2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mercredi 15 janvier 2020

Sahara Occidental : Appel international à la protection des droits de l’homme des sahraouis


Rédaction,
Par Mokhtar Bendib
L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, en partenariat avec la FIDH et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT),ont appelé les autorités d’occupation marocaines, à la libération immédiate et inconditionnelle de la militante sahraouie, Mahfouda Bamba Lefkir et de l’ensemble des défenseurs des droits humains détenus au Sahara occidental.
Dans un communiqué commun, les organisations ont exigé des autorités marocaines de « garantir en toutes circonstances l’intégrité physique et psychologique de Mme Mahfouda Bamba Lefkir et de l’ensemble des défenseurs des droits humains au Sahara occidental ». Elles ont également appelé à « mettre un terme à toute forme de harcèlement, y compris au niveau judiciaire, à l’encontre de Mahfouda Bamba Lefkir et de l’ensemble des défenseurs des droits humains au Sahara occidental », et de « mener sans délais une enquête exhaustive, indépendante, effective, rigoureuse, impartiale et transparente quant aux allégations de mauvais traitements, afin d’identifier les responsables, de les traduire devant un tribunal indépendant, compétent et impartial conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi ».
Les organisations de défense des droits de l’Homme ont exigé des autorités d’occupation de « se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1998, et plus particulièrement aux articles 1 et 12.2″. « Plus généralement, se conformer aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’Homme ratifiés par le Maroc », a-t-on soutenu dans le communiqué.
La justice de l’occupant marocain a infligé une peine injuste à la militante sahraouie Mahfouda Bamba Lefkir, en la condamnant à une peine de 06 mois de prison ferme. La détenue sahraouie Mahfouda Lefkir Bamba avait été arrêtée, le vendredi 15 novembre 2019, au siège du tribunal de première instance d’El-Aâyoune, où elle était venue soutenir un prisonnier civil, avant d’être transférée, le 16 novembre 2019, à la prison Lak’hal.
L’Observatoire, en partenariat avec la FIDH et l’OMCT, a vocation à protéger les défenseurs des droits de l’Homme victimes de violations et à leur apporter une aide aussi concrète que possible. La FIDH et l’OMCT sont membres de ProtectDefenders.eu, le mécanisme de l’Union européenne pour les défenseurs des droits de l’Homme mis en œuvre par la société civile internationale.
Le Courrier d’Algérie

mardi 10 décembre 2019

Appel international à la protection des droits de l’homme des sahraouis


Mokhtar Bendib, Rédaction, 8/12/5019

L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, en partenariat avec la FIDH et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT),ont appelé les autorités d’occupation marocaines, à la libération immédiate et inconditionnelle de la militante sahraouie, Mahfouda Bamba Lefkir et de l’ensemble des défenseurs des droits humains détenus au Sahara occidental.
Dans un communiqué commun, les organisations ont exigé des autorités marocaines de « garantir en toutes circonstances l’intégrité physique et psychologique de Mme Mahfouda Bamba Lefkir et de l’ensemble des défenseurs des droits humains au Sahara occidental ». Elles ont également appelé à « mettre un terme à toute forme de harcèlement, y compris au niveau judiciaire, à l’encontre de Mahfouda Bamba Lefkir et de l’ensemble des défenseurs des droits humains au Sahara occidental », et de « mener sans délais une enquête exhaustive, indépendante, effective, rigoureuse, impartiale et transparente quant aux allégations de mauvais traitements, afin d’identifier les responsables, de les traduire devant un tribunal indépendant, compétent et impartial conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi ».
Les organisations de défense des droits de l’Homme ont exigé des autorités d’occupation de « se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1998, et plus particulièrement aux articles 1 et 12.2″. « Plus généralement, se conformer aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’Homme ratifiés par le Maroc », a-t-on soutenu dans le communiqué.
La justice de l’occupant marocain a infligé une peine injuste à la militante sahraouie Mahfouda Bamba Lefkir, en la condamnant à une peine de 06 mois de prison ferme. La détenue sahraouie Mahfouda Lefkir Bamba avait été arrêtée, le vendredi 15 novembre 2019, au siège du tribunal de première instance d’El-Aâyoune, où elle était venue soutenir un prisonnier civil, avant d’être transférée, le 16 novembre 2019, à la prison Lak’hal.
L’Observatoire, en partenariat avec la FIDH et l’OMCT, a vocation à protéger les défenseurs des droits de l’Homme victimes de violations et à leur apporter une aide aussi concrète que possible. La FIDH et l’OMCT sont membres de ProtectDefenders.eu, le mécanisme de l’Union européenne pour les défenseurs des droits de l’Homme mis en œuvre par la société civile internationale.
Le Courrier d’Algérie

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jeudi 17 mai 2018

APPEL URGENT : Sahara Occidental : Détention arbitraire et déportation de Mme. Caroline Nord et M. Juan Obregón


MAR 002 / 0518 / OBS 061
Détention arbitraire /Entraves à la liberté de mouvement et d’association
Maroc / Sahara Occidental, FIDH 15 mai 2018

L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits humains, un partenariat de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et de la FIDH, vous prie d’intervenir de toute urgence sur la situation suivante au Maroc.

Description de la situation :
L’Observatoire a été informé par des sources fiables de la détention arbitraire et la déportation de Mme Caroline Nord et M. Juan Obregón, citoyens suédois et membres d’Emmaus Stockholm (ES), une organisation suédoise travaillant sur les droits humains et le développement durable et qui soutient plusieurs organisations agissant pour la défense des droits humains, y compris l’Association sahraouie des victimes des violations graves des droits humains commises par l’État marocain (ASVDH).
Selon les informations reçues, le 11 mai 2018 à 9 heures 40 du matin, lors de leur arrivée à l’aéroport de Laâyoune, Mme Caroline Nord et M. Juan Obregón ont été arrêtés et interrogés par la police douanière, puis transférés à l’aéroport de Casablanca à environ 12 heures, sans recevoir aucune explication sur les raisons de ce refus d’entrer dans le pays. Une fois arrivés à Casablanca, ils ont été détenus dans l’aéroport sous la surveillance constante de deux agents de la sécurité aéroportuaire, et leurs passeports ont été confisqués. Alors qu’ils ont demandé de passer la nuit dans un hôtel à proximité de l’aéroport, les agents de la sécurité aéroportuaire leur ont répondu que cela avait été interdit par « les autorités », sans cependant spécifier si cette interdiction venait de la police, de la gendarmerie ou des forces de sécurité. Le 12 mai 2018, 24 heures après leur arrivée au Maroc, Mme. Caroline Nord et M. Juan Obregón ont été déportés vers Stockholm.
Mme. Caroline Nord et M. Juan Obregón étaient en visite au Maroc pour rencontrer l’Association sahraouie des victimes des violations graves des droits humains commises par l’État marocain (ASVDH), de laquelle Emmaus Stockholm est partenaire. La visite devait durer six jours, du 10 au 16 mai 2018.
L’Observatoire condamne fermement cette entrave à la liberté de mouvement et d’association des deux membres d’Emmaus Stockholm, ainsi que leur détention arbitraire et déportation, qui ne visent qu’à sanctionner leurs activités de défense des droits humains ainsi que leur soutien aux organisations de défense des droits du peuple sahraoui.