans-abri ? C’est une question qui n’a que très rarement été posée mais qui s’impose. Le gouvernement a pris des mesures dont  l’isolement volontaire pour l’ensemble de la population, sauf motif urgent ou professionnel afin de limiter la propagation du Covid-19 qui a déjà fait deux morts dans le pays et contaminé 61 personnes : Jeudi à 14h , 115 dimanche 22/3/2020.
Mais alors que de nombreux citoyens ont fait le choix de braver les directives de l’Exécutif et sont sortis déambuler dans les artères de leurs villes, il y a les démunis, sans domicile fixe, qui n’ont d’autre choix que de rester dans la rue. Selon les chiffres officiels publiés en 2017 par le Haut-commissariat au plan (HCP), il y aurait 7.226 personnes sans-abri au Maroc. Des chiffres basés sur le recensement général de la population de l’habitat de 2014 et contestés par plusieurs associations car un grand nombre de sans-abri seraient dépourvus de papiers d’identité et donc impossibles à identifier. Conséquence, on ignore le nombre réel de SDF dans le pays. Mais il va bien falloir s’enquérir de leur sort et trouver une solution en ces temps d’urgence sanitaire.
«Nous sommes en arrêt d'activité depuis vendredi dans les cinq villes où nous avons des antennes. C'était le mieux à faire pour éviter de contaminer les « joodeurs » ainsi que nos bénéficiaires. Sauf qu'entre-temps, nous avons reçu des messages d'appel à l'aide et on ne trouve pour l’instant aucune solution», nous a confié, avec regret, Hind Laidi, présidente de l’Association Jood tout en exprimant une inquiétude extrême : « Ils ont faim depuis la fermeture des cafés et restaurants. Même l'eau devient inaccessible. Et surtout, ils sont exposés à 100% au virus dehors sans aucune protection. On espère que les autorités penseront à eux au milieu de tout ce stress».
La situation est inextricable puisque la volonté ne manque pas contrairement aux possibilités. Mais l’Association Jood, active dans le soutien des personnes vivant dans la précarité, souvent sans aucun toit, n’entend pas baisser les bras. Car si le sentiment d’impuissance prédomine, « nous n’avons aucun pouvoir actuellement face à cette situation », déplore Hind Laidi. Elle apporte une lueur d’espoir dans ce sombre océan de désolations dans lequel vivent les sans-abri en ces moments. « Les joodeurs mettent en place un lien Google Maps pour géo-localiser les sans-abri sur Casablanca, Rabat, Marrakech, El Jadida et Tanger», nous explique-t-elle. Et de préciser : « Nous posterons ce lien en priant les citoyens de donner de la nourriture et l'eau aux sans-abri qui se trouvent à proximité d'eux. Et on demandera aux médias aussi d'appuyer notre demande ». Une initiative qui sera sans aucun doute cruciale pour ne pas faire des sans-abri les grands oubliés de cette crise sanitaire.
Dans ce sens, l’Etat français a décidé le maintien des 14.000 places d’hébergement d’urgence ouvertes pour la période hivernale pour deux mois supplémentaires afin d’éviter toute remise à la rue des personnes hébergées. En sus, le ministère de la Solidarité français a demandé d’identifier a minima un site par région dit de "desserrement" qui permettra d’accueillir et d’isoler en chambre individuelle ou en zones confinées les personnes sans domicile diagnostiquées mais ne nécessitant pas une hospitalisation. A cela, s’ajouteront deux centres de ce type, destinés aux «malades non graves du Covid-19», pour un total de «150 places». A terme, 80 centres de desserrement (dotés de près de 3.000 places) doivent voir le jour. Au Maroc, jusqu’à présent, aucune mesure n’a été prise ou du moins annoncée. Il va falloir s’y atteler et trouver une solution avant qu’il ne soit trop tard.
Facebook
Rss
Twitter

jeudi 8 février 2018

Coup de gueule contre les pouvoirs publics ! 6 SDF morts de froid en France !

  • Martine MAÇON
    Royan, France
    8 févr. 2018 — Si vous deviez dormir sous cette maigre tente, combien d'entre-vous ne se réveilleraient pas?


    Cette vague de froid est très meurtrière pour les sans abris, les malheureux, en effet, 6 SDF sont morts de froid en quelques nuits. Je suis personnellement persuadée qu'il y en a eu bien plus hélas, puisse que l'on ne comptabilise pas ceux qui sont emmenés aux urgences et décèdent dans les hôpitaux, ainsi, ils ne meurent pas dans la rue.

    Ces êtres humains, sont morts d'indifférence et de NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER et c'est une honte absolue pour un pays comme la France, qui se dit "pays des Droits de l'Homme!"

    Il faut également savoir, que certains maires sont capables de donner l'ordre aux services municipaux de jeter à la benne, les tentes et toutes les affaires qui s'y trouvent. C'est ainsi le meilleur moyen de les aider à mourir de froid! C'est abominablement inhumain!

    Grandes sont ma colère et ma déception, envers ceux qui sont élus en priorité pour la sécurité et la protection de tout citoyen. Y'a-t-il une chose plus importante que la vie?

