2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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samedi 26 août 2017

Génération « Tcharmil », l’avenir du Maroc en péril






par Zouhair Yata | le 25 août 2017

Les faits sont là et faire l’autruche ne réglera pas le problème : une génération de Marocains au moins est sacrifiée et l’avenir du pays s’annonce difficile dans cette perspective. Les causes et les symptômes sont tellement nombreux qu’il parait impossible de s’y attaquer. Et pourtant, certains constats sont sans appel. Le Maroc est divisé en deux entre ceux qui profitent du développement économique (relatif) et ceux qui constituent l’écrasante majorité, et qui en sont exclus. Les premiers voient le verre à moitié plein et se félicitent des avancées que le pays a connu ces dernières années, expliquant que sans ce développement, le pays n’a aucun avenir. Les seconds vivent dans un autre Maroc, non pas profond, rural et agricole comme il y a 20 ou 30 ans, mais au contraire celui d’une réalité beaucoup plus amère et anxiogène pour l’avenir. Ce Maroc est celui d’une jeunesse sans éducation, de ghettos urbains à la limite de la salubrité, dans une violence quotidienne, une profonde pauvreté et l’absence de perspectives ou d’horizon.
Le BAC, pour quoi faire ?
Chaque année, nous apprenons à la même période que la moitié des candidats ont obtenu leur sésame du Baccalauréat. Mais à supposer que ceux-ci peuvent prétendre à un avenir, personne n’est capable de nous dire ce que deviendra l’autre moitié de ces jeunes, qui est en échec définitif. Et chaque année encore, cette population augmente inexorablement… Et le pire, c’est qu’on focalise l’attention sur ceux qui sont restés dans le système éducatif jusqu’au BAC. La conséquence directe pour la société marocaine et le pays tout entier est le désœuvrement.