Bonjour,
Pour la 35ème fois nous manifesterons pour Gaza à Gap et Briançon ce samedi 22 juin.
2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
Bonjour,
Pour la 35ème fois nous manifesterons pour Gaza à Gap et Briançon ce samedi 22 juin.
⏩️ À Gap, samedi 15 à 13h30, esplanade de la Paix
et pour une alternative sociale au Macronisme✊️
⏩️ À Briançon, dimanche 16 à 11h, rond point de l'Europe
L'arrivée de l'extrême droite au pouvoir représente un
danger sans précédent pour les droits des travailleuses et
travailleuses, nos acquis sociaux l'environnement et la
démocratie en général.
Plus que jamais, nous devons être nombreux dans la rue
pour construire un véritable front populaire️️.
Centre Social Centre Ville
Rue Pasteur prolongée
05000 GAP
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| 14 mars 2024 15:56 (il y a 2 jours) |
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| Le 7 mars 2024, le maire de Briançon a fait savoir à l’association Tous Migrants qu’il souhaitait faire retirer le mémorial aux mort·es des frontières érigé près du lieu où la dernière victime est morte noyée après être tombée d’une falaise le 29 octobre dernier. Pour ne pas oublier les victimes de la militarisation des frontières, soutenons ce mémorial. |
| Signer la pétition |
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Les Survivants : le réalisateur présent ce soir à Briançon
Depuis dimanche 24 octobre et la fermeture temporaire du refuge solidaire de Briançon, de nombreuses fausses informations et idées préconçues circulent sur les plateaux de télévisions et sur les réseaux sociaux. Nous tenons à rétablir certaines vérités, replacer les événements dans leur contexte et rappeler les revendications des associations et solidaires : la prise en charge par l’État d’un accueil complémentaire pour les exilés, sachant que cette prise en charge relève de la responsabilité de l’Etat. Nous invitons les citoyens à participer à la mobilisation « Un toît c’est la loi ! » afin de visibiliser la situation dramatique des exilés à Briançon et pour permettre à la société civile de s'exprimer. Rendez-vous le samedi 13 novembre à 14h00 au Parc Roseinheim, à côté de la place de l'Europe.
- « L’association ‘Refuges Solidaires’ rejette aujourd’hui la faute sur les autorités alors qu’elle a choisi de prendre en charge elle-même l’accueil des exilés en allant même jusu’à acquérir un lieu privé ». C’est faux :
Depuis 2017, en l’absence de réponse apportée par l’État, ce sont les citoyens qui ont été forcés de prendre en charge l’accueil d’urgence des exilés afin de protéger des vies et pour s’assurer que personne ne dorme à la rue. Pourtant, c’est l’État qui est normalement responsable de l’hébergement d’urgence. Suite aux élections municipales de 2020, la nouvelle Mairie a décidé de ne pas renouveler la convention d’occupation du bâtiment dans lequel se trouvait l’ancien refuge. Grâce à une pétition signée par près de 47 000 citoyens, l’expulsion a pu être repoussée et le refuge a déménagé dans le nouveau tiers lieu « Les Terrasses Solidaires » au mois d’août 2021. Puisque nous collaborions avec l’ancienne Mairie, nous avons fait savoir à plusieurs reprises ces derniers mois à la nouvelle administration et à la Préfecture que nous étions prêts à réfléchir ensemble. Le 25 juin, une lettre d’alerte, signée par toutes les associations concernées, a été adressée à Mme la Préfète des Hautes-Alpes. Nous n’avons jamais eu de réponse. De son côté, l’association Refuges Solidaires a également sollicité les représentants de l’État depuis des mois sans obtenir à ce jour de réponses concrètes. C’est donc en raison de l’absence de solutions apportées par les autorités que la société civile est obligée de s’organiser face à la politique de rejet des personnes exilées.
- « Tous les exilés qui transitent à Briançon sont en « situation irrégulière ». C’est faux :
La très grande majorité des personnes qui passent par notre territoire sont des demandeurs d’asile qui fuient la guerre, les persécutions, la misère dans leurs pays. Par essence, un étranger demandeur d’asile n’est jamais en « situation irrégulière ». Il n’a pas besoin de titre de séjour pour entrer en France et les autorités doivent au contraire faciliter ses démarches pour effectuer sa demande d’asile. L’article 14 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme prévoit : « Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays ». Toute procédure de renvoi sans examen approfondi de la situation de la personne ou sans que lui soit donnée la possibilité de faire valoir ses droits au séjour sur le territoire constitue une pratique illégale.
