2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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dimanche 1 août 2021

"J'ai été violée par la police marocaine ", le témoignage effroyable de la militante Sultana Khaya

 APS, 31/7/2021

WASHINGTON - Assignée à résidence surveillée depuis plusieurs mois dans sa ville à Boudjdour, la militante sahraouie, Sultana Sidi Brahim Khaya fait un terrible récit des sévices que la police marocaine lui a infligés, affirmant qu’elle a été battue et violée pour avoir revendiqué l’autodétermination du Sahara Occidental.

"En tant que fervent défenseur de l'autodétermination du Sahara occidental, j'ai longtemps été une cible pour le gouvernement marocain occupant. J'ai été battue, torturée et enlevée par la police marocaine, alors que je participais à des manifestations pacifiques", écrit Sultana Khaya dans une tribune publiée sur CNN.com.

Après une agression particulièrement violente en 2007, où Sultana Khaya a perdu son œil droit, le Maroc a intensifié sa répression contre la militante sahraouie qui a refusé d'être réduite au silence, témoigne-t-elle.

"Le 19 novembre (dernier), alors que je me rendais en voiture chez moi à Boujdour, j'ai été arrêtée à un poste de contrôle policier et militaire. Les autorités m'ont fait monter de force dans une voiture de police et m'ont emmenée dans un poste de police voisin, où j'ai été interrogée, agressée sexuellement et priée de rentrer chez moi et de ne parler à personne ", révèle-t-elle.

De retour chez elle, la militante indique qu’elle avait trouvé sa maison encerclée par 21 véhicules de police et par de nombreux agents des forces de sécurité qui l’ont " physiquement poussé" à l’intérieur.

Depuis cet incident l’activiste sahraouie est assignée à résidence sans aucun fondement juridique. "On ne m'a jamais montré une ordonnance de justice autorisant ma détention ni informé d'aucune accusation pénale", précise la militante qui dit craindre d’être liquidée physiquement.

"Le gouvernement marocain a déclaré à Amnesty International que je n'étais pas assignée à résidence ( ) mais entre-temps, les forces d'occupation marocaines semblent déterminées non seulement à me détenir illégalement, mais à me harceler, me torturer et peut-être même à me tuer", poursuit-elle.

La Maison de la militante a été perquisitionnée à plusieurs reprises. En mai lors d'une de leurs nombreuses descentes, les agents marocains ont violé Sultana Khaya et sa sœur.

Le deuxième viol a été décrit par la militante comme un message "barbare", sauvage et inhumain.

La sœur de Khaya a été violée par la hampe du drapeau sahraoui mais cela n’a pas empêché la militante de brandir l’emblème du Sahara Occidental depuis son toit de maison à Boudjdour occupé, un acte de résistance qui pourrait lui coûter la vie, confie-t-elle.

"Malheureusement, mon histoire n'en est qu'une parmi tant d'autres. La répression du peuple sahraoui, et des défenseurs des droits humains sahraouis en particulier, est bien documentée ", déplore la présidente de l'Association sahraouie pour la défense des droits de l'homme et la protection des ressources naturelles.

Alors que le Conseil de sécurité de l’ONU soutient le droit des sahraouis de déterminer leur propre avenir, le Maroc refuse la tenue du référendum d’autodétermination.

Se disant "désespérée ", l’activiste a lancé un appel à l’administration Biden pour rendre justice au peuple sahraoui, et ce en reconnaissant la présence marocaine dans les territoires sahraouis comme une occupation et en renversant la décision de l’ancien président Trump sur la prétendue souveraineté du Maroc sur ce territoire qui va à l'encontre des décennies de politique américaine sur ce dossier.

Alors que l'administration Biden a affirmé que les droits de l'homme sont au cœur de sa politique étrangère, elle devrait pour autant, selon la militante, faire pression pour la tenue du référendum d’autodétermination que l’Assemblée de l’ONU a réaffirmé dès 1966, du temps où le territoire était encore appelé " Sahara espagnol ".

"Les Etats-Unis devraient faire de la protection des droits de l'homme au Sahara Occidental occupé et de l'autodétermination du peuple sahraoui des questions clés dans leurs relations bilatérales avec le Maroc ", préconise-t-elle à ce titre.

