2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est Paris. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Paris. Afficher tous les articles

jeudi 8 juin 2023

Cinq heures pour les libertés au Maghreb/Tamazgha

        Cinq heures pour les libertés au                Maghreb/Tamazgha
               Samedi 10 juin 2023, de 12 h à 17 h
                             Bourse du travail
                      85, rue Charlot, 75003 Paris  

Il semble que les rêves des peuples de la région se soient évaporés aujourd'hui, après l’espoir suscité par ce qu’on a appelé le « printemps arabe », qui a concerné, à divers degrés, la Tunisie, l'Égypte, la Libye, le Maroc puis, plus tard, l'Algérie, dont le Hirak a réussi non seulement à annuler la reconduction pour un cinquième mandat d’un président malade, épuisé et absent de la scène politique, mais aussi à revendiquer pendant des mois la liberté, la justice, la pluralité et la démocratie.
Au-delà de l'analyse des répercussions sur la transition démocratique en Tunisie après le 25 juillet 2021, ou des causes de la guerre civile et de l’ingérence étrangère en Libye, ou des violations croissantes des droits et libertés à la suite des élections algériennes, ou de l’usage par l’État marocain de « techniques sournoises » d’un code pénal obsolète et contesté, de campagnes de harcèlement et de diffamation pour réprimer davantage la société civile et les journalistes indépendants, ou encore des atteintes aux libertés en Mauritanie, ou des violations de droits humains contre des militant·e·s indépendantistes sahraoui·e·s, nous sommes aujourd’hui interpellés, en tant que militant·e·s associatif·ve·s, syndicalistes et politiques, intellectuel·le·s et artistes au sein de l’espace maghrébin et ailleurs, à plus de coordination et de solidarité pour :
▪ redynamiser et défendre notre slogan que nous avons porté pendant des décennies, le slogan d'un « Maghreb des peuples » qui revendique la liberté, la justice, l'égalité, la pluralité et la démocratie ;
▪ unifier nos forces maghrébines, civiles et politiques, pour faire face à l’oppression et pour nous engager, par des actions communes, dans la solidarité avec tous les détenu·e·s, les réprimé·e·s, les marginalisé·e·s : déclarations, séminaires, réunions et manifestations ;
▪ dénoncer toutes les agressions et les violations des droits et libertés perpétrées par le pouvoir dans chacun des pays du Maghreb, en les considérant comme une agression à l'encontre de tous les peuples de la région ;
▪ soutenir les luttes des femmes pour l'égalité.
 
PROGRAMME
12 heures - 13 heures : Accueil. Exposition. 
 
Mot d’ouverture et introduction du séminaire : Tewfik Allal.
13 heures - 15 heures : Les peuples du Maghreb entre l’oppression et l’aspiration à la démocratie
Khadija Mohsen-Finan, enseignante à Sciences-Po et à l'Université Paris-III : « De la difficulté de s’opposer aux différents régimes au Maghreb, des indépendances à aujourd’hui ».
Omar Brouksy, journaliste indépendant et professeur de droit constitutionnel : « La liberté d’expression et de la presse au Maghreb ».
Mouloud Boumghar, professeur de droit public : « L'appareil judiciaire, un instrument de la répression au Maghreb : le cas algérien ».
Modération : Sanhadja Akhrouf et Cheïma Benhamida.
15 heures - 17 heures : Les libertés et les droits humains dans la région : état des lieux de la répression
Khadija Ryadi, coordinatrice de la Coordination maghrébine des organisations des droits humains (CMODH), lauréