2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est geôles marocaines. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est geôles marocaines. Afficher tous les articles

dimanche 2 septembre 2018

Prisonniers sahraouis dans les geôles marocaines

Des militants des droits de l’homme tirent la sonnette d’alarme

01 septembre 2018


La Ligue pour la protection des prisonniers sahraouis dans les prisons marocaines a tiré la sonnette d’alarme sur l’état de santé des prisonniers politiques sahraouis qui croupissent dans les geôles marocaines, en raison des conditions de leur détention et la poursuite des grèves de la faim illimitée entamées par des détenus depuis plus d’un mois, selon l’APS, citant la presse sahraouie de jeudi.
Celle-ci a rapporté que les prisonniers politiques sahraouis Abdel Mawla Al Hafedi et Mohamed Dada ont entamé une grève de la faim de plus de 38 jours, ainsi que leur camarade Ali Chargui, qui en est à son 27e jour de grève de la faim, protestant contre les conditions de leur détention dans les prisons marocaines.
L’Association de protection des prisonniers sahraouis a appelé toutes «les institutions et organisations internationales de défense des droits de l’homme à faire pression sur l’occupation marocaine pour qu’elle mette fin à sa politique arbitraire contre les prisonniers politiques sahraouis».
Plusieurs prisonniers politiques sahraouis avaient entamé une grève de la faim illimitée pour dénoncer les conditions de détention difficiles dans les prisons d’occupation marocaines, notamment les prisons d’Aït Melloul et Tata.
Les organisations internationales militant en faveur des droits de l’homme au Sahara occidental occupé avaient dénoncé à maintes reprises les «conditions inhumaines» imposées aux prisonniers politiques sahraouis au Maroc, notamment ceux faisant partie du groupe de Gdeim Izik, placés à l’isolement et privés de tous leurs droits fondamentaux.