Blog du Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental, de Palestine et du monde, créé en février 2009 à l'initiative de Solidarité Maroc 05, AZLS et Tlaxcala
2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
Si cet email ne s'affiche pas correctement, cliquez ici.
. Nous avons vécu des heures de fortes inquiétudes.
Pour nous-mêmes et nos familles. Pour nos proches et pour toutes les
personnes montrées du doigt, attaquées ou désignées coupables dans une
société souffrant de ses inégalités.
L’espoir nous a réuni ce dimanche dernier à 20h. Les discours de haine
et les intentions de bafouer les droits humains n’ont pas été
plébiscités par la majorité des Français⸱es.
Nous tenons à saluer la mobilisation remarquable de la société
civile. Elle prouve la force de l'union et montre bien que les droits
humains sont notre socle commun.
Aujourd’hui, les résultats des élections législatives nous permettent
d’espérer que les droits humains soient replacés au cœur des décisions
politiques. Mais si la menace d’une attaque immédiate contre nos droits a
été momentanément écartée, elle reste cependant un risque réel pour
l’avenir et nous oblige à maintenir et accentuer nos combats.
Nous appelons donc la nouvelle Assemblée nationale à prendre un vrai
tournant en faveur de nos droits. Le temps est dès à présent à la
combativité :
Nous
combattons les discours de haine qui se multiplient sans aucune
retenue. La banalisation des discours racistes nous alarmait déjà depuis
longtemps, mais nous avons atteint ici un niveau inédit ; notre Assemblée nationale va devoir s’affirmer contre toutes les formes de rejet.
Nous alertons depuis plusieurs années sur le recul des libertés en France. Cette nouvelle Assemblée va devoir garantir ces libertés, notamment la protection du droit de manifester et l’interdiction de la reconnaissance faciale dans l'espace public.
Les
personnes exilées sont désignées de manière cynique comme boucs
émissaires. Abimées, menacées et stigmatisées, elles ont plus que jamais
besoin de protection par cette nouvelle Assemblée qui aura à s’assurer que les lois soient désormais respectueuses de leurs droits fondamentaux.
Il est essentiel que la voix de la France à l'international soit utile aux droits humains. La nouvelle Assemblée devra œuvrer au respect du droit international partout dans le monde,
en protégeant les populations civiles. Dans ce cadre, la France doit
suspendre ses livraisons d’armes et de matériel de guerre à Israël.
Notre énergie combative a permis de résister, perturber et transformer. Cet
exemple en France nous a montré que les droits humains ne sont jamais
acquis. Alors, plus que jamais, nous devons continuer notre combat et
continuer à résister, perturber et transformer ce monde et ses
institutions pour que toutes les personnes puissent avoir accès à leurs
droits.
Avec nous, donnez de la voix et de la force à notre combat : rejoignez-nous.
Ensemble, nous serons combatifs et combatives et nous ne lâcherons rien !
Anna Savinel-Barras
Présidente d'Amnesty International France
Sylvie Brigot
Directrice Générale d'Amnesty International France
- Les
informations que nous recueillons sont enregistrées dans un fichier
informatisé et sécurisé par Amnesty International France (AIF), à des
fins de traitement administratif de votre don et de votre reçu fiscal,
pour répondre à vos demandes, pour vous communiquer des informations en
lien avec notre mission ou pour faire appel à votre engagement. Le
responsable de traitement est AIF, Association Loi 1901, dont le siège
social est situé au 76 bd de la Villette, 75940 Paris cedex 19. AIF est
représentée par Anne Savinel-Barras, sa Présidente.
- Ces données sont destinées à AIF et aux tiers mandatés par AIF. Vos
données personnelles sont hébergées sur des serveurs informatiques
situés en Europe et aux Etats-Unis. Des règles assurant la protection et
la sécurité de ces données ont été mises en place. Elles sont
disponibles sur simple demande adressée à AIF. Ces informations sont
conservées pendant la durée strictement nécessaire à la réalisation des
finalités précitées. Conformément à la loi « informatique et libertés »
et à la réglementation européenne, vous disposez d’un droit
d’accès, de rectification, de suppression, de restriction et
d’opposition au traitement des données vous concernant en contactant le
service Relations membres et donateurs d’AIF à l’adresse mentionnée
ci-dessus, par email (smd@amnesty.fr) ou par téléphone (01 53 38 65 80). Vous pouvez également introduire une réclamation auprès de la CNIL
Espoir ! On ne lâche rien
Espoir ! On ne lâche rien
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L’espoir nous a réuni ce dimanche dernier à 20h. Les discours de haine
et les intentions de bafouer les droits humains n’ont pas été
plébiscités par la majorité des Français⸱es.
