Salah Elayoubi et Khalil Asmar ont partagé la publication de Mustapha Hasnaoui.


2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas


« On pensait qu’avec l’arrivée de la neige, il y aurait moins de jeunes gens franchissant les cols. Mais ça ne s’est pas arrêté, il y en a toujours autant. »
« La montagne est magnifique et elle est hostile. Il y existe comme un serment moral, d’aider quiconque se trouve en difficulté. C’est un principe de base. C’est simplement humain, il n’y a pas besoin de le théoriser davantage », explique-t-il.
« Bien sûr qu’il s’agit de questions complexes de développement économique, de géo-politique et de flux migratoires. Il faut que toutes les personnes concernées, et nous, nous les abordions. Mais d’abord, notre façon de gérer cet état du monde, c’est de dire qu’il y a des choses que l’on ne peut pas laisser faire. On ne laisse pas mourir quelqu’un comme ça, on ne veut pas laisser un cadavre au col de l’Échelle. »
« En tant que professionnels de la montagne, on connaît parfaitement les risques encourus lorsqu’on la traverse. Pour les migrants, ils sont décuplés car ils ont en plus la pression liée à la présence des policiers », raconte Jean Gaboriau.
« Pour le moment il n’y pas eu de mort à déplorer dans les Hautes-Alpes, à notre connaissance. Mais comment le savoir ? On aura peut-être de mauvaises surprises au printemps, au moment de la fonte de la neige », craint Fredi Meignan.

Solidarité Maroc
Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental et d'ailleurs(RSPMSOA)
solidmarxxi[at]gmail.com
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