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dimanche 9 mai 2021

Violences fascistes et racistes contre les Palestiniens à Jérusalem - silence révoltant de la France

Violen

https://www.france-palestine.org/Violences-fascistes-et-racistes-contre-les-Palestiniens-a-Jerusalem-silence

Depuis le début du Ramadan, à Jérusalem l’armée israélienne interdit aux Palestiniens l’accès à la porte de Damas, lieu de rassemblement en cette période de fête, transformant le lieu tous les soirs en scènes de guerre, multipliant violences et arrestations. En parfaite complicité avec cette armée d’occupation, des centaines de fascistes, affiliés à l’organisation kahaniste Lehava, ont marché vers et dans la vieille ville de Jérusalem aux cris de « mort aux Arabes ».

De nombreux témoignages documentent des scènes d’une violence inouïe, des appels au meurtre, un déferlement de haine de la part des suprémacistes juifs. D’autant plus qu’ils savent pouvoir agir en toute impunité tant qu’ils s’en prennent aux Palestiniens avec le soutien ostensible des forces de police qui ont préféré réprimer les Palestiniens qui se sont opposés aux scènes de ratonnades.

Ces violences racistes n’ont suscité aucune réaction de la part de nos autorités. Pire, le Quai d’Orsay dans un communiqué inique non seulement les passe sous silence mais « appelle l’ensemble des acteurs à la retenue, à mettre un terme à toutes les violences et à permettre un retour au calme dans l’ensemble des territoires palestiniens ».

En rappelant son « attachement à la sécurité d’Israël » sans un mot sur les attaques, la répression, les actes inhumains dont les Palestiniens sont victimes tous les jours de la part de l’armée d’occupation, des colons, des fascistes, le gouvernement français en rajoute dans l’indignité.

Qu’attend-il pour prendre ses distances avec un État où la haine et le racisme n’ont plus de limite ? La France s’honorerait à reconnaître le régime d’oppression et de domination qu’exerce Israël à l’encontre du peuple palestinien pour ce qu’il est : un régime d’apartheid, un crime contre l’humanité, comme le souligne le rapport publié ce 27 avril par Human Rights Watch.

Le peuple palestinien lui, est debout, pour ses droits et sa dignité face à la haine et la barbarie. Cette fois encore à Jérusalem il a fait reculer l’arbitraire et la répression : Israël avait dû lui rendre la porte de Damas dimanche soir. Mais lundi soir l’armée a fait son retour avec son cortège de violences et d’arrestations.

Le Bureau national de l’AFPS
Le 27 avril 2021
--
Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
 
www.france-palestine.org, Facebook et Twitter

 

vendredi 31 janvier 2020

Violence dans les manifestations en France : le cinglant coup de gueule de Robert Badinter


Violence dans les manifestations : le cinglant coup de gueule de Robert Badinter




Robert Badinter sort littéralement de ses gonds. Invité spécial de "C à vous" sur France 5 ce lundi 27 janvier, à l'occasion des 75 ans de la libération du camp d'Auschwitz, l'ancien ministre de la Justice s'en est pris aux démonstrations de violence lors des manifestations sociales des derniers mois.

Invité à réagir sur le plateau de l'émission "C à vous", aux images de manifestants, tenant notamment la tête d'Emmanuel Macron au bout d'une pique, Robert Badinter a laissé éclater sa colère : "Rien n'excuse ce degré de violence (...). La représentation d'une tête au bout d'une pique, qui n'est rien d'autre que la continuité de la guillotine, est à mes yeux absolument et totalement condamnable".

Pour l'ancien ministre de la Justice, "on ne pas admettre dans la République française, que quelque homme ou femme politique que ce soit, on promène sa tête au bout d'une pique avec ce que cela signifie, ce n'est pas admissible, je le dis du fond du coeur".

Remonté, l'ancien garde des Sceaux a ensuite expliqué : "Derrière le symbole il y a la pulsion, et s'il y a la pulsion il y a la haine, et la volonté de détruire physiquement l'adversaire". Pour Robert Badinter, rien de justifie la violence. Comment manifester son mécontentement ? "Vous avez tous les moyens, toutes les libertés, l'expression, le défilé, la manifestation, le slogan, ce que vous voulez, mais pas la violence physique, pas l'agression des êtres humains, pas non plus la symbolique de la mort, parce que la mort n'est pas compatible avec nos idéaux".

samedi 27 mai 2017

Exposition photographique : "Violences faites aux femmes, ailleurs, ici, partout..."


  • Gap - Hautes-Alpes
  • Du 7 au 23 juin 2017
Avec plusieurs partenaires, l'association Regards Alpins et l'Université du Temps Libre de Gap sont très heureux de proposer "Violences faites aux femmes, ailleurs, ici, partout..."
  • Du 7 au 23 juin à Gap : exposition photographique, table-ronde, conférence, débat, rencontres, dédicaces
  • Avec la présence de Florence Hartmann, Sophie Képès, Nanou Rousseau et Denis Paillard...
  • Et avec le soutien du ministère des familles, de l'enfance et du droit des femmes - Délégation départementale aux droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes des Hautes-Alpes

Au programme :

> Du 7 au 23 juin 2017

  • "SURVIVANCE"
  • Exposition photographique de Denis Paillard
  • Hall de l'hôpital - Place Auguste Muret - Gap
"Survivance" porte sur les traces de violences physiques, psychologiques, sur la désespérance et la possibilité de résilience, sur ce qui reste de l’ambiance de la Bosnie, d’un peuple avant et après son déchirement. Cette exposition se veut un travail de mémoire, de réparation, d’information au-delà du temps médiatique.


> Jeudi 8 juin

17h30 : inauguration de l'exposition "Survivance"
  • Hall de l'hôpital - Gap

A partir de 20h00 : rencontre avec les partenaires locaux
  • CIDFF, CPE, France Terre d'Asile, Mappemonde, Planning Familial...
  • Pôle Universitaire - 2, rue Bayard - Gap

20h30 : Table-ronde et débat au Pôle Universitaire avec :
  • Denis Paillard - Photographe
  • Florence Hartmann - Journaliste et écrivain, elle a couvert les guerres de l’ex-Yougoslavie pour Le Monde et été la porte-parole de Carla Del Ponte au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda
  • Nanou Rousseau - Fondatrice et présidente de l'association Mères Pour la Paix, afin de venir en aide aux femmes et enfants victimes de conflits
  • et les partenaires locaux

> Mardi 13 juin

17h30 : Rencontre-dédicace avec Sophie Képès - Ecrivain
  • Née à Paris de père hongrois et de mère française, Sophie Képès est romancière, nouvelliste, traductrice, éditrice. Elle enseigne à l’université la création littéraire et l'écriture de scénario.
  • Librairie Au Coin des Mots Passants - rue Grenette - Gap

20h30 : Conférence-débat de Sophie Képès
  • "Ecrire la guerre et l'après-guerre"
  • Pôle Universitaire - 2, rue Bayard - Gap



En savoir plus :

> Le site de l'association Regards Alpins

> Le site de l'UTL de Gap


Contacts :