2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mercredi 21 août 2019

Le Premier ministre appelle à la protection du peuple sahraoui désarmé face à la politique "de répression de l'occupant marocain"

Boumerdès (Algérie), 27 juil 2019 (SPS) Le Premier ministre, Mohamed Wali Akeik a appelé, samedi à Boumerdes, le Conseil de sécurité et le Secrétaire général des Nations unies à l'impératif  "d'assumer l'entière responsabilité" dans la protection du peuple sahraoui désarmé, face à la politique "de répression de l'occupant marocain".
Le peuple sahraoui subit "une réelle politique de répression pratiquée par le régime d'occupation marocain, accompagnée d'une campagne médiatique inique, d'un blocus intense contre les Sahraouis, d'une confiscation des libertés et d'un pillage des ressources naturelles", a déclaré le Premier ministre à l'ouverture de la 10ème édition de l'Université d'été des cadres de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et du Front Polisario.
Face à "ces pratiques répressives, nous demandons, aujourd'hui et plus que jamais, de permettre à la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara Occidental (MINURSO), d'exercer son rôle qui lui sied dans la protection et la surveillance des droits de l'Homme et l'établissement de rapports à cet effet et de ne pas fermer les yeux sur les actes criminels perpétrés par le régime d'occupation marocain dans la région", a-t-il soutenu.

mardi 11 juin 2019

Les associations de la communauté sahraouie en France et dans les pays du nord dénoncent les crimes de guerre perpétrés au Sahara occidental occupé


Paris, 10 juin 2019 (SPS)
 Les associations de la communauté sahraouie en France et dans les pays du nord ont dénoncé la poursuite par l'occupation marocaine de la perpétration de crimes de guerre au Sahara Occidental, réclamant la poursuite des personnes impliquées dans ces actes criminels devant les tribunaux internationaux compétents.
Les associations ont appelé à l'impératif de redoubler de vigilance sur la situation catastrophique des droits de l'Homme dans les territoires occupés du Sahara occidental et à élargir le mandat de la Minurso (mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental) à la surveillance des droits de l'Homme, a indiqué un communiqué de ces associations.
Réitérant leur appel à toutes les organisations des droits de l'Homme pour faire pression sur la communauté internationale,  particulièrement la France et leur faire imputer la pleine responsabilité des formes de répression systématique et dangereuse subies par la région, des formes de répression classées par le droit international humanitaire parmi les crimes de guerre, les associations de la diaspora sahraouie ont souligné la nécessité de veiller à ouvrir les territoires occupés du Sahara occidental aux observateurs et à la presse internationale pour constater les crimes odieux perpétrés contre les civils sans défense, notamment les activistes des droits de l'Homme et les journalistes.
 Elles ont salué, par ailleurs, la résistance du peuple sahraoui dans les villes occupées et le sud du Maroc, réitérant leur solidarité immuable et inconditionnelle avec la résistance nationale jusqu'au recouvrement de la liberté et de l'indépendance du peuple sahraoui.
 Samedi, les autorités d'occupation marocaine avaient arrêté et interdit à un groupe d'activistes et de défenseurs des droits de l'Homme de se rendre de Laâyoune occupée à la ville de Smara pour rendre visite à Salah Lebsir, un détenu politique sahraoui libéré. Vendredi, les forces de l'occupant marocain avaient arrêté quatre jeunes sahraouis qui tentaient de se rendre au domicile de Salah Lebsir.
Il convient de rappeler que les forces de l'occupant marocain imposent un blocus répressif intense sur la ville occupée de Smara, parallèlement à la libération du détenu politique sahraoui, Salah Abdallah Lebsir.
Devant cette situation, le Front Polisario s'est adressé à plusieurs instances onusiennes sollicitant leur intervention en vue de mettre un terme à la brutalité de l'occupation marocaine et à la politique d'impunité.   
"La patience et la confiance de notre peuple sahraoui dans le processus de paix des Nations Unies s'épuisent de jour en jour, tant que rien n'est entrepris, dans les plus délais, pour remédier à la situation ", a mis en garde le Front Polisario par le truchement de son représentant auprès de l'ONU dans des écrits adressés à M. Clin Stewart, représentant spécial du Secrétaire général de l'Onu au Sahara Occidental, aux sous-secrétaires adjoints de l'Onu en charge des affaires politiques et des opérations de maintien de la paix, ainsi qu'aux membres du Conseil de sécurité.
"Il est devenu impératif que l'Onu, par le biais de sa mission sur le terrain, prenne les mesures nécessaires pour mettre un terme aux brutalités et l'impunité des autorités marocaines qui continuent de violer les droits fondamentaux des civils sahraouis dans les territoires occupés", a affirmé le diplomate sahraoui. (SPS)
020/090/700
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vendredi 9 mars 2018

Mandat de la MINURSO : le WSAF réitère son appel pour inclure la surveillance des Droits de l’Homme

Londres, 6 mars 2018 (SPS) 
 L’organisation internationale basée à Londres, Forum d’action pour le Sahara Occidental (WSAF), a réitéré son appel pour inclure la surveillance des droits de l’Homme dans le mandat de la mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum d'autodétermination au Sahara occidental (MINURSO).
L’ONG a affirmé, dans un communiqué publié cette semaine, que le pillage des ressources du Sahara occidental par Rabat est la première motivation de l’occupation marocaine qui est d’abord une affaire d’argent.
"Le Maroc tire profit économiquement de son occupation du Sahara Occidental en pillant les ressources naturelles du territoire qui reviennent de droit au peuple sahraoui", souligne le WSAF qui précise que le pillage implique le Phosphate de roche utilisé dans les engrais, les poissons et produits de la pêche, les produits agricoles ainsi que les énergies solaire et éolienne.    
Le forum rappelle, encore une fois, que le droit international est "clair", il stipule que toute ressource naturelle provenant du Sahara occidental, territoire autonome distinct du Maroc, ne peut être exploitée par l’occupant sans l’autorisation des représentants légitimes du peuple sahraoui.
"Le Maroc ne respecte pas le droit international et persistera tant qu’il n'y a pas de surveillance indépendante des droits de l'homme", a relevé l’organisation, réitérant son appel pour une surveillance onusienne des droits de l'homme au Sahara occidental.
A rappeler qu’en fin février, le WSAF a lancé une campagne pour inclure la surveillance des Droits de l’Homme dans le mandat de la MINURSO, à même de "contraindre" Rabat au respect du droit international notamment le droit humanitaire, avait alors précisé le forum.
Fin janvier dernier, l’organisation britannique de solidarité avec le Sahara occidental, Western Sahara Campaign (WSC), avait également lancé une campagne similaire.
WSC avait expliqué ses motivations par l’impasse dans laquelle se trouvaient les progrès vers une solution politique au conflit du Sahara occidental, et les retombées de cette situation sur les droits de l’Homme du peuple sahraoui qui continue d’être privé de tous ses droits.
L'organisation avait affirmé que l’ONU doit prendre des mesures pour rassurer le peuple sahraoui que le droit international et les droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental seront respectés à l'avenir.(SPS)
020/090/700