2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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lundi 25 septembre 2017

Sahara Occidental : L'Espagne espère une relance des négociations entre les deux parties

Mise à jour : 24/9/2017 
Le chef de la diplomatie espagnole, Alfonsi Dastis, a souhaité une reprise des négociations sur le conflit au Sahara occidental qui aboutirait à l'autodétermination du peuple Sahraoui.
"Mon pays se félicite de l'intention déclarée du secrétaire général de l'ONU de relancer les négociations entre les deux parties du conflit", a déclaré le ministre espagnol lors du débat général des Nations unies. "Nous espérons que le nouvel envoyé personnel du SG de l'ONU puisse "rendre possible", la relance du processus onusien pour " progresser vers une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable qui prévoit l'autodétermination du peuple sahraoui dans le cadre des dispositions qui sont compatibles avec les objectifs et les principes de la Charte des Nations unies", a ajouté Alfonsi Dastis. Horst Kohler, nouvel émissaire de l'ONU pour le Sahara occidental, devrait se rendre prochainement dans la région dans l'espoir de relancer les pourparlers bloqués depuis 2012, a annoncé la semaine dernière le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.
Horst Kohler a pris ses fonctions le 8 septembre dernier à New York où il a tenu des consultations avec de hauts responsables de l'ONU et des représentants des deux parties du conflit, des pays voisins et des États membres.
Le rôle que devrait jouer Kohler est un élément important dans le processus de paix au Sahara occidental mais il ne sera pas décisif sans le soutien du Conseil de sécurité, selon de nombreux observateurs. Avant lui, Ross a été l'objet d'une opération de sabotage franco-marocaine au Conseil de sécurité et ne pouvait pas aller loin dans sa mission sans le soutien de l'organe onusien. 

jeudi 14 septembre 2017

Sahara occidental: Eurodéputée préconise des sanctions contre le Maroc pour violation des droits de l'Homme


Sahara occidental: Eurodéputée préconise des sanctions contre le Maroc pour violation des droits de l'Homme
APS PHOTOS © 2017
BRUXELLES-13/9/2017 
 Les violations systématiques des droits de l'Homme par les autorités marocaines dans les territoires occupés du Sahara occidental préoccupent la députée européenne Paloma Lopez qui a interpellé la Commission européenne sur les sanctions à imposer sur le Maroc eu égard à la persistance de ces violations.
"Compte tenu de la violation systématique des droits de la population sahraouie par les autorités occupantes, quelles sanctions seront imposées sur le Royaume du Maroc?", a-t-elle écrit dans une question adressée à la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

L'eurodéputée Paloma Lopez a cité, à ce titre, le cas de l'activiste sahraoui Deida EL Yazid et de sa famille dont la maison a été incendiée le 30 juillet dernier./
Après cela, Deida El Yazid et sa famille ont installé une tente devant les restes de la maison incendiée, protestant pacifiquement contre cet acte de violence, "perpétré en collusion avec les autorités occupantes du Royaume du Maroc", a-t-elle souligné.
Citant des militants des droits de l'Homme dans les territoires occupés du Sahara occidental, Paloma Lopez a fait savoir que les autorités occupantes ont tenté d'expulser par la force l'activiste sahraoui et sa famille le 4 août dernier et ont, à maintes reprises, recouru au harcèlement et à la violence.
Dans la soirée du 9 août, a-t-elle poursuivi, deux unités de police de l'administration marocaine occupante ont attaqué la famille de l'activiste Deida El Yazid. "Une autre attaque a eu lieu le 28 août en toute impunité", a-t-elle encore ajouté.
La députée européenne a interrogé, à ce titre, la Commission européenne sur les mesures qu'elle compte prendre pour que les droits fondamentaux de cet activiste sahraoui et de sa famille soient respectés.

mardi 16 mai 2017

Paloma Lopez dénonce les manœuvres marocaines au procès de Gdeim Izik

http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/109113


Sahara Occidental, Détenus politiques de Gdeim Izik : suspension de la grève de la faim
PUBLIE LE : 16/5/2017 
Les détenus politiques sahraouis de Gdeim Izik ont décidé de suspendre la grève de la faim d'avertissement prévue initialement les 15 et 16 mai courant, en protestation contre les violations juridiques et les complots flagrants qui entachent leurs procès à Rabat après l'»engagement du vice procureur général et du directeur régional des prisons à satisfaire leurs revendications».
 
La décision des détenus sahraouis intervient peu après la visite effectuée dimanche par le vice procureur général et le directeur régional de l'administration pénitentiaire qui se sont engagés à «satisfaire les revendications légitimes» et ont réitéré leur souci d'»éviter ce qu'il s'est passé vendredi dernier lorsque leurs familles avaient fait l'objet d'humiliation et d'intimidation outre leur privation du droit de visite en raison la mise à nu de la politique de l'Etat marocain et de ses violations patentes des droits de l'Homme à l'intérieur même du tribunal». «Nous, détenus politiques sahraouis de Gdeim Ezik, avons décidé de suspendre la grève de la faim d'avertissement que nous envisagions d'entamer les lundi et mardi,