"Je ne trouve pas les mots pour décrire les souffrances sans fin que moi-même, et le peuple sahraoui en général, avions enduré sous cette violente occupation. Mais nous restons forts, notre volonté est inébranlable, et nous persévérerons dans notre résistance pacifique" a conclu l’activiste sur une note d'optimisme et d'espoir.


mardi 20 août 2019

l'avocate espagnole Cristina Martinez empêchée de se rendre à Laâyoune

Sahara occidental: l'avocate espagnole Cristina Martinez empêchée de se rendre à Laâyoune
MADRID - L’avocate espagnole Cristina Martinez a été empêchée, dimanche, pour la deuxième fois en moins d'un mois par l'occupant marocain de se rendre dans la ville de Laâyoune occupée où elle devait assister au procès intenté contre 8 militants sahraouis, ont rapporté lundi des médias espagnols.
Arrivée dimanche à l'aéroport de Casablanca avant de se rendre à Laâyoune occupée, l'avocate espagnole s’est vue interdire de continuer son chemin vers la capitale sahraouie par des agents marocains sans lui fournier aucun motif à ce sujet, a indiqué l'agence de presse espagnole Efe.
"La police marocaine m'attendait à la porte de l'avion. Sans m'expliquer, ils m'ont informé que je ne pouvais pas me rendre dans les zones occupées du Sahara occidental", a déclaré Mme Martinez, qui a été déjà expulsée par les autorités d'occupation marocaines le 6 août dernier.
L'avocate espagnole devait assister en tant qu'observateur international au procès illégal convoqué par le régime marocain contre 8 militants sahraouis arrêtés le 19 juillet dernier, après les manifestations pacifiques de célébration de la victoire de l'équipe d'Algérie de football lors de la finale de la coupe d'Afrique des Nations.
Ce jour-là, la célébration avait culminé avec le meurtre d'une jeune manifestante sahraouie, Sabah Othman Omeida et plusieurs cas de blessés graves parmi les manifestants causés par l'intervention violente des agents de la police marocaine venus réprimer les Sahraouis.
Selon des sources médiatiques locales, la jeune militante sahraouie a été tuée par un véhicule de la police marocaine qui a foncé à pleine vitesse sur la foule sortie célébrer pacifiquement la victoire de l'équipe algérienne face à la sélection sénégalaise.
Au cours de ces manifestations, des dizaines d'autres militants sahraouis ont été arrêtés arbitrairement par les forces d'occupation marocaine et aucun détail n'a été communiqué sur leur état de santé et leur lieu de détention.
C'est en l'absence des observateurs internationaux et avec une procédure jugée "illégale" par des organisations de défense des droits de l'Homme que devra commencer, aujourd'hui, le procès des 8 jeunes militants sahraouis.
Durant l'année 2019, le Maroc a expulsé plus de 30 observateurs internationaux, avocats et journalistes qui devaient se rendre au Sahara occidental occupé pour s'enquérir notamment de la situation des droits de  l'Homme et des conditions de détention des militants politiques sahraouis.
Plusieurs organisations internationales ont condamné cette attitude marocaine, exigeant le respect de la légalité internationale et l'entrée libre aux observateurs des droits de l'Homme dans les territoires sahraouis occupés.

jeudi 21 décembre 2017

Un prisonnier espagnol dénonce les actes de torture perpétrés par les policiers de la monarchie marocaine




Siha Moha et Tandaoui Mohamed ont partagé un lien.

El melillense Faisal Abdessadik Mohand sufrió descargas eléctricas, culatazos, puñetazos, patadas, ahogamiento simulado y suspensión de carnicería inversa…
eldiario.es

Maroc : Actes de torture perpétrés par les policiers de Mohammed VI et de Fouad Ali El Himma

Le Melillien Faisal Abdessadik Mohand a subi au moment de son arrestation et pendant plusieurs jours de multiples tortures : des décharges électriques, des coups de crosse, des coups de poing, des coups de pied, une simulation de noyade et une suspension inverse façon boucherie...
Le gouvernement espagnol estime que les allégations de mauvais traitements ou de torture devraient faire l'objet d'une enquête par "les autorités locales", tandis que son avocat, Francisco Serrano, affirme que "l'Espagne est dans "l'obligation de sauvegarder la sécurité de n'importe quel citoyen dont l'intégrité physique est en danger".

mardi 12 décembre 2017

La police marocaine envahit les services d'urgence de l'hôpital !

Moises Ponce de Leon


Lettre de l'association des droits de l'homme au Sahara Occidental. La police marocaine envahit les services d'urgence de l'hôpital !

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