2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est blessés. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est blessés. Afficher tous les articles

lundi 22 mars 2021

*L’Etat veut acheter 170.000 nouvelles munitions de LBD

16 mars 2021 
 
 Le ministère de l’Intérieur a publié un appel d’offres pour «la fourniture de munitions cinétiques de défense unique (MDU) de calibre 40 [millimètres (mm)] au profit des forces de la sécurité intérieure», vendredi 12 mars 2021. Son «appel à la concurrence», ouvert jusqu’au 22 avril, concerne 160.000 munitions de défense unique, et 10.000 «munitions de défense marquante visible».Les munitions de calibre 40 mm sont utilisées pour les lanceurs de balles de défense (LBD). Généralisé pour le maintien de l’ordre en France dans les années 2000, ce lanceur est pourtant classé comme «arme de guerre» dans la réglementation internationale
 
Le Conseil de l’Europe a demandé à la France d’en suspendre l’usage Plusieurs des précédents appels d’offres pour des munitions de LBD avaient été remportés par la société française Alsetex, leader européen des produits de maintien de l’ordre installé à Précigné dans la Sarthe. Les LBD, eux, sont traditionnellement fabriqués par la société suisse Brügger & Thomet. Entre 2018 et 2019, durant le mouvement social des Gilets jaunes, une soixantaine de personnes ont été grièvement blessées par ces lanceurs, dont les munitions peuvent atteindre 360 km/h. Plus de dix d’entre elles ont perdu un œil.Les dégâts infligés par ces lanceurs sont régulièrement pointés du doigt par des professionnels de santé. En 2019, Laurent Thines, neurochirurgien au CHU de Besançon, avait lancé une pétition qui avait recueilli plus de 180.000 signatures .
 
Commentaire :
 
Acheter 170 000 munitions de LBD ?!... Euh... Pour quoi faire ??? 😳😳😳
Et pourquoi pas mettre cet argent dans les services de réanimation pour ouvrir des lits et soigner les gens ?... 🤔🙄
Ben non !... Depuis 4 ans, nous avons bien compris, que ce gouvernement et leur petit chef préfèrent mater, nasser, réprimer, blesser, éborgner et éliminer toute opposition... ☠😈☠
SOIGNER, SAUVER pour DÉCONFINER ?!.. Pi quoi encore ?!... C'est le p'tit macron qui est à l'Élysée, pas Jésus !!…j. LameryL’État veut acheter 170.000 nouvelles munitions de LBD
3 commentaires
1 p
artage

 

mardi 5 février 2019

Gilets jaunes: contre les violences policières, une trentaine de blessés ouvrent le cortège parisien

Par
Acte XII, pour le douzième samedi. Les « gilets jaunes » se sont à nouveau mobilisés dans plusieurs villes de France. À Paris, une marche blanche était dédiée aux manifestants blessés, avec pour revendication l’interdiction des armes type LBD (lanceur de balle de défense) et grenades, à l’origine des mutilations des victimes.  
« Qu’est-ce qui justifie d’arracher des mains, d’éborgner des personnes, de fracturer leurs mâchoires ? Aujourd’hui, manifester n’est plus un droit respecté en France », dénonce Antonio Barbetta, 40 ans, un des principaux organisateurs avec d’autres victimes de tirs policiers de la marche blanche, qui défile pacifiquement dans les rues de Paris, ce samedi 2 février. 
Marche blanche – gilets jaunes - Samedi 2 février - Paris © Pascale Pascariello Marche blanche – gilets jaunes - Samedi 2 février - Paris © Pascale Pascariello

