2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est panique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est panique. Afficher tous les articles

samedi 24 novembre 2018

Panique à Rabat : le lobbyiste français Gilles Pargneaux lâche le Makhzen

Pour Pargneaux, le Maroc n'a aucune 
souveraineté sur le Sahara Occidental. D. R.








 Par Karim B.
 – Gilles Pargneaux, un des lobbyistes pro-marocains les plus zélés au Parlement européen vient de lâcher son ancien employeur. Responsables et médias marocains sont groggy. Comment l’eurodéputé français a-t-il «osé» violer une clause essentielle de son contrat avec Rabat, celle de dédier la fondation, qu’il a créée cet été avec un financement marocain, pleinement à la souveraineté sur le Sahara Occidental.

A la surprise générale, Gilles Pargneaux a affirmé ne reconnaître au Maroc aucune souveraineté sur le Sahara Occidental occupé. Pourtant, Rabat a bien veillé à «encercler» son «agent» à Bruxelles de bras-droits marocains de sorte à encadrer l’action de la Fondation EuroMedA et éviter qu’elle dévie de la mission qui lui a été attribuée. Quelque chose n’a pas fonctionné comme prévu, en dépit des centaines de milliers d’euros versés par le Makhzen à cette organisation qui a complètement chamboulé le programme du Maroc dans ses discussions avec l’Union européenne.
Qu’a-t-il pu se passer pour que Gilles Pargneaux tourne casaque ? A-t-il compris qu’il ramait à contre-courant et que sa vassalité assumée lui était nuisible dans sa carrière d’eurodéputé ? S’est-il senti prisonnier des éléments injectés par le Makhzen au sein de «sa» fondation au point de rompre le contrat et sortir des rangs ? Quoi qu’il en soit, ce revirement du désormais ex-porte-voix de Rabat au sein des instances européennes confirme sa qualité de mercenaire capable de changer de discours du jour au lendemain et de se vendre au plus offrant.
Gilles Pargneaux avait, pour rappel, organisé une première réunion de la fondation EuroMedA en septembre dernier, à laquelle une trentaine de personnes à peine avaient assisté, alors que l’ancienne sénatrice d’origine algérienne, Bariza Khiari, n’y avait pas participé, marquant ainsi un premier échec de l’entreprise marocaine qui voulait entraîner une Algérienne dans cette démarche qui était vouée à l’échec d’avance.
La trentaine de personnes qui avaient répondu présent à l’invitation était issue en majorité de la communauté marocaine. Le coup de Gilles Pargneaux avait été un flop supplémentaire dans la série d’actions menées par Rabat pour tenter d’influencer la décision du Parlement européen en sa faveur dans les négociations qu’il mène avec l’Union européenne pour intégrer les territoires occupés du Sahara Occidental. Il y avait tout au plus quelques journalistes marocains de l’agence de presse officielle MAP et quatre participants de pays africains.
Hormis Gilles Pargneaux, aucun autre député européen n’avait pris part à ce simulacre de réunion durant laquelle deux intervenants marocains avaient pris la parole : un ancien ministre des Finances et un ancien représentant de Mohammed VI auprès de l’ONU.
K. B.

vendredi 7 juillet 2017

Maroc : Lettre de Zefzafi sème la zizanie dans les rangs du Makhzen










Toujours incarcéré dans la prison d’Oukacha et en attente de son procès, Nasser Zefzafi a remis une lettre à son avocat, Me Mohamed Bouziane, où il exhorte ses partisans à ce que leurs manifestations soient pacifiques.
Elle commence par des chaleureuses salutations à ses concitoyens du Rif et de tout le Maroc, du Nord au Sud et d’Est à Ouest ainsi qu’aux frères de la diaspora sans oublier de rendre un sublime hommage à la « femme rurale rifaine libre et pure ».
“Les serrures tentent d’emprisonner mon corps” mais elles sont incapables d’enfermer « la volonté, la conscience et l’espoir de liberté », dit-il tout en rappelant que l’histoire se répète dans le Rif avec la répression et les accusations de séparatisme.
Il parle des conditions difficiles de son incarcération, dans la prison d’Okacham dans son cachot.
Il exhorte les destinataires de sa lettre à la retenue, au non recours à tout acte de violence, à ne pas répondre à la répression des forces de l’ordre et à leurs provocations jusqu’à ce que toutes les revendications économiques, culturelles et de justice sociale soient concrétisées. « Tout jet de pierre, tout acte de violence, tout dépassement constituerait une trahison du Hirak du Rif », écrit-il.
Zefzafi affirme sa ferme détermination à mener cette lutte légitime des rifains jusqu’à la victoire quel que soit le prix à payer, même si c’était sa propre vie. Je ne trahirai pas, je ne négocierai pas, même aux dépens de ma liberté et de ma vie », a-t-il dit.
La lettre de Nasser Zefzafi n’est pas passé inaperçue. Le Makhzen, par la voix des autorités pénitentiaires, s,est empressée de démentir la lettre. Pourtant, l’écriture et la signature de Zefzafi ont été confirmés par son père. C’est dire que le Makhzen panique devant cette lettre.

 Lire la lettre (arabe)
 http://maroc-leaks.com/maroc-lettre-de-zefzafi-seme-zizanie-rangs-makhzen/






Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *
*