Récré’actions de Cambrai lance un appel urgent aux dons en nature
Après dix années d’actions intensives menées en faveur de six écoles rurales de la région d’Ouled Teima, à proximité d’Agadir, où six établissements ont entièrement été rénovés, l’association a voulu poursuivre son œuvre.
Par Patrice Fraybin (Clp), 1/12/2017
Finalement, elle a retenu « une école rurale de montagne (à 1 700 m d’altitude) sise dans le Haut-Atlas. » Et plus précisément « sur les pentes du Mont Toubkal ». Cette école « complètement délabrée comprend trois classes, cinq enseignants et une centaine d’enfants. »
Après un état des lieux « consternant », les bénévoles, en accord avec les directeurs et la hiérarchie de l’Éducation nationale marocaine, s’apprêtent à financer les premiers travaux d’urgence. Il s’agira surtout de réparer le toit (nombreuses fuites), remplacer les portes et surtout des fenêtres où il n’y a plus de vitres (mais du carton !), de refaire l’installation électrique, d’acheminer de l’eau afin de pouvoir (enfin) utiliser des sanitaires ! Sans oublier de refaire les peintures intérieures et extérieures.
Ces actions doivent être entreprises rapidement afin d’éviter que les utilisateurs de cet établissement scolaire n’affrontent les premiers froids ! Ce gigantesque travail sera réalisé avec l’aide de jeunes ouvriers locaux.
Après dix années d’actions intensives menées en faveur de six écoles rurales de la région d’Ouled Teima, à proximité d’Agadir, où six établissements ont entièrement été rénovés, l’association a voulu poursuivre son œuvre.
Par Patrice Fraybin (Clp), 1/12/2017
Finalement, elle a retenu « une école rurale de montagne (à 1 700 m d’altitude) sise dans le Haut-Atlas. » Et plus précisément « sur les pentes du Mont Toubkal ». Cette école « complètement délabrée comprend trois classes, cinq enseignants et une centaine d’enfants. »
Après un état des lieux « consternant », les bénévoles, en accord avec les directeurs et la hiérarchie de l’Éducation nationale marocaine, s’apprêtent à financer les premiers travaux d’urgence. Il s’agira surtout de réparer le toit (nombreuses fuites), remplacer les portes et surtout des fenêtres où il n’y a plus de vitres (mais du carton !), de refaire l’installation électrique, d’acheminer de l’eau afin de pouvoir (enfin) utiliser des sanitaires ! Sans oublier de refaire les peintures intérieures et extérieures.
Ces actions doivent être entreprises rapidement afin d’éviter que les utilisateurs de cet établissement scolaire n’affrontent les premiers froids ! Ce gigantesque travail sera réalisé avec l’aide de jeunes ouvriers locaux.




