2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mercredi 15 mai 2019

COMMUNIQUE DE PRESSE UNITAIRE SUR LA PROPOSITION DE LOI SUR L’AIDE SOCIALE A L’ENFANCE

Carlos Lopez a partagé une publication dans le groupe Les Ami·e·s de La Cimade.


COMMUNIQUE DE PRESSE UNITAIRE SUR LA PROPOSITION DE LOI SUR L’AIDE SOCIALE A L’ENFANCE : " Proposition de loi pour l’aide sociale à l’enfance : Un pas en avant…… deux pas en arrière…et au final c’est le droit des jeunes qui recule ! "
C’est par un amendement de dernière minute à la proposition de loi sur l’aide à l’enfance que le gouvernement vient, contre toute attente exclure de fait du nouveau dispositif un nombre considérable de jeunes, en les empêchant de bénéficier d’une prolongation de leur prise en charge à l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) après leurs 18 ans.
C’est ainsi que s’achève la proposition de loi présentée par la députée LREM Brigitte Bourguignon qui était censée rendre obligatoire la prolongation de la prise en charge pour les enfants placés dans le cadre de la protection de l’enfance. Avec le vote de cet amendement du gouvernement, les départements n’ont aucune obligation de poursuivre leur prise en charge. Pour répondre à la situation d’urgence des jeunes majeur.e.s qu’ils ou elles soient issu.e.s de l’Aide Sociale à l’Enfance ou de la protection judiciaire de la jeunesse les pouvoirs publics veulent organiser un dispositif parallèle nommé « contrat d’accès à l’autonomie », qui bénéficiera d’un financement de l’État, mais dont le montant est notoirement insuffisant, pour ouvrir un droit à tous ceux et toutes celles qui en relèveront et pour lui donner un contenu réel en terme d’accès au logement, à des ressources décentes, à une formation, ou à une poursuite des études.
De plus ce contrat ne serait accessible qu’aux jeunes placé.e.s avant l’âge de16 ans à l’ASE et cumulant dix-huit mois de placement avant leur majorité. Ce dispositif prévoit donc de laisser de côté un grand nombre d’enfants placés moins longtemps, comme c’est le cas notamment pour plus de 30% des mineur.e.s isolé.e.s étranger.ère.s. Il exclut également de fait, les jeunes qui n’ont pas été placé.e.s avant leur majorité ou qui ont été placé.e.s à la PJJ.
Ainsi, cette loi, qui aurait dû permettre aux jeunes placé.e.s un accès global à l’ensemble de leurs droits fondamentaux pour mieux construire leur avenir, les soumet à une contractualisation aux contenus variables selon le bon vouloir des acteurs départementaux, de leurs choix politiques et sociaux, voire de leur « compassion » !
Dès lors, la situation créée par des années d’abandon par les collectivités en matière d’assistance éducative avec plus d’un.e SDF sur quatre qui est un ancien enfant placé, ne risque pas d’évoluer. A ce jour, près de 25% des SDF de moins de 25 ans proviennent de l’ASE et le nombre de jeunes majeur.e.s pris.es en charge ne cesse de baisser (-6% en 2017). Par son amendement, le gouvernement entérine une vision d’économies à court terme, sans considération pour le coût financier et humain à long terme consécutif à l’abandon de la proposition initiale.
Nos organisations exigent un accès de toutes et tous les jeunes majeur.e.s à la prolongation de la prise en charge en protection de l’enfance, non conditionné à la durée ou à l’origine de leur placement.
Nous appelons l’ensemble des professionnels de la justice, acteurs et actrices du secteur de l’éducation et du social à se réunir pour construire une mobilisation permettant d’obtenir le droit à l’éducation et à la protection de tous les enfants et jeunes majeur.e.s en difficultés !


Organisations syndicales et associations signataires :
Syndicat de la Magistrature - Syndicat des Avocats de France - Fédération Syndicale Unitaire – SNPES-PJJ/FSU - SNUAS FP FSU - SNUTER FSU - FERC CGT - Les Midis du mie Paris - La Cimade - REPAIRS 94 et 75 - GISTI - Hors la Rue - DEI France - Enseignants pour la Paix ; - Collectif #EcolePourTous – ANAS – MRAP – RESF - Collectif JUJIE - SUD CD 93 – FCPE – FASTI – AFMJF - LDH
Lire le communiqué de presse.... Cimade - REPAIRS 94 et 75 - GISTI - Hors la Rue - DEI France - Enseignants pour la Paix ; - Collectif #EcolePourTous – ANAS – MRAP – RESF - Collectif JUJIE - SUD CD 93 – FCPE – FASTI – AFMJF - LDH
Lire le communiqué de presse....http://snpespjj-fsu.org/…/communique_unitaire_projet_de_loi…

dimanche 5 août 2018

Migrants : le Conseil départemental de l’Isère exclut les jeunes majeurs étrangers

En plein été, le Conseil départemental de l’Isère exclut les jeunes majeurs étrangers en danger des dispositifs d’accompagnement vers l’autonomie.
1 août 2018
Plusieurs jeunes isolés étrangers pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance se retrouvent abandonnés à leur majorité : le Conseil départemental de l’Isère a décidé de leur refuser une mesure d’assistance éducative.
Avec ses partenaires, La Cimade dénonce ce refus emportant des conséquences dévastatrices pour l’avenir de ces jeunes, et relaye leurs témoignages.

Communiqué de presse des associations 3aMIE, Apardap, La Cimade, L’Institut des Droits de l’Homme du Barreau de Grenoble, Médecins du Monde, Secours Catholique.
Des dispositifs d’accompagnement sont prévus pour les mineurs en danger protégés par l’Aide sociale à l’enfance (ASE) lors de leur passage à la majorité. Ces mesures permettent d’assurer continuité et stabilité dans leur prise en charge jusqu’à leur autonomie. Or, le Conseil départemental de l’Isère a décidé de systématiquement refuser cet accompagnement à une trentaine de jeunes majeurs étrangers. Le refus de proposer une mesure d’assistance éducative à leur majorité a également pour conséquence la sortie du dispositif de l’ASE, et donc la fin de leur hébergement. Leur mise à la rue a commencé il y a une semaine et devrait continuer pendant cette période estivale, jusqu’à la fin du mois d’août. Par ailleurs, la plupart de ces décisions sont rendues sans aucune motivation contrairement à ce qui est prévu par la loi.