2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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jeudi 7 août 2025

4 livres inspirants pour l’été

Envie de lectures qui nourrissent l’esprit autant que le cœur ? Cet été, on glisse dans son tote bag des livres qui font réfléchir, vibrer, et se sentir puissantes. 

« Incendie des rêves » de Dominique Nouiga (Le Fennec)

« Incendie des rêves » de Dominique Nouiga est un roman vibrant et poétique. Les protagonistes ? Deux jeunes femmes, Atika et Ichraq, qui portent en elles des blessures et des secrets enfouis. Leur échappatoire ? Une école de cirque. L’une se libère à travers les acrobaties, l’autre, dans la mise en scène. Ensemble, elles transforment leurs douleurs en puissance créatrice. « Incendie des rêves » de Dominique Nouiga est un récit captivant qui explore des thèmes forts comme la sororité et la résilience.

 

« Paroles d’honneur» de Leïla Slimani (autrice) et Laetitia Coryn (dessinatrice) (Le Fennec)

Rabat, été 2015. Une rencontre, puis mille voix qui s’élèvent. Dans cette BD qui est une adaptation de son essai coup-de-poing « Sexe et mensonges » (Les Arènes), Leïla Slimani fait revivre les témoignages recueillis. Ces derniers sont crus, bouleversants et puissants. Ce sont ceux de femmes marocaines qui osent parler sexualité, désir, douleur et révolte. Cette BD leur donne la parole, cette parole longtemps étouffée. L’intime notamment féminin reste tabou au Maroc. Cette BD est une lecture nécessaire !

« Les Intrépides – Tome 2» de l’association Mentor’elles (Sochepresse)

Elles sont quinze, elles sont Marocaines, elles sont intrépides. Cheffes d’entreprise, artistes, sportives ou scientifiques, elles se sont toutes réaliser en défiant des obstacles. Parmi ces femmes d’exception, Amina Laraki Slaoui, la présidente de l’Amicale marocaine des handicapés, la cinéaste Izza Genini, la présidente de l’Association de lutte contre le Sida, Hakima Himmich, la styliste Fadila El Gadi, l’arbitre internationale Bouchra Kerboubi, l’architecte Aziza Chaouni ou encore les stars de la robotique, Laila et Imane Berchane. Ce deuxième tome des Intrépides est un véritable livre-trésor, bilingue (français et arabe) et illustré, à mettre entre toutes les mains. Au fil des pages, il démontre que les modèles existent, et qu’avec audace et passion, on peut gravir toutes les montagnes. Oui, même celles qu’on croyait infranchissables !

« Les Racines. Fresque familiale à Casablanca» de Meriem Hadj Hamou (La Croisée des chemins)

Retourner chez soi, c’est parfois comme ouvrir une boîte de Pandore. Kamélia, de retour à Casablanca pour un enterrement, ne sait pas encore qu’elle va plonger dans les méandres de son histoire familiale, au cœur d’une villa hantée par les secrets. Ce roman sensible et intense, entre mémoire intime et fresque collective, explore les tensions entre modernité et tradition, héritage matériel et émotionnel. Portée par une écriture fine et poétique, l’autrice nous offre une lecture miroir, pour toutes celles qui cherchent à comprendre d’où elles viennent pour mieux choisir où elles vont.

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mardi 26 novembre 2019

Femmes du Maroc : La loi 103-13 déjà mise à rude épreuve

A la une Société
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C’était le 12 septembre 2018. Après une décennie de débats et de controverses, la loi 103-13 relative à la lutte contre les violences faites aux femmes entrait enfin en vigueur. Plus d’un an plus tard, son premier bilan est déjà contrasté… Le point.
Encore aujourd’hui au Maroc, des femmes sont agressées. Humiliées. Battues. Assassinées. D’après l’une des rares statistiques officielles, la deuxième Enquête nationale sur la prévalence de la violence faite aux femmes publiée le 14 mai dernier, elles sont 54 % à être victimes de violences sur tout le territoire, soit plus d’une femme sur deux. Un chiffre accablant et alarmant alors que le royaume a multiplié ses engagements en faveur d’une meilleure protection des femmes. La plus récente : la loi 103-13 relative à la lutte contre les violences faites aux femmes. Elle est entrée en vigueur le 12 septembre 2018 après plus de 10 ans de batailles acharnées menées par les ONG et les associations féministes. Mais à la découverte dudit texte, nombreuses sont les militantes qui ont été déçues malgré les changements apportés, à savoir l’alourdissement des peines et amendes pour certaines formes de violence et l’ajout d’autres comme le harcèlement sexuel dans les espaces publics, la cyberviolence et les injures sexistes. Criminalisante, cette loi est toutefois bancale aux yeux de Me Zahia Ammoumou, avocate au barreau de Casablanca et militante. “C’est bien d’avoir une loi qui lutte contre ces crimes mais encore faut-il que ce soit une vraie loi, lâche-t-elle. Car avez-vous déjà vu une loi sans un préambule instaurant un cadre, c’est-à-dire des fondements, un référentiel, un contexte et des objectifs ? Avez-vous déjà vu une loi sur un sujet d’une telle importance comprenant seulement 18 articles ?”