2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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samedi 13 mai 2017

Titres solidmar http://solidmar-le2eme.blogspot.fr. du 7 au 14 mai 2017

jeudi 11 mai 2017

Poursuite du procès du groupe Gdeim Izik sur fond de solidarité internationale

Publié le par anonyme

mercredi 10 mai 2017

Reprise du procès de Gdeim Izik vu par les journalistes sahraouis (1)

Informations rédigées par différents journalistes présents au procès, à partir de traductions Google et Reverso. (Source facebook)
Premier jour :

Les 24 détenus sahraouis jugés au Maroc dans le procès « Gdeim Izik », ont rappelé aujourd'hui  que la seule raison pour laquelle ils ont été arrêtés en 2010 et sont actuellement emprisonnés, est leur militantisme pour l'indépendance du Sahara occidental. 

Ils sont accusés d'avoir causé la mort violente de onze agents marocains en novembre 2010 lors du démantèlement d'un camp de protestation sahraouie à Gdeim Izik, à la périphérie de El Aaiun.

La séance d'aujourd'hui a surtout été consacrée à la demande de leur relation présumée avec des armes blanches (pas de feu) saisies par les services de sécurité marocains lors de l'expulsion du camp. Ils n'ont aucun lien avec de ces armes qui ont été exposées au tribunal, et ont rappelé que la seule raison de leur présence dans la salle est leur lutte pour l'indépendance du Sahara Occidental. Comme lors des sessions précédentes, ils ont crié des slogans en faveur de l'indépendance du Sahara et exprimé leur soutien au Président de la RASD Brahim Ghali.

Le procès se déroule dans la cour d'appel de la ville de Salé, près de Rabat, pendant que sur l'esplanade deux manifestations adjacentes sont organisées : une organisée par des Marocains « unionistes », appelant à la plus grande sévérité contre les accusés et l'autre par des séparatistes sahraouis qui exigent leur libération.

Les 24 accusés ont été jugés par un tribunal militaire en 2013 et condamnés à des peines entre 20 ans et la réclusion à perpétuité, mais la Cour de cassation marocaine a ordonné un nouveau procès devant un tribunal civil. Les accusés ont nié leur relation avec les faits, et le procureur n'a pas fourni d'autres preuves que les rapports de police signés par eux en 2010 qu'ils disent avoir été arrachés sous la torture.