Nous tenons à saluer la mobilisation remarquable de la société
civile. Elle prouve la force de l'union et montre bien que les droits
humains sont notre socle commun.
Aujourd’hui, les résultats des élections législatives nous permettent
d’espérer que les droits humains soient replacés au cœur des décisions
politiques. Mais si la menace d’une attaque immédiate contre nos droits a
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l’avenir et nous oblige à maintenir et accentuer nos combats.
Nous appelons donc la nouvelle Assemblée nationale à prendre un vrai
tournant en faveur de nos droits. Le temps est dès à présent à la
combativité :
Nous
combattons les discours de haine qui se multiplient sans aucune
retenue. La banalisation des discours racistes nous alarmait déjà depuis
longtemps, mais nous avons atteint ici un niveau inédit ; notre Assemblée nationale va devoir s’affirmer contre toutes les formes de rejet.
Nous alertons depuis plusieurs années sur le recul des libertés en France. Cette nouvelle Assemblée va devoir garantir ces libertés, notamment la protection du droit de manifester et l’interdiction de la reconnaissance faciale dans l'espace public.
Les
personnes exilées sont désignées de manière cynique comme boucs
émissaires. Abimées, menacées et stigmatisées, elles ont plus que jamais
besoin de protection par cette nouvelle Assemblée qui aura à s’assurer que les lois soient désormais respectueuses de leurs droits fondamentaux.
Il est essentiel que la voix de la France à l'international soit utile aux droits humains. La nouvelle Assemblée devra œuvrer au respect du droit international partout dans le monde,
en protégeant les populations civiles. Dans ce cadre, la France doit
suspendre ses livraisons d’armes et de matériel de guerre à Israël.
Notre énergie combative a permis de résister, perturber et transformer. Cet
exemple en France nous a montré que les droits humains ne sont jamais
acquis. Alors, plus que jamais, nous devons continuer notre combat et
continuer à résister, perturber et transformer ce monde et ses
institutions pour que toutes les personnes puissent avoir accès à leurs
droits.
Avec nous, donnez de la voix et de la force à notre combat : rejoignez-nous.
Ensemble, nous serons combatifs et combatives et nous ne lâcherons rien !
Anna Savinel-Barras
Présidente d'Amnesty International France
Sylvie Brigot
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social est situé au 76 bd de la Villette, 75940 Paris cedex 19. AIF est
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la sécurité de ces données ont été mises en place. Elles sont
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Amnesty International lance Écrire pour les droits, la plus grande campagne mondiale en faveur des droits humains, qui appelle des gouvernements à remédier à des injustices contre des personnes détenues ou persécutées dans des pays du monde entier.
Chaque année en décembre, des personnes des quatre coins de la planète adressent des millions de lettres, de courriels, de tweets, de messages sur Facebook et de cartes postales à celles et ceux dont les droits humains sont menacés. Il s’agit du plus grand événement mondial dans le domaine des droits humains. Parmi les dix cas sélectionnés pour la campagne Écrire pour les droits 2022 figurent des défenseur·e·s des droits humains dont Nasser Zefzef qui a été présenté ainsi Nasser Zefzefi a été condamné à 20 ans de prison pour avoir appelé au changement dans sa région en difficulté concernant les soins de santé, une éducation et des opportunités d'emploi médiocres. Torturé pendant sa garde à vue et contraint de vivre dans des conditions terribles en prison, la santé de Nasser se détériore considérablement.
