2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mercredi 25 août 2021

La tentative de liquidation physique de Sultana Khaya dévoile le visage hideux du régime marocain


La tentative de liquidation physique de Sultana Khaya dévoile le visage hideux du régime marocain

BIR LAHLOU (Territoires libérés) - La commission nationale sahraouie des droits de l'homme (CONASADH) a dénoncé avec force l'agression "lâche" commise contre la militante sahraouie des droits de l'homme, Sultana Khaya et sa famille par les forces de répression marocaines dans une tentative de la liquider, qualifiant cet acte "de crime qui dévoile le visage hideux du régime de l'occupation".

Selon un communiqué rapporté par l'Agence sahraouie SPS, la CONASADH a condamné avec force cette agression lâche contre la famille de Sultana Khaya, exprimant sa solidarité avec elle et toutes les victimes de la répression marocaine".

Il s'agit, pour la Commission, d'un crime qualifié qui dévoile le visage hideux du régime de l'occupation marocaine qui met en péril les vies et l'intégrité physique de Sahraouis désarmés dans une tentative désespérée visant à dissimuler ces crimes méthodiques commis dans un blocus sécuritaire et militaire généralisé dans les territoires sahraouis occupés".

La CONASADH a alerté les instances et mécanismes des droits de l'homme sur le non respect par le Maroc des mécanismes des conventions internationales des droits de l'homme, face au mutisme de la communauté internationale.

dimanche 8 novembre 2020

MON COMBAT EST AUSSI LE VÔTRE, par Ali Aarrass (31 octobre 2020)

A tous ceux et celles qui m’ont aidé dans ce combat qui n’est pas terminé.
Je tiens à remercier tous ceux et celles qui n’ont pas perdu espoir durant toutes ces années très dures, aussi bien pour vous que pour moi !
Moi et toute ma famille, nous vous remercions de tout cœur pour votre aide, votre solidarité et votre chaleur humaine.

Depuis ma libération et le retour chez moi, je suis examiné par des médecins et ensuite je serai examiné par des experts, grâce à votre soutien.
Vous avez compris que ce combat qui est le mien est aussi le vôtre : celui de vos enfants, vos frères, vos époux …
Je n’ai pas terminé le combat sur leur territoire, donc comment le considérer comme fini sur mon terrain ?
Pour moi, c’est une nouvelle vie qui commence, un nouvel horizon qui s’est ouvert devant mes yeux …
A présent, je suis sur mon territoire et légitimement je continuerai à me battre jusqu’à justice me soit rendue et que je puisse jouir de mes droits fondamentaux,
comme tout autre citoyen belge sur cette terre, ou sur la planète mars !
Aujourd’hui de retour sur mon terrain et cela malgré ceux qui ont essayé de me briser au Maroc, un pays où la répression contre le peuple qui fait la une des journaux tous les jours, où les droits de l’homme ne sont pas respectés, un pays despotique, archaïque, dirigé par des créatures sans aucune éthique, sans état d’âme, ni pitié.
Je voudrais dire à mes tortionnaires, aux bourreaux qui m’ont torturé. Hier je vous ai affronté et combattu sur votre territoire, sans baisser les bras, sans plier les genoux.
J’ai vu vos yeux noirs perçants, assoiffés du sang d’innocents.
Ne vous cachez pas, ne fuyez pas, comme vous avez l’habitude de le faire comme des lâches comme ceux qui vous ont précédé.
Quel pauvre parcours qui est le vôtre, celui de vivre tout le temps dans la peur, sans crédibilité, sans cohérence.
Malgré les injustices qui ont été commises contre moi, à l’encontre d’un Humain vulnérable, sachez que vous avez fait de moi un être plus fort et convaincu que je ne l’était hier.
Là aujourd’hui, je me sens chez moi malgré ceux de pourparlers !
Et-là je suis ici maintenant.
Ali Aarrass

Merci aux nouvelles donatrices et aux nouveaux donateurs ! (19-26 octobre 2020)
Rejoignez la campagne 200 x 40 : deux cents personnes qui donnent quarante euros.

NRR 120, TI 50, D-C 40, AHY 40, NF 100, NS/BP 200, WB 100

Total 26 octobre : 3180 euros

CLIQUEZ ICI : Ali Aarrass : Appel urgent pour un examen médical : 200 x 40 (dringende oproep, urgent appeal) 

 

 

jeudi 10 octobre 2019

Le journaliste sahraoui Oualid Salek Batal condamné à six ans de prison pour "atteinte à l'autorité"


Equipe Media 9/10/2019

La Cour d'appel d'El-Ayoun occupée a prononcé ce matin une peine de six ans de prison contre Oualid Salek Batal, éminent journaliste et défenseur des droits humains.

Le jugement du tribunal, qui a été rendu sous la protection d’un important dispositif policer, a suivi les schémas habituels du système judiciaire marocain, selon lesquels tout manifestant sahraoui arrêté par la police est ensuite accusé d'"agression de fonctionnaires publics, de barricades sur la voie publique et de jets de pierres sur les policiers".

Selon un militant sahraoui présent au procès, le parquet marocain n'a fourni aucun élément de preuve suffisant pour vérifier les charges retenues contre Oualid Salek, ni pris en compte sa profession ou son statut de défenseur des droits humains, ce qui contraste fortement avec le verdict.
Rappelons que Oualid Salek lui-même a déjà passé 14 mois en prison à la suite de son arrestation alors qu'il participait à une manifestation en 2016.



Original: حكم بالسجن ل 6 سنوات بحق الصحفي الصحراوي وليد السالك البطل
Traductions disponibles : English  Español  Deutsch  Português/Galego  Italiano