- « 100 à 150 personnes franchissent quotidiennement à la frontière ». C’est faux
Si la jauge de 81 personnes du refuge solidaire a été dépassée le 24 octobre avec plus de 200 personnes présentes, c’est en raison de la difficulté pour les personnes exilées de partir de Briançon. Pour se rendre à Grenoble, Lyon ou Paris, la détention d’un pass sanitaire est obligatoire. Seulement, des tests ne sont réalisés au refuge que 2 à 3 fois dans la semaine, et les délais d’attentes sont généralement de plusieurs jours. De plus, en raison des travaux sur la ligne du train de nuit depuis le mois décembre 2020, les places à bord du bus de substitution sont fortement limitées : 20 place en tout (briançonnais, touristes et exilés confondus). Ces derniers jours, les arrivées sont assez stables : 26 personnes dans la nuit du 27 au 28 octobre et 19 dans celle du 28 au 29.
- « La population de Briançon a été prise en otage ». C’est faux :
La nuit à la gare, à l’image de l’intégralité de nos actions s’est déroulée dans la non-violence. Elle a été très calme et aucun incident n’a été observé, ni de la part des exilés, ni de la part des bénévoles. Nous avons également accueilli toutes les personnes extérieures présentes (citoyens, forces de l’ordre, journalistes) dans le respect, la bienveillance et le dialogue. La seule chose qui a pu impacter les briançonnais est l’accès au guichet SNCF qui est resté fermé la majeure partie de la journée et les exilés qui en ont été les premières victimes !
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[Tous Migrants] Notre réponse aux fausses informations de ces dernières semainesby Laurent Eyraud-Chaume |
COMMUNIQUE DE PRESSE - 08/11/2021
Briançon, lundi 08 novembre 2021
Depuis deux semaines maintenant, la situation de crise reste inchangée : associations, citoyens et citoyennes solidaires des personnes exilé.es continuent la lutte.
Cette semaine, après la neige, les températures sont descendues à -10 degrés. De nombreuses familles avec enfants en bas âge arrivent chaque nuit. Nous sommes ici sur un territoire de montagnes inhospitalier et dangereux. La paroisse Sainte Catherine qui a généreusement ouvert ses portes s'est transformée en campement de fortune avec deux grandes tentes installées pour accueillir près de 100 personnes. Un réseau d'hébergeurs solidaires a aussi été mis en place et la mobilisation citoyenne grandit.
Depuis la mise à l'abri de plus de 200 exilé.es à la gare de Briançon le 24 octobre dernier, la sonnette d'alarme ne cesse d'être tirée.
Associations et citoyens solidaires multiplient les actions et interpellations pour avoir une réponse des pouvoirs publics face à cette crise humanitaire : lettre à la préfète et interpellation lors d’une réunion à Guillestre, interpellation du cabinet Wargon, tentative de mise à l'abri des exilé.es dans un ancien centre de vaccination, banderoles, lancement d'un réseau d'hébergeurs solidaires, tracts distribués dans les marchés, etc.
Seule réponse des pouvoirs publics : une lettre aussi surprenante que violente de la préfète des Hautes Alpes, Mme Martine Clavel que vous trouverez ci-joint : elle concède la présence de personnes sans solution d’accueil et d’hébergement dans le briançonnais, mais réfute la nécessité de lieux d’accueil d’urgence dans le Briançonnais mettant par la même occasion en cause notre légitimité et nous
oppose ainsi une fin de non-recevoir à nos conditions de réouverture. Au contraire, elle assume "une gestion maîtrisée des flux » par un "dispositif renforcé à la frontière" au mépris de la loi, qui prévoit depuis 1982 la possibilité de solliciter l'asile à la frontière.
De Calais, en passant par Vintimille, Bayonne, jusqu'à Briançon, nous faisons face à une politique répressive, indigne et irresponsable, qui met en danger des vies humaines. Nous sommes plus déterminé.es que jamais à faire entendre nos revendications et à montrer la réalité de cette situation que l'Etat invisibilise consciemment dans la plus grande inhumanité.
Depuis trop longtemps, nous, associations, solidaires et citoyens, assurons seuls la responsabilité de mise en sécurité, de mise à l’abris, d'accueil, d'hébergement et des prises en charge des besoins en santé des exilé.es. Nous réitérons notre demande auprès des pouvoirs publics pour :
- Un véritable espace de dialogue et de concertation avec les associations, citoyens, citoyennes et
personnes concernées
- La mise en place d’un système d'accueil d'urgence digne en complément du refuge solidaire au sens de l’art 345-2-2 du Code de l’Action Sociale et des Familles
- L’accès à des tests COVID-19 afin d’assurer une mission de santé publique et la continuité des parcours
- Un accès facilité aux moyens de transports.
Votre travail journalistique est précieux pour diffuser et expliquer la situation. Une grande mobilisation, à laquelle vous êtes tous et toutes conviées est organisée à Briançon le samedi 13 novembre. Nous vous invitons à venir sur place, et/ou à échanger avec nous.
Collectif Refuges Solidaires, Tous Migrants, Médecins du Monde, Les Terrasses Solidaires, Les solidaires de Briançon.
Adresse email de contact des associations signataires : communication@tousmigrants.org
Numéro contact presse : 075865055

Solidarité Maroc
Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental et d'ailleurs(RSPMSOA)
solidmarxxi[at]gmail.com
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