2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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lundi 21 janvier 2019

Bziz, l’humoriste qui ne fait pas rire le roi du Maroc





Ahmed Snoussi — surnommé Bziz (le garnement) — est un mythe vivant de l’humour politique au Maroc, ce qui lui vaut une interdiction qui dure depuis un quart de siècle. Il vient d’être convoqué par la police judiciaire de Casablanca. Motif ? Il a dénoncé sur sa page Face book les arrestations arbitraires des artistes du Rif lors du Hirak de 2016-2017. Un texte rédigé il y a… un an et demi. Portrait d’un artiste entêté.




« Sa Majetski » (allusion au sport favori du roi Mohammed VI au début de son règne) ; « Au Maroc, tout va bien jusqu’à prison » ; « Quand ils sont nommés, les ministres n’accèdent pas au pouvoir, mais au pourboire » ; « Il n’y a jamais eu de transitions au Maroc, il n’y a eu que des transactions »..., etc. Autant de formules assassines, de jeux de mots acides et de tournures de phrases devenues cultes. Leur auteur ? Ahmed Snoussi, dit Bziz (le corrosif). C’est une icône vivante de l’humour engagé, dans un pays où le rire, piment du quotidien difficile de millions de Marocains, peut devenir subitement jaune quand il tente de franchir les lignes rouges du domaine politique.
Le 6 décembre 2018, Bziz est convoqué au siège de la police judiciaire de Casablanca. Il est interrogé pendant des heures sur un texte publié sur sa page Facebook il y a près d’un an et demi (juillet 2017), dans lequel il dénonce la violence et les arrestations « arbitraires » des militants du Rif, notamment des artistes, pendant le Hirak de 2016-2017. Et, cerise sur le gâteau, la plainte est déposée par le ministre de l’intérieur lui-même, Abdelouafi Laftit. Une coalition de plus de vingt ONG marocaines, dont la célèbre Association marocaine des droits humains (AMDH) a aussitôt dénoncé « des pressions inadmissibles contre l’artiste-humoriste », dans un communiqué du 27 décembre 2018. 

mercredi 20 décembre 2017

L'humour qui ne fait pas rire les victimes du régime alaouite

Salah Elayoubi a partagé la publication de Amazigh Thamazga.17/42/2017


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Il s'appelle Jamel Debouzze, il est originaire de la ville garnison de Taza, une ville qui sert de base arrière à la militarisation du Rif. Il est l'un des principaux soutiens de ce régime corrompu, répressif et prédateur. 

Rifains de France, nous devons aller à la rencontre de cet homme, être présent à ses spectacles et lui rappeler combien ce Maroc dont il est l'ambassadeur et le promoteur en France est injuste envers ses concitoyens. ( À DIFFUSER S'IL VOUS PLAÎT LE PLUS POSSIBLE)