Blog du Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental, de Palestine et du monde, créé en février 2009 à l'initiative de Solidarité Maroc 05, AZLS et Tlaxcala
2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
BIR
LAHLOU (Territoires libérés) - La commission nationale sahraouie des
droits de l'homme (CONASADH) a dénoncé avec force l'agression "lâche"
commise contre la militante sahraouie des droits de l'homme, Sultana
Khaya et sa famille par les forces de répression marocaines dans une
tentative de la liquider, qualifiant cet acte "de crime qui dévoile le
visage hideux du régime de l'occupation".
Selon un communiqué rapporté par l'Agence sahraouie SPS, la CONASADH a condamné avec force cette agression lâche contre la famille de Sultana Khaya, exprimant sa solidarité avec elle et toutes les victimes de la répression marocaine".
Il
s'agit, pour la Commission, d'un crime qualifié qui dévoile le visage
hideux du régime de l'occupation marocaine qui met en péril les vies et
l'intégrité physique de Sahraouis désarmés dans une tentative désespérée
visant à dissimuler ces crimes méthodiques commis dans un blocus
sécuritaire et militaire généralisé dans les territoires sahraouis
occupés".
La CONASADH a alerté les instances et mécanismes des
droits de l'homme sur le non respect par le Maroc des mécanismes des
conventions internationales des droits de l'homme, face au mutisme de la
communauté internationale.
A tous ceux et celles qui m’ont aidé dans ce combat qui n’est pas terminé. Je
tiens à remercier tous ceux et celles qui n’ont pas perdu espoir durant
toutes ces années très dures, aussi bien pour vous que pour moi ! Moi et toute ma famille, nous vous remercions de tout cœur pour votre aide, votre solidarité et votre chaleur humaine. Depuis
ma libération et le retour chez moi, je suis examiné par des médecins
et ensuite je serai examiné par des experts, grâce à votre soutien. Vous avez compris que ce combat qui est le mien est aussi le vôtre : celui de vos enfants, vos frères, vos époux … Je n’ai pas terminé le combat sur leur territoire, donc comment le considérer comme fini sur mon terrain ? Pour moi, c’est une nouvelle vie qui commence, un nouvel horizon qui s’est ouvert devant mes yeux … A
présent, je suis sur mon territoire et légitimement je continuerai à me
battre jusqu’à justice me soit rendue et que je puisse jouir de mes
droits fondamentaux, comme tout autre citoyen belge sur cette terre, ou sur la planète mars ! Aujourd’hui
de retour sur mon terrain et cela malgré ceux qui ont essayé de me
briser au Maroc, un pays où la répression contre le peuple qui fait la
une des journaux tous les jours, où les droits de l’homme ne sont pas
respectés,un pays despotique, archaïque, dirigé par des créatures sans
aucune éthique, sans état d’âme, ni pitié. Je
voudrais dire à mes tortionnaires, aux bourreaux qui m’ont torturé.
Hier je vous ai affronté et combattu sur votre territoire, sans baisser
les bras, sans plier les genoux. J’ai vu vos yeux noirs perçants, assoiffés du sang d’innocents. Ne vous cachez pas, ne fuyez pas, comme vous avez l’habitude de le faire comme des lâches comme ceux qui vous ont précédé. Quel pauvre parcours qui est le vôtre, celui de vivre tout le temps dans la peur, sans crédibilité, sans cohérence. Malgré
les injustices qui ont été commises contre moi, à l’encontre d’un
Humain vulnérable, sachez que vous avez fait de moi un être plus fort et
convaincu que je ne l’était hier. Là aujourd’hui, je me sens chez moi malgré ceux de pourparlers ! Et-là je suis ici maintenant. Ali Aarrass
Merci aux nouvelles donatrices et aux nouveaux donateurs ! (19-26 octobre 2020) Rejoignez la campagne 200 x 40 : deux cents personnes qui donnent quarante euros.
La Cour d'appel d'El-Ayoun occupée a prononcé ce matin une peine
de six ans de prison contre Oualid Salek Batal, éminent journaliste et
défenseur des droits humains.
Le jugement du tribunal, qui a été rendu sous la protection d’un
important dispositif policer, a suivi les schémas habituels du système
judiciaire marocain, selon lesquels tout manifestant sahraoui arrêté par
la police est ensuite accusé d'"agression de fonctionnaires publics, de
barricades sur la voie publique et de jets de pierres sur les
policiers".
Selon un militant sahraoui présent au procès, le parquet
marocain n'a fourni aucun élément de preuve suffisant pour vérifier les
charges retenues contre Oualid Salek, ni pris en compte sa profession ou
son statut de défenseur des droits humains, ce qui contraste fortement
avec le verdict.
Rappelons que Oualid Salek lui-même a déjà passé 14 mois en
prison à la suite de son arrestation alors qu'il participait à une
manifestation en 2016.
Communiqué final du 8ᵉ Congrès national
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ATTAC CADTM Maroc a clôturé les travaux de son 8ᵉ Congrès national, tenu
les 10, 11 et 12 juillet 2026 au siège de l’Union marocaine du travail
(UMT) à Rab...
Message de la famille du Dr Hussam Abu Safiya
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Rassemblement de soutien à Paris - 24 juillet 2026
Mesdames et Messieurs,
Chères consœurs, chers confrères,
et vous toutes et tous qui êtes réunis au...