« Il ne faut jamais sous-estimer la capacité d’une action individuelle à sauver une vie ou à amener des gouvernements à rendre des comptes. Année après année, nous constatons l’impact que le simple fait d’écrire une lettre ou un courriel peut avoir », a déclaré Julie Verhaar ancienne secrétaire générale par intérim de AI
Les
forces de sécurité marocaines doivent cesser d'utiliser une force
excessive contre les manifestants pacifiques et de les intimider, a
déclaré, Amnesty International le 16 mars. En effet, le 14 mars, à
Jerada, ville située dans le nord du pays, cinq camions de la police ont
foncé dans un rassemblement de manifestants, blessant de nombreuses
personnes. « Les autorités doivent permettre les manifestations pacifiques, en
accordant la priorité à la sécurité des manifestants. Les personnes
doivent pouvoir exercer librement leurs droits à la liberté d'expression
et de réunion pacifique, et les forces de sécurité ne doivent jamais
être autorisées à utiliser une force excessive contre les manifestants, a
déclaré Heba Morayef, directrice du programme régional Afrique du Nord
et Moyen-Orient d’Amnesty International. « Ces mouvements de protestation ont lieu en réaction à de véritables
difficultés économiques.La police doit avoir pour rôle de protéger les
citoyens et de calmer la situation en cas de tensions, et non d'attiser
ces tensions. Le fait qu'une manifestation n'a pas été explicitement
autorisée ne justifie pas l'utilisation d'une force excessive. » Le 13 mars, le ministre de l'Intérieur a interdit les manifestations
non autorisées dans la ville de Jerada. Cette décision a été prise en
réaction aux appels à manifester lancés sur les réseaux sociaux à la
suite de la mort de deux frères dans une mine de charbon trois mois plus
tôt. Le lendemain matin, plusieurs dizaines de manifestants ont organisé
un sit-in à proximité des mines de charbon du village de Youssef. Ils
ont été rejoints environ trois heures après par des proches, ce qui a
porté à au moins cent le nombre de manifestants, selon des observateurs. Deux témoins ont indiqué à Amnesty International que les forces de
sécurité étaient présentes depuis le début du sit-in, vers 10 heures du
matin. Vers 13 heures, de façon soudaine et sans avertissement, les
forces de sécurité ont commencé à disperser de façon violente les
manifestants. De nombreuses manifestantes ont été frappées. Des
affrontements entre manifestants et forces de sécurité s'en sont suivi ;
ils se sont intensifiés et des protestataires ont lancé des pierres et
commis d'autres actes de violence. Environ 64 personnes ont été
blessées, et huit au moins ont été arrêtées. Un membre de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) qui
habite à Jerada a dit à Amnesty International : « J'étais là quand les
forces de sécurité ont commencé à attaquer. Ce qui s'est passé le 14
mars, c'est des représailles prévues de longue date contre les
manifestations à Jerada qui ont toujours été pacifiques. » Deux membres de l'AMDH ont déclaré à Amnesty International que vers
18 h 30,cinq camions de la police ont foncé sur la foule pendant 15
minutes, renversant au moins une personne. Dans une vidéo publiée sur
YouTube le 14 mars, qui a été vérifiée par Amnesty International, on
voit des camions foncer sur les manifestants, parmi lesquels se trouvent
des femmes et des enfants. Un adolescent de 14 ans a été renversé ; il a été emmené à l'hôpital d'al-Oujda. L'accès à l'hôpital est depuis interdit. Aziz Ait Abbou, qui est l'un de ceux qui se trouvent à la tête de ce
mouvement de protestation, mais qui n'a pas participé aux manifestations
du 14 mars, a dit à Amnesty International : « Les autorités ont pris des engagements concrets et sérieux lors des
négociations du mois de février. Il faut leur laisser le temps de
mettre en place ces mesures. Mais je regrette profondément l'approche
qui a été adoptée en matière de sécurité. Il faut mettre en place une
approche sociale pour Jerada ; c'est la seule façon d'éviter les
violences et de parvenir à une situation bénéfique pour tous. Il
faudrait dans un premier temps que les autorités libèrent les
protestataires qui ont été arrêtés pour avoir manifesté pacifiquement.
» Le 15 mars, la présence des forces de sécurité s'est intensifiée à
Jerada. Le membre de l'AMDH a déclaré que la majorité des travailleurs
de Jerada sont maintenant en grève. Des manifestations pacifiques ont
également eu lieu dans les quartiers d'Ouled Amar, d’El Massira et d’El
Manar.
Complément d’information
La décision du ministère de l'Intérieur se base sur les articles 11,
12 et 13 du décret royal (Dahir) n° 377.58.1 du 15 novembre 1958 sur les
rassemblements publics interdisant les manifestations non autorisées
dans les lieux publics. La ville de Jerada a été sinistrée au niveau économique par la
fermeture de sa mine en 1998. Elle est devenue l'épicentre de mouvements
sociaux déclenchés par la mort de Houcine et Jedouane, deux frères qui
ont perdu la vie dans une mine de charbon le 22 décembre 2017. Des
manifestations avec des revendications socioéconomiques y ont depuis
lieu, les manifestants revendiquant en particulier le droit à la justice
et au travail, comme pour le mouvement de contestation du Hirak. Aux termes des normes internationales, la police ne doit recourir à
la force que lorsque cela est strictement nécessaire et proportionné, et
d’une manière visant à ne causer que le minimum de dommages et
d’atteintes à l'intégrité physique
Maroc.
