2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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samedi 29 juin 2019

Monsieur Castaner, votre politique d'enfermement en rétention a franchi la ligne rouge

Lettre ouverte au ministre de l'Intérieur





Comunication LDH communication@ldh-france.org

15:39 (il y a 2 heures)



Lettre ouverte de plusieurs associations, dont la LDH, au ministre de l'Intérieur,
M. Castaner
Paris, le 26 juin 2019
Monsieur le ministre,
Des hommes et des femmes s’automutilent ou tentent de se suicider dans les centres de rétention administrative (CRA). Au cours de ces quinze derniers mois, deux hommes se sont donné la mort dans ces lieux où l’administration enferme des personnes pour les expulser du territoire français. D’autres se révoltent ou expriment leur désespoir à travers des lettres publiques, des grèves de la faim, des émeutes ou des tentatives d’incendie. Ces actes qui se multiplient à une fréquence inédite sont le résultat d’une politique inacceptable qui a conduit à une situation extrêmement alarmante.
Le gouvernement fait le choix d’utiliser l’enfermement en rétention comme outil d’une politique d’expulsion, banalisant la privation de liberté des personnes étrangères à travers des instructions aux préfet·e·s qui viennent aggraver celles de vos prédécesseurs. La disproportion des moyens utilisés au service de cette politique de plus en plus carcérale est inédite.
Le nombre de places en rétention a ainsi augmenté de 25 % depuis début 2018 (+ 480 places) et vous prévoyez la construction de nouveaux CRA. Un tel développement de l’enfermement administratif ne s’était pas produit depuis la politique sécuritaire mise en œuvre par Nicolas Sarkozy il y a plus d’une décennie.
La dernière loi Asile et Immigration de septembre 2018 a doublé la durée maximale de rétention et permet désormais d’enfermer toutes les personnes visées durant trois mois, ce qu’aucun gouvernement français n’avait jamais jusqu’à lors proposé. Or, les statistiques sont formelles : enfermer plus longtemps ne permet pas d’expulser plus. En revanche, être privé·e de liberté derrière des barbelés pendant 90 jours, c’est subir une machine à enfermer qui brise des vies, dans un environnement carcéral oppressant. Des enfants sont traumatisés par cette expérience, des personnes perdent leur emploi ou leur logement, des familles sont séparées, des malades voient leur prise en charge sanitaire interrompue ou amoindrie.

vendredi 7 juin 2019

La France a expulsé 1.161 Marocains en 2018. Les Marocains expulsés figurent ainsi dans le top 5 des individus boutés hors des frontières françaises après les Albanais, les Roumains et les Algériens.

    Actu-Maroc



    La France a expulsé 1.161 Marocains en 2018. Les Marocains expulsés figurent ainsi dans le top 5 des individus boutés hors des frontières françaises après les Albanais, les Roumains et les Algériens.
    C’est ce que révèle un récent rapport parlementaire relayé par la presse française et qui fait une comparaison entre le coût des expulsions et les aides au retour. Si, dans ce rapport, les Marocains figurent à la quatrième place par nationalité des personnes expulsées, les Albanais viennent en tête (2.112), suivis des Roumains (1.909), des Algériens (1.525) alors que Soudanais (872) pointent à la cinquième place.
    D’autre part, et à en croire le rapport d’un collectif d’associations, les Centres de rétention administrative (CRA), passage menant généralement à une expulsion, avaient accueilli 2.286 Marocains à fin 2018, soit 9,2% du total.
    Nos ressortissants viennent ainsi à la troisième place après les Algériens (3.640, soit 14,6 %) et les Albanais (2.451, soit 9,8 % du total).
    Ce rapport révèlent non seulement les difficiles conditions de vie dans les CRA, mais surtout les violations de la loi commisses par les autorités françaises: en général, il est question d’expulsions effectuées avant que la procédure en justice ne soit terminée ou même entamée. C’est le cas d’un ressortissant marocain expulsé le jour de sa première audience devant un tribunal.
    Mais les autorités semblent avoir un autre souci plus important et qui est plutôt d’ordre financier. Le rapport parlementaire français déplore le coût financier jugé exorbitant des expulsions et qui s’est situé en 2018 à quelque 500 millions d’euros.
    La solution? Les parlementaires français soulignent qu’une aide financière au retour coûte six fois moins cher qu’une expulsion. Une expulsion, tous frais compris (procédure, hébergement, transport, escorte…), coûte une moyenne de 13.800 euros alors qu’une aide au retour se situe généralement aux alentours de 2.500 euros.

    lundi 4 septembre 2017

    Le CRA dénonce la décision de réduire les aides humanitaires internationales destinées au peuple sahraoui


    3/9/2017


    Bildergebnis für aides humanitaires destinées au peuple sahraoui,
     APS PHOTOS © 2017 



     ALGER- Le Croissant rouge algérien (CRA) a dénoncé dimanche par le biais de sa présidente Mme Saida Benhabilès, la décision internationale de réduire les aides humanitaires destinées au peuple sahraoui, appelant l'ONU et les organisations humanitaires internationales à faire pression sur les donateurs pour annuler cette décision "irresponsable". 

    Lors d'une conférence de presse animée conjointement avec la militante sahraouie des droits de l'Homme, Aminatou Haidar au siège du CRA, Mme Benhabilès a appelé l'ONU et les organisations humanitaires à oeuvrer pour annuler la décision internationale de réduire les aides humanitaires destinées au peuple sahraoui sous prétexte de "crise financière", affirmant que la situation dans les territoires sahraouis occupés "est très préoccupante". 

    La même responsable a appelé à "l'application du droit humanitaire international pour sauver les sahraouis d'une tentative de génocide à travers une décision économique à visée politique", ajoutant que "cette décision irresponsable est contraire aux droits de l'Homme les plus élémentaires". 

    Aminatou Haider a denonçé pour sa part  "la complicité internationale" qui permet à l'occupant marocain d'exploiter les richesses du Sahara occidental", rappelant les tentatives de la France visant à faire pression sur l'Union Européenne pour réduire les aides humanitaires destinées  aux  réfugiés sahraouis dans les camps de Tindouf. Mme. Haidar a mis en garde contre les conséquences de cette décision qui risque de pousser les jeunes sahraouis à l'immigration. 


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