Il est 10 heures, place Felix-Éboué dans le XIIe arrondissement de Paris, après trois semaines de préparation, Antonio a convaincu près de trente personnes blessées au cours des manifestations des gilets jaunes de se retrouver à Paris pour ouvrir le cortège de l’acte XII de la mobilisation. 
Vingt-huit blessés doivent arriver, de Bordeaux, Montpellier… et d’autres villes de France. « Ça n’a pas été simple pour eux d’accepter parce que la plupart des mutilés sont traumatisés. Moi-même, je ne supporte plus le moindre bruit. Une porte qui claque me fait sursauter et je revois toujours le moment où la grenade est venue taper mon pied », explique Antonio. C’était le 24 novembre dernier. Venu à Paris pour manifester, cet intérimaire de Pimprez, près de Compiègne, a reçu une grenade GLI-F4, à charge explosive, composée de TNT, qui lui a arraché les ligaments. Plus de deux mois après, la blessure nécessite encore des soins quotidiens et il s’est vu prolonger son arrêt d’un mois, par l’orthopédiste qui le suit. 
« Dans le constat médico-légal, le médecin certifie que ma blessure a été causée par une grenade. Le gouvernement ne peut nier cette réalité : les armes utilisées par la police française sont létales. Elles blessent, mutilent et tuent parfois, comme ce fut le cas de Rémi Fraisse [qui manifestait en 2014 contre le barrage de Sivens – ndlr]. C’est pourquoi, nous organisons cette marche aujourd’hui en hommage aux blessés et pour que soit interdit l’usage des grenades et des lanceurs de balles de défense (LBD). Nous souhaitons également que justice soit faite. Depuis le début du mouvement, aucun policier n’a été mis en garde à vue ou poursuivi pour avoir arraché une main ou éborgné un manifestant », explique Antonio.  
Selon le décompte réalisé par David Dufresne, journaliste, spécialiste des questions du maintien de l’ordre, et mis en ligne sur Mediapart, une personne est décédée, 168 ont été blessées à la tête, quatre ont perdu une main, dix-sept sont éborgnées, depuis le début du mouvement.  
Plusieurs collectifs qui luttent contre les violences policières participent à la marche de ce samedi. Parmi lesquels Désarmons-les !, créé en 2014 et qui réclame également l’interdiction des LBD et des grenades à l’origine de graves blessures et le Comité Adama, emmené par Assa Traoré qui milite pour connaître la vérité sur la mort de son frère Adama Traoré, décédé à 24 ans, le 19 juillet 2016, dans les locaux de la gendarmerie de Persan (Val-d’Oise), à la suite d’une interpellation par des gendarmes. Robin Pagès dont le pied a été mutilé le 15 août 2017 par une grenade GLI-F4 lors d’une manifestation à Bure (Meuse), contre le projet d’enfouissement des déchets nucléaires, est également présent. 
En fauteuil roulant qu’il échange parfois avec Antonio, se soulageant des béquilles, Robin est en tête de cortège, aux côtés de la trentaine de gilets jaunes blessés. Ils ouvrent une marche difficile à faire pour certains d’entre eux et très encadrée, afin de les protéger et d’éviter tout heurt. 
« Il est nécessaire que les victimes des tirs policiers se fassent entendre et montrent comment la France traite ses citoyens. Nous sommes mutilés à vie. C’est une catastrophe humaine et un traumatisme au sein des familles, raconte Robin. Je sais que je ne pourrai plus jouer au foot avec mes enfants qui ont 10 et 5 ans. J’ai été blessé il y a 16 mois et ma fracture n’est toujours pas consolidée. Je dois subir encore deux greffes osseuses dans quatre jours. » 
Marche blanche – gilets jaunes - Samedi 2 février - Paris © Pascale Pascariello Marche blanche – gilets jaunes - Samedi 2 février - Paris © Pascale Pascariello
 
Robin mène depuis un combat quotidien pour réinventer sa vie et penser à une reconversion professionnelle. « J’étais paysagiste mais je dois changer de profession sans savoir encore vers laquelle je vais pouvoir me tourner, étant handicapé à vie. Aujourd’hui, je suis au RSA, la situation est devenue très compliquée. »
« Laissez passer les blessés », scande le service de sécurité, mot d’ordre inhabituel pour une manifestation qui s’ouvre sur des personnes aux yeux bandés, ou en fauteuil roulant, ou en béquilles. Il est midi la marche vers la place de la Bastille démarre lentement.  

mercredi 13 septembre 2017

Les forces marocaines sont intervenues violemment le samedi dans la ville occupée d'el-Aaiun,

Javier Carlos Cristóbal


El-Aaiun (territoires occupés), le 10 septembre 2017 (sps) - les forces marocaines sont intervenues violemment le samedi dans la ville occupée d'El-Aaiun, contre des manifestants pacifiques sahraouis, pour la plupart des chômeurs qui manifestent pour réclamer leur  droits légitimes et condamner la grave perte de la richesse du peuple sahraoui.

L'intervention violente a entraîné de nombreuses blessures parmi les manifestants.

Les autorités marocaines poursuivent une politique d'exclusion et de marginalisation de centaines de chômeurs  sahraouis, les empêchant de bénéficier de la richesse de leur territoire qui est occupé. (sps)