Des dizaines de personnes arrêtées dans le cadre de la contestation qui
secoue le Rif dénoncent des actes de torture en détention
Publié le 14/8/2017
Au
moins 66 des personnes arrêtées en marge des manifestations massives qui
secouent la région du Rif, dans le nord du Maroc, ont signalé avoir subi
des actes de torture et des mauvais traitements en détention. Elles
auraient notamment étérouées de coups, étouffées, dévêtues, menacées de
viol et insultées par la police, parfois pour les contraindre à passer
aux « aveux », a déclaré Amnesty International. Amnesty International demande aux autorités marocaines de mener une
enquête approfondie, indépendante et impartiale sur leurs allégations et
d'exclure des procédures judiciaires tous les « aveux » obtenus sous la
contrainte. En outre, un manifestant fait l'objet d'une enquête pour
« fausse dénonciation », parce qu'il a affirmé avoir été torturé. « Ces manifestants, descendus dans les rues pour réclamer la justice
sociale et de meilleurs services, se retrouvent torturés et maltraités
– passages à tabac, menaces de viol, insultes et autres violences. Il
est essentiel que les autorités enquêtent de manière approfondie sur ces
allégations et que les responsables présumés de ces actes
répréhensibles soient traduits en justice », a déclaré Heba Morayef,
directrice des recherches pour l'Afrique du Nord à Amnesty
International. Depuis mai 2017,
la police a arrêté plus de 270 personnes, dont des militants pacifiques
et des journalistes, dans le cadre du mouvement du Rif. Nombre de ces
personnes ont été arrêtées de manière arbitraire. La vaste majorité
d’entre elles ont été placées en détention, et beaucoup ont déjà été
condamnées à des peines de prison pour des accusations liées aux
manifestations. Pas moins de 50 détenus font l'objet d'investigations
pour des chefs d'inculpation liés à la sûreté nationale et un pour
terrorisme. Certains encourent la détention à perpétuité. Le 7 août, les autorités ont annoncé la mort du manifestant Imad
el Attabi. Il se trouvait dans le coma après avoir été grièvement blessé
à la tête durant les manifestations à Al Hoceima, le 20 juillet. Une
enquête a été ouverte sur les circonstances dans lesquelles il a été
blessé.
Dans un rapport rendu public ce jeudi, Human Rights Watch et Amnesty
International s’intéressent aux allégations de torture et de violences
policières formulées par le leader du Hirak et les autres détenus. Les
deux ONG exhortent les autorités et les tribunaux à effectuer des
examens médicaux «rapides» afin de préserver toutes les preuves
physiques appropriées.
Les allégations de torture formulées par les détenus du Hirak
s’exportent à l’international.
Ce jeudi, Human Rights Watch (HRW) et
Amnesty International ont exhorté les autorités marocaines à «lutter
contre l'impunité et assurer des procès équitables». Dans un rapport
émis depuis Tunis, les deux ONG ont appelé les tribunaux de Casablanca
et Al Hoceima à «assurer des examens médicaux rapides» pour enquêter sur
l’éventualité de l’utilisation de la force contre les figures de proue
du Hirak, dont Nasser Zafzafi.
Des plaies, des points de suture et des bleus
Le document, publié sur le site officiel du HWR,
affirme que Zafzafi, 38 ans, est «le plus connu d'au moins 127
manifestants et des militants emprisonnés lors d'une répression
policière sur les manifestations, pour la plupart pacifiques, dans le
nord du Maroc». Une large opération qui a débuté fin mai. Le rapport des
deux associations internationales cite Abdelaziz Nouaydi, l'un des
avocats de Zafzafi à qui ce dernier aurait adressé un compte rendu de
l’«abus» dont il a été victime. L’avocat est également membre du comité
consultatif de la division Human Rights Watch du Moyen-Orient et
d'Afrique du Nord.
Communiqué final du 8ᵉ Congrès national
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ATTAC CADTM Maroc a clôturé les travaux de son 8ᵉ Congrès national, tenu
les 10, 11 et 12 juillet 2026 au siège de l’Union marocaine du travail
(UMT) à Rab...
Gaza: faire mémoire
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Le collectif coordonné par Agnès Levallois réunit les rapports de
nombreuses ONG internationales et dresse un bilan provisoire, déjà dépassé,
mais qui met ...