2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mardi 10 mars 2020

Maroc : deux films censurés au Festival du cinéma méditerranéen de Tétouan


Tlaxcala via 57231hpv112065.ikoula.com 




Url: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=28308

Les films “Bab Sebta” et “Une place sous le soleil”, programmés au Festival de cinéma méditerranéen de Tétouan, ont finalement été interdits de projection par les organisateurs sur demande des autorités locales pour éviter tout sujet “politique” en pleine crise économique et sociale dans la région.

La fermeture récente des frontières entre le Maroc et Sebta a des répercussions jusque dans le milieu cinématographique. Le court-métrage Bab Sebta de Randa Maroufi et le documentaire Une place sous le soleil de Karim Aitouna ont été déprogrammés du Festival du cinéma méditerranéen de Tétouan, qui devait initialement se tenir du 21 au 28 mars — avant d’être reporté à une date ultérieure à cause du coronavirus.


Images de Bab Sebta
Les deux films abordent la question des porteurs de marchandises de contrebande à la frontière entre le Maroc et l’enclave espagnole, ainsi que la situation des vendeurs ambulants de Tétouan. Un sujet brûlant depuis que le Maroc a décidé, en décembre dernier, de fermer la frontière pour le transport de marchandises, provoquant une crise économique et sociale dans la région.
“Profondément déçue”
“C’est une décision indépendante de notre volonté prise, selon les organisateurs, par les pouvoirs
publics de la ville ayant jugé la projection des deux films dangereuse pour la paix sociale à Tétouan”, a écrit Randa Maroufi le 5 mars sur Facebook. “Nous regrettons cette décision et cette censure qui porte atteinte à la liberté d’expression”.
Les deux réalisateurs, qui devaient projeter leurs films le même jour lors du festival pour une soirée thématique, ont été prévenus de cette décision le 26 février par mail. “Les organisateurs m’ont expliqué devoir déprogrammer le film pour des raisons hors de leur volonté, parce que la situation à Sebta est très tendue et les relations entre le Maroc et l’Espagne n’améliorent pas les choses”, indique Randa Maroufi &ag 

Url: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=28308

mercredi 11 décembre 2019

Sebta: l’Espagne supprime les fils barbelés, le Maroc en installe de nouveaux



.DR
«Jamais il n’y a eu autant de fils barbelés entre Sebta et le Maroc», titrent les médias espagnols. En effet, le Maroc vient de finaliser sa double clôture érigée devant l’enclave espagnole, alors que l’Espagne vient de retirer la sienne.  
Huit kilomètres de fil de fer barbelés ont été installés sur la frontière entre le Maroc et la ville de Sebta. De l’autre côté de la frontière, le gouvernement espagnol vient enfin de mettre à exécution le plan visant à supprimer ces fils barbelés, longtemps dénoncés par les associations de défense de droits de l’Homme.
La clôture marocaine domine toute la montagne, donnant sur la localité de Benzu. Elle est presque entièrement recouverte de lames tranchantes, seuls quelques points sont encore découverts, précise le site local El Faro de Ceuta, qui évoque de nouveaux chantiers du côté marocain. A ses doubles clôtures, des fossés assez profonds sont en cours de construction et ils seront également équipés de fil de fer barbelé, note-t-on de même source.
A seulement 30 mètres, la frontière espagnole a quant à elle bénéficié d’une remise à niveau, avec comme fait marquant la suppression définitive de ces fils barbelés. Une décision prise par le gouvernement de Pedro Sanchez il y a plus d’un an, et mise à exécution en novembre dernier. La suppression de ces lames «meurtrières» avait été exigée par plusieurs ONG et même par l’Union Européenne qui y voyait une entrave aux droits de l’Homme.
Mais voilà qu’au moment où l’Espagne les retire, le Maroc en place de nouveaux, bien plus imposants et dont la construction a été financée par les fonds de l’Union européenne, note Publico. Le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, derrière l’initiative ibérique, déclarait à ce propos, que «(nous) respectons absolument la souveraineté des autorités marocaines afin de déterminer leur périmètre», rappelle le quotidien ABC.
Du côté de l’enclave, de nouveaux chantiers ont également débuté et ils prévoient la construction d’un mur haut de dix mètres, alors que l’actuel ne dépasse pas une hauteur de six mètres. Le mur sera construit à partir de différents matériaux, combinant barres de fer et cylindres métalliques.


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