Le Secrétariat National de la Voie
Démocratique s’est réuni, en session ordinaire, dimanche 30 juillet 2017
et a discuté les plus importantes actualités de notre pays, notamment
en ce qui concerne le mouvement populaire (le Hirak) ses perspectives,
le sort des détenus et des victimes des campagnes de répression et
également le discours royal de 29 juillet de cette année qui trace les
orientations officielles à terme comme suit :
Au niveau politique : une orientation vers plus de despotisme de pouvoir personnel atout en attribuant la responsabilité de la détérioration de la situation actuelle du pays aux partis politiques. 0r c’est le makhzen qui a supervisé la création de plusieurs partis qui lui sont subordonnés (partis administratifs), de syndicats et associations de la société civile domestiqués ainsi que la falsification des élections. Parallèlement quelques forces d’opposition ont été réprimées, corrompues et apprivoisés. Ce qui a conduit à leur perte de crédibilité et leur marginalisation comme en atteste le très faible taux de participation aux élections. C’est ainsi que l’institution monarchique s’est retrouvée seule confrontée aux revendications et protestations du hirak actuellement et précédemment le mouvement du 20 février.
-l’obstination à mettre en œuvre l’approche sécuritaire contre les protestations des masses populaires, l’instauration d’un Etat qu’on peut qualifier de policier et la légitimation des interventions des forces d’ordre qui ont violemment et abusivement dispersé les protestations pacifiques des citoyens.
Au niveau politique : une orientation vers plus de despotisme de pouvoir personnel atout en attribuant la responsabilité de la détérioration de la situation actuelle du pays aux partis politiques. 0r c’est le makhzen qui a supervisé la création de plusieurs partis qui lui sont subordonnés (partis administratifs), de syndicats et associations de la société civile domestiqués ainsi que la falsification des élections. Parallèlement quelques forces d’opposition ont été réprimées, corrompues et apprivoisés. Ce qui a conduit à leur perte de crédibilité et leur marginalisation comme en atteste le très faible taux de participation aux élections. C’est ainsi que l’institution monarchique s’est retrouvée seule confrontée aux revendications et protestations du hirak actuellement et précédemment le mouvement du 20 février.
-l’obstination à mettre en œuvre l’approche sécuritaire contre les protestations des masses populaires, l’instauration d’un Etat qu’on peut qualifier de policier et la légitimation des interventions des forces d’ordre qui ont violemment et abusivement dispersé les protestations pacifiques des citoyens.
Au niveau économique et social: le renforcement du libéralisme sauvage en prodiguant les louanges du secteur privé et en sous-estimant le rôle et l’importance du secteur public , notamment les fonctionnaires, sans se préoccuper des conséquences fâcheuses de la politique de privatisation . Cette dernière a approfondi la dépendance, les disparités sociales et l’offensive contre les droits de la classe ouvrière reconnus par un code de travail favorable u patronat. Aussi un échec effroyable au niveau de la diminution des disparités sectorielles et interrégionales et des indicateurs de développement humain, sans évoquer la responsabilité principale de l’Etat dans le sabotage du secteur public, principalement des secteurs vitaux tels que l’enseignement et la santé.
En ce qui concerne les détenus du mouvement populaire( le Hirak) : La décision de la mise en liberté de certains et la détention de la majorité d’entre eux, notamment les leaders , imposée par la lutte ,a été décevante et loin des aspirations des familles des détenus et l’ensemble des masses populaires participantes au hirak ou sympathisantes.
Par ailleurs l’opinion publique n’a pas été mise au courant des résultats des investigations prévues par le dernier conseil ministériel á propos du ralentissement de la réalisation des projets prévus pour la région d’ Al Hoceima.




