2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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lundi 21 juin 2021

«Go Joe, close Guantánamo»: l’action d’Amnesty lors de la venue de Joe Biden»

BRUXELLES


Amnesty International a profité de la visite de Joe Biden en Belgique pour manifester lundi après-midi près de l’ambassade des États-Unis à Bruxelles et réclamer la fermeture du centre de détention de Guantánamo.

L’organisation de défense des droits de l’Homme entend interpeller le Président américain sur sa promesse de fermeture de la célèbre prison.

«Déjà en 2009, quand il était vice-président, Joe Biden a promis de fermer Guantánamo. Nous voici douze ans plus tard, il est maintenant président et la prison est toujours là. Elle est toujours le théâtre de violations des droits de l’Homme et reste une tache pour les États-Unis, depuis maintenant plus de 19 ans», a déclaré Wies De Graeve, directeur de la section flamande d’Amnesty International.

Lors de la manifestation, les militants d’Amnesty ont arboré les portraits de 40 prisonniers encore détenus à Guantánamo. Afin de planter le décor, un prisonnier symbolique, agenouillé, en tenue orange et encagoulé, a été mis en évidence, accompagné des chants des manifestants appelant à la fermeture du centre pénitencier et d’une grande banderole sur laquelle on pouvait lire «Go Joe, close Guantánamo».

Guantánamo a été ouvert en janvier 2002 sous la présidence de George W. Bush, à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Elle était destinée à servir de prison en dehors des frontières états-uniennes pour détenir des terroristes. Depuis des années, des récits font état de prisonniers torturés et dont les droits de l’homme sont bafoués. Selon Amnesty International, 40 hommes sont toujours détenus de manière arbitraire, dans de mauvaises conditions et pour une durée indéterminée, en violation du droit international.

Cela fait donc maintenant 19 ans que Guantánamo existe en tant que centre de détention et Amnesty espère qu’il n’y aura pas de 20e anniversaire à «célébrer».

 

samedi 12 janvier 2019

Guantanamo: 17 ans après sa création, peut-on encore espérer sa fermeture ? Sauvegarder



Sarah Winkel
11/01/19 - 16h34 © epa.
analyse Ce vendredi après-midi, à Bruxelles, un rassemblement fera écho à la manifestation de Washington pour exiger la fermeture de Guantanamo, 17 ans après sa création. Alors que Donald Trump a finalement décidé de garder la prison ouverte, rompant ainsi totalement avec la volonté de son prédécesseur Obama de la fermer, quel avenir peuvent véritablement espérer les détenus?

Guantanamo, kézako?

Il y a 17 ans, le 11 janvier 2002, une base militaire américaine située à Cuba fut transformée en centre de détention: la tristement célèbre et très controversée prison de Guantanamo. Au total, près de 779 hommes en provenance d'une quarantaine de pays différents y ont été enfermés. À l'époque, les détenus étaient présentés comme de dangereux terroristes suspectés d'appartenir à Al-Qaida ou aux Talibans. L'administration américaine venait tout juste d'entamer sa "guerre contre la terreur" ("Global War on Terror"), en réplique aux attentats du 11 septembre 2001, et affirmait que ces hommes étaient susceptibles de détenir des informations capitales pour la sécurité du pays. 

De nombreux captifs furent arrêtés, tandis que d'autres furent achetés à un prix de 5.000 dollars par tête ou encore kidnappés à l'arrivée des troupes américaines en Afghanistan. Vêtus de combinaisons orange, enchaînés, mis en cage et entourés de soldats, ces hommes devinrent la démonstration de force de l'Occident. Le fait de les enfermer en dehors du territoire des États-Unis envoya un signal fort au monde entier: ce lieu de détention échapperait à tout cadre juridique.
    Le 2 février 2002. Un détenu afghan est transporté sur un brancard vers le centre de détention de Guantanamo pour être interrogé par des officiers. © ap.
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