15 et 16 mai courant, en protestation contre les violations juridiques et les complots flagrants pour permettre au vice procureur général et au directeur régional des prisons de répondre à nos revendications légitimes et légales», ont affirmé les détenus dans un communiqué. Ils ont dénoncé également le «procès mascarade», rejetant plusieurs vice de forme notamment la convocation de la délégation marocaine conduite par l'ancien ministre de l'Intérieur, Tayeb Echarqaoui, l'absence de décision liée à la nomination d'un avocat de l'Etat marocain et les tentatives désespérées d'avancer des motifs non juridiques aux greffiers outre les inégalités dans l’organisation et la gestion. Les détenus sahraouis se sont élevés aussi contre «la partialité claire du président du tribunal et ses déclarations publiques faisant état de ses convictions politiques à l'égard de notre cause nationale et son soutien inconditionnel aux témoins du parquet en sus de la marginalisation de nos maitres ce qui constitue une infraction grave quant à la tenue d'un procès équitable». D'autre part, les détenus sahraouis ont réitéré leur «condamnation ferme de la partialité du président du tribunal et l'absence de l'indépendance de la juridiction», insistant sur l'importance de garantir un «procès propre et intègre». Ils ont dénoncé en outre, les violations dont sont victimes leurs familles, appelant les consciences vives à exercer des pressions sur l'Etat du Maroc pour assurer un procès conforme aux Chartes internationales. L'accent a été mis enfin, sur la poursuite des «démarches militantes légitimes devant les dépassements et tromperies abjects faisant endosser aux autorités marocaines «l’entière responsabilité de la situation». Le tribunal de Salé reprend ce jour le procès des détenus politiques sahraouis de Gdeim Izik.
Paloma Lopez dénonce les manœuvres  marocaines
L’eurodéputée espagnole Paloma Lopez a dénoncé hier les manœuvres marocaines visant à allonger le procès des prisonniers politiques sahraouis du groupe dit de Gdeim Izik pour décourager les observateurs internationaux d’assister à ce procès et pouvoir ainsi rendre des sentences indûment sévères et inéquitables. La députée européenne qui s’est rendu la semaine passée à Salé (Maroc) pour suivre le déroulement du procès a affirmé que ce procès court le risque de durer beaucoup plus de temps que prévu, dénonçant «les manœuvres des autorités marocaines visant à allonger le procès d’une manière abusive pour éviter la présence d’observateurs internationaux qui pourraient dénoncer l’espèce de pantomime qu’est devenu le procès». Selon Paloma Lopez, «les audiences tenues jusque là corroborent ce que nous avions déjà dénoncé le mois dernier». Elle soutient que la procédure «est pleine d’irrégularités» et que «le Tribunal fait tout son possible pour que les condamnations illégales prononcées lors du procès tenu devant un tribunal militaire en février 2013 soient maintenues». L’eurodéputée craint que les sentences à l’encontre des prisonniers soient déjà prêtes étant donné le manque de preuves réelles les incriminant. «Ils continuent d’entraver l’entrée des observateurs au procès», a-t-elle déploré, soutenant que le Tribunal fait tout son possible pour que ceux qui sont d’origine sahraouie et même les familles des accusés ne puissent pas entrer. A toutes les irrégularités déjà dénoncées à savoir la falsification de preuves, le non-respect du protocole d’Istanbul et des résolutions du Comité de l’ONU contre la torture, l’extraterritorialité du procès qui devrait se tenir dans le territoire occupé du Sahara occidental conformément aux Conventions de Genève auxquelles le Maroc a adhéré, et l’absence totale de prise en compte de la présomption d’innocence des prisonniers, s’ajoute le fait que désormais «les tortionnaires sont admis comme témoins, alors qu’ils devraient être sur le banc des accusés», s’est insurgée Paloma Lopez.
La députée européenne estime que ces personnes devraient être présentes au procès en qualité d’accusés pour «les tortures qu’elles ont fait subir aux prisonniers sahraouis», regrettant que «le tribunal n’en tient aucun compte». Paloma Lopez a lancé un appel à la solidarité internationale avec le peuple sahraoui pour que des observateurs internationaux soient présents au procès à chaque fois qu’il est renvoyé. «L’important est qu’il y ait beaucoup d’observateurs internationaux disposés à assister au procès pour pouvoir dénoncer publiquement ce qui ce passe», a-t-elle plaidé.
 La députée européenne a dénoncé, en outre, le «traitement inégal» réservé aux personnes appelées à témoigner à la barre. «D’un côté, on voit le traitement préférentiel que le juge accorde aux témoins de l’accusation, tandis que, de l’autre côté, il soumet les témoins de la défense à un interrogatoire quasi policier, faisant pression sur eux avec une violence et des interventions extrêmes», a-t-elle fait savoir. 
Paloma Lopez a relevé, par ailleurs, la «connivence absolue» entre le juge, le procureur et la partie civile, représentant les familles des victimes marocaines mortes lors du démantèlement du camp de Gdeim Izik , qui pourtant, a-t-elle souligné «continue d’être présente et d’intervenir alors qu’elle n’a pas été autorisée comme partie civile au procès». 
En février 2013, 24 militants et défenseurs de droits de l’homme sahraouis ont été condamnés par un tribunal militaire marocain à de lourdes peines en raison de leur participation au camp de protestation sahraoui de Gdeim Izik en 2010. Les condamnations ont été prononcées sur la base d’aveux obtenus sous la torture, à l’issue d’un procès inique marqué notamment par le refus d’entendre des témoins cités par la défense, ont dénoncé des ONG de défense des droits de l’homme telles qu’Amnesty international, HRW et l’ACAT. Le 27 juillet 2016, la Cour de cassation marocaine avait annulé, sous la pression d'organisations internationales de défense de droits de l'homme et de juristes militants, la condamnation injuste prononcée par un tribunal militaire à l'encontre de ces militants sahraouis. Le procès a repris le 26 décembre 2016. Depuis, le procès a été reporté à quatre reprises.
    R. I. et agences
 
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