2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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lundi 15 janvier 2018

« Liberté d'importuner » : Leïla Slimani monte au créneau ...et parle du Maroc



« Liberté d'importuner » : Leïla Slimani monte au créneau

Pendant que les plaintes et dénonciations pour viols, harcèlement et agressions sexuels se multiplient à travers le mouvement planétaire « #MeToo » et que des têtes tombent au gré de l’emballement médiatique et de la détermination des victimes à faire entendre leurs voix – certainement encouragées par l’affaire Weistein - une tribune signée par un collectif de cent femmes - dont l’actrice française Catherine Deneuve - défraye la chronique outre-Atlantique, conduisant plusieurs féministes et personnalités publiques à monter au créneau, dont Leïla Slimani, écrivaine marocaine et lauréate du prix Goncourt.

Le « pamphlet » en question défend la « liberté d’importuner » et accuse l’offensive « #MeToo » d’avoir « entraîné dans la presse et sur les réseaux sociaux une campagne de délations et de mises en accusation publiques d’individus qui, sans qu’on leur laisse la possibilité ni de répondre ni de se défendre, ont été mis exactement sur le même plan que des agresseurs sexuels. Cette justice expéditive a déjà ses victimes, des hommes sanctionnés dans l’exercice de leur métier, contraints à la démission, etc., alors qu’ils n’ont eu pour seul tort que d’avoir touché un genou, tenté de voler un baiser, parlé de choses « intimes » lors d’un dîner professionnel ou d’avoir envoyé des messages à connotation sexuelle à une femme chez qui l’attirance n’était pas réciproque ». Avant de conclure que « les accidents qui peuvent toucher le corps d’une femme n’atteignent pas nécessairement sa dignité et ne doivent pas, si durs soient-ils parfois, nécessairement faire d’elle une victime perpétuelle. Car nous ne sommes pas réductibles à notre corps. Notre liberté intérieure est inviolable. Et cette liberté que nous chérissons ne va pas sans risques ni sans responsabilités ».