"LE DRAPEAU, LA NATION ET LE HIRAK"
Une farce judiciaire mise scène par les sbires et pions d'El Himma & Co !
Par Salaheddine LEMAIZI 5 février 2018
L’audience n°31 du procès du hirak du Rif a quitté le terrain juridique pour celui, glissant, de l’identité nationale. «Wach n’ta maghribi» (Es-tu marocain ?).. cette question lourde de sens pèsera dans le procès des militants du hirak.
Le procès des militants du hirak du Rif s'enlise. Et la séance du 1er février en était un exemple flagrant. Après cinq heures d’audience dans la salle n°7 de la Cour d'appel de Casablanca, les traits sont tirés, les silhouettes avachies. Il est 19 h 00 et les différents protagonistes de ce procès n’arrivent plus à dissimuler leur fatigue, chose qui se traduit par une impatience et des accrochages successifs.
Cette «énergie négative», décrite par le représentant du parquet général, a fini par altérer le déroulement de l’interrogatoire. Une question malheureuse ou plutôt «un malentendu», selon le procureur, a fini par torpiller cette audience.
Une farce judiciaire mise scène par les sbires et pions d'El Himma & Co !
Par Salaheddine LEMAIZI 5 février 2018
L’audience n°31 du procès du hirak du Rif a quitté le terrain juridique pour celui, glissant, de l’identité nationale. «Wach n’ta maghribi» (Es-tu marocain ?).. cette question lourde de sens pèsera dans le procès des militants du hirak.
Le procès des militants du hirak du Rif s'enlise. Et la séance du 1er février en était un exemple flagrant. Après cinq heures d’audience dans la salle n°7 de la Cour d'appel de Casablanca, les traits sont tirés, les silhouettes avachies. Il est 19 h 00 et les différents protagonistes de ce procès n’arrivent plus à dissimuler leur fatigue, chose qui se traduit par une impatience et des accrochages successifs.
Cette «énergie négative», décrite par le représentant du parquet général, a fini par altérer le déroulement de l’interrogatoire. Une question malheureuse ou plutôt «un malentendu», selon le procureur, a fini par torpiller cette audience.