    J'ai lancé cette pétition, après avoir appris le décès d'une petite fille de 6 semaines, morte en 2017, dans la rue en France.

    Les dispositifs anti-SDF sont une horreur sans nom. Toutes les personnes capables de fermer des abris, par des grilles ou autres pics, devraient être condamnées pour mise en danger de la vie d'autrui. ce directeur de parking de la rue de Rivoli (sté Pénates) qui a fait installer des douches froides, EN HIVER, qui se déclenchent quand des malheureux tentent de s'y abriter, est à mes yeux coupable de mise en danger de la vie d'autrui et pourtant, personne en haut lieu ne bronche... La Justice ne voudrait-elle plus rien dire?

    Je suis juste furieuse, révoltée et écœurée, devant tant de laxisme et d'indifférence de la part des élus!

    Honte à eux!
    Il y a des vies à sauver et c'est la priorité absolue!

    Signer sur Change ! 


  • Tweeter

mercredi 3 janvier 2018

SDF : le Secours catholique et la Fondation Abbé Pierre fustigent "l'indécence" de Castaner




Christophe Castaner a visé les sans-abri "refusant d'être logés".
Christophe Castaner a visé les sans-abri "refusant d'être logés". - Patrick KOVARIK / AFP
Après la sortie de Christophe Castaner sur les sans-abri "refusant d'être logés", le Secours catholique et la Fondation Abbé Pierre demandent au ministre et patron de LREM "un peu de dignité".
Vendredi 29 décembre, début d'après-midi. Christophe Castaner, nouveau patron de la République en marche et toujours ministre, s'exprime en duplex sur BFMTV pour commenter le bilan d'Emmanuel Macron sur la question des sans-abri. Celui qui ne voulait plus personne dans la rue "d'ici à la fin de l'année" 2017 a en effet été rappelé à sa promesse par les associations ces dernières semaines. Mais pour Christophe Castaner, toujours en première ligne pour défendre son Président, le problème ne vient pas du gouvernement.
"La promesse de l’Etat, c’est de garantir des places d’accueil, entame-t-il. Et vous avez, à l’heure où je vous parle, encore des places d’accueil disponibles en Ile-de-France et dans les grandes villes. Peut-être pas assez, il faut un peu de temps pour améliorer cela". Et d'ajouter : "Ensuite, Il y a des femmes et des hommes qui refusent aussi, dans le cadre de maraudes, d’être logés. (...) Ce n'est pas le Président qui gère ça tout seul, ce sont tous les acteurs : les collectivités locales, les associations..."
Trop pour lesdites associations, le Secours catholique en tête. Ce dernier réagit vivement par les mots de son secrétaire général sur Twitter :
"Deux heures de maraude et une heure au 115 suffiront, M. Castaner, pour prendre la mesure de l’indécence de votre affirmation. Merci de ne pas ajouter à la souffrance des personnes sans-abri une propagande niant leur combat quotidien pour rechercher un hébergement pérenne", réplique en effet Bernard Thibaud.
L'échange ne va toutefois pas s'arrêter là. Piqué, Christophe Castaner réagit le lendemain en diffusant un récit de Libération censé confirmer ses propos, à savoir que tous les sans-abri n'acceptent pas d'être logés.
Dans cet article, Christophe Robert, délégué adjoint à la Fondation Abbé-Pierre, explique ainsi : "Bien sûr, il y a des personnes qui refusent des places quand les maraudes leur proposent. Ils nous disent : 'Laissez-moi tranquille ! Laissez-moi faire ma vie !'" Contrairement à Castaner sur BFMTV, le responsable de la Fondation raconte toutefois dans la foulée pourquoi ces hommes et femmes en viennent à refuser ces logements. Il ajoute : "Et on les comprend. On ne peut pas les obliger à se loger dans des conditions que nous n’accepterions pas nous-mêmes. C’est une question de dignité. Les gens se disent : 'Je ne suis pas comme les autres, je vais me débrouiller par moi-même.'"
Sans surprise, la Fondation Abbé Pierre n'apprécie donc pas d'être instrumentalisée ainsi par l'homme politique. Elle réagit ce 31 décembre, toujours via Twitter :
"Ça suffit, maintenant. Ce n'est pas parce que certains SDF refusent qu'on les jette dans des hangars inqualifiables d'absence d'hygiène et de violence permanente qu'il faut expliquer par ces cas marginaux l'absence de prise en compte d'une urgence considérable. Un peu de dignité, svp", écrit le compte de la Fondation en s'adressant à Christophe Castaner. Saura-t-il l'entendre, cette fois ?

mardi 5 décembre 2017

Si vous voyez un SDF dans la rue,

Nadine Rosa-Rosso, Ostende, Flemish Region, Belgique · 
 Urgent, recommandation :
Si vous voyez un SDF dans la rue, par ce froid glacial, veuillez composer le numéro vert - 0800 - 99 -340.Ils auront un toit pour passer l'hiver.Cher(e)s ami(e)s, pourriez-vous partager ce message.Merci pour eux.