2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mercredi 3 juillet 2019

La capitaine du navire humanitaire « Sea-Watch 3 » déclarée libre par la justice italienne


Un tribunal d’Agrigente a levé l’assignation à résidence de Carola Rackete, la capitaine allemande arrêtée ce week-end à Lampedusa après avoir accosté de force avec 41 migrants.

Carola Rackete, la capitaine du « Sea-Watch 3 », à Porto Empedocle (Italie), le 1er juillet 2019.
Carola Rackete, la capitaine du « Sea-Watch 3 », à Porto Empedocle (Italie), le 1er juillet 2019. Guglielmo Mangiapane / REUTERS
Une juge italienne s’est prononcée, mardi 2 juillet, en faveur de la libération de Carola Rackete, la capitaine allemande du navire humanitaire Sea-Watch 3 arrêtée samedi pour avoir accosté de force dans la petite île de Lampedusa avec quarante et un migrants à bord. La juge chargée de l’enquête préliminaire a en effet indiqué aux médias italiens qu’un décret italien sur la sécurité n’était « pas applicable aux actions de sauvetage ».
Le ministre italien de l’intérieur, Matteo Salvini, qui a vivement déploré la décision de la magistrature italienne, a précisé que la capitaine allemande allait faire l’objet d’une mesure d’expulsion vers l’Allemagne, car elle est « dangereuse pour la sécurité nationale ». La mesure d’éloignement du territoire italien, avec accompagnement à la frontière, doit encore être confirmée par les autorités judiciaires, a-t-il précisé.
« Elle retournera dans son Allemagne, où ils ne seraient pas aussi tolérants avec une Italienne si elle devait attenter à la vie de policiers allemands », a commenté celui qui est aussi vice-premier ministre et patron de la Ligue (extrême droite). « L’Italie a relevé la tête : nous sommes fiers de défendre notre pays et d’être différents des autres petits leadeurs européens qui pensent pouvoir encore nous traiter comme leur colonie », a-t-il ajouté.

Défense des droits de l’homme

L’ONG Sea-Watch a, pour sa part, exprimé son soulagement dans un tweet : « Nous sommes soulagés que notre capitaine soit libre ! Il n’y avait aucune raison de l’arrêter, car elle était engagée dans la défense des droits de l’homme en Méditerranée et prenait ses responsabilités là où aucun gouvernement européen ne le faisait. »
L’Allemande de 31 ans avait été arrêtée dans la nuit de vendredi à samedi, placée samedi matin aux arrêts domiciliaires à Lampedusa, puis transférée lundi matin à Agrigente, la ville de Sicile dont dépend la petite île italienne. Lundi, elle avait été entendue pendant trois heures par la juge chargée de vérifier la validité de son arrestation.
 

mardi 8 janvier 2019

A bord du "Sea Watch 3", de désespoir, des migrants sans port d'attache se jettent à l'eau 08/01/2019 L'ONG allemande Sea-Watch cherche un port où faire débarquer 32 migrants secourus le 22 décembre. "Nous redoutons que leur état psychologique et de santé ne se détériore sensiblement", a-t-elle précisé. Le navire se trouve encore tout près des côtes maltaises. L'ONG allemande Sea-Watch cherche un port où faire débarquer 32 migrants secourus le 22 décembre L'ONG allemande Sea-Watch cherche un port où faire débarquer 32 migrants secourus le 22 décembre• Crédits : FEDERICO SCOPPA - AFP C’est du jamais vu. Trente-deux migrants attendent de pouvoir débarquer dans un port sûr, après avoir été sauvés le 22 décembre dernier en Méditerranée par le "Sea Watch 3", un bateau d’une ONG allemande. Ils attendent depuis 17 jours que l’Europe leur permette d’accoster. Ils patientent donc en mer, en plein hiver. Parmi eux se trouvent quatre femmes et trois enfants. Maurine Mercier a pu joindre l’équipage à bord. Il est exténué et les migrants - qui viennent d’Egypte, de Côte d’Ivoire, du Niger ou du Mali - sont désespérés.


L'ONG allemande Sea-Watch cherche un port où faire débarquer 32 migrants secourus le 22 décembre. "Nous redoutons que leur état psychologique et de santé ne se détériore sensiblement", a-t-elle précisé. Le navire se trouve encore tout près des côtes maltaises.
L'ONG allemande Sea-Watch cherche un port où faire débarquer 32 migrants secourus le 22 décembre
Crédits : FEDERICO SCOPPA - AFP
C’est du jamais vu. Trente-deux migrants attendent de pouvoir débarquer dans un port sûr, après avoir été sauvés le 22 décembre dernier en Méditerranée par le "Sea Watch 3", un bateau d’une ONG allemande. Ils attendent depuis 17 jours que l’Europe leur permette d’accoster. Ils patientent donc en mer, en plein hiver. Parmi eux se trouvent quatre femmes et trois enfants. Maurine Mercier a pu joindre l’équipage à bord. Il est exténué et les migrants - qui viennent d’Egypte, de Côte d’Ivoire, du Niger ou du Mali - sont désespérés.