2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mardi 23 octobre 2018

Migrants: pression intenable dans les centres de rétention


Par et
Fin septembre, un Algérien en attente d’expulsion s’est pendu au centre de rétention administrative de Toulouse. Si le procureur ne retient à ce stade aucune responsabilité pénale, ce drame illustre la dégradation des conditions de vie (des migrants) et de travail (des policiers) dans ces centres, sous l’exigence d’un gouvernement qui veut expulser davantage.

En France, non seulement les frontières tuent à l’entrée sur le territoire, près de Briançon ou Menton. Mais en outre, peut-être plus absurde, elles tuent aussi à la sortie, des migrants placés en vue de leur expulsion dans les centres de rétention administrative (CRA). Ainsi, le 21 septembre, au CRA de Toulouse-Cornebarrieu, un Algérien de 31 ans, paniqué à l’idée d’être renvoyé au pays, s’est suicidé par pendaison. Alors qu’une enquête est toujours en cours au parquet de Toulouse, Mediapart a voulu jeter un regard sur ce drame, partiellement insondable, mais symptomatique d’une situation devenue « explosive » dans les CRA de France, selon l’expression de la Cimade, une association de défense des droits des étrangers pas franchement démentie par les syndicalistes policiers, qui décrivent des « Cocotte-Minute ».

lundi 19 mars 2018

Mohammed VI est assis sur un baril de poudre qui peut exploser à tout moment


Le Makhzen opte pour la répression

Le recours par Rabat à la force contre la pauvre population de Jerada prouve que le makhzen est à court d’arguments et qu’il a peur d’une contagion générale de la protestation. Le roi Mohammed VI est assis sur un baril de poudre qui peut exploser à tout moment, en raison du fait que la situation sociale au Maroc est partout aussi catastrophique qu’à Jerada. Cette localité est secouée depuis des mois par des protestations sociales.
A l’appel des militants du Hirak de Jerada, une grève générale a été observée jeudi dans l’ancienne ville minière en réponse à l’intervention «brutale», la veille, des forces de répression pour disperser un sit-in pacifique tenu par des mineurs pour dénoncer la misère, l’exclusion et le chômage. Mercredi, plusieurs dizaines d’ouvriers avaient en effet décidé d’observer un sit-in dans les puits de charbon, bravant la décision injuste d’interdire toute manifestation non autorisée au préalable.
Quelques heures après la publication le mardi 13 mars, d’un communiqué du ministère de l’Intérieur marocain prévenant qu’il est «habilité à interdire des manifestations illégales» à Jerada, des dizaines de mineurs ont entamé, à partir de 7h, un sit-in ouvert dans les puits de charbon, situés non loin du quartier F5 (Village Youssef) dans la périphérie de la ville. Suite à cela, les autorités ont dépêché sur place une armada de policiers et de supplétifs pour réprimer la manifestation. Le dispositif répressif a été renforcé par la présence d’hélicoptères survolant les lieux des affrontements, selon des acteurs du Hirak.
La manifestation a vite tourné en scène de répression après l’intervention des services de l’ordre, qui ont fait usage de bombes lacrymogènes et de la matraque à outrance. Des vidéos largement diffusées sur les réseaux sociaux ont montré une image choc d’un manifestant écrasé par un véhicule sécuritaire. La victime, dont le sort reste inconnu, se trouve actuellement dans un hôpital à Oujda, affirment des militants des droits de l’homme, cités par le site Anwalpress.
Selon des médias marocains, des rumeurs faisaient par ailleurs état de la chute de 4 personnes jetées dans des puits. Aussi, selon les mêmes sources, après des heurts, 9 à 12 personnes ont été interpellées dans cette ville économiquement sinistrée. Des cas de blessures, 200 personnes environ, dont certaines graves, ont été également signalés par les mêmes sources. Certains blessés ne sont pas allés à l’hôpital de peur de se faire arrêter.
Le recours par Rabat à la force contre la pauvre population de Jerada prouve que le makhzen est à court d’arguments et qu’il a peur d’une contagion générale de la protestation. Le roi Mohammed VI est assis sur un baril de poudre qui peut exploser à tout moment, en raison du fait que la situation sociale au Maroc est partout aussi catastrophique qu’à Jerada.
Cette localité est secouée depuis des mois par des protestations sociales. La mort, fin décembre, de deux mineurs dans un puits de charbon clandestin, suivie depuis de deux autres décès, a mobilisé la population qui réclame justice et une alternative économique.
Source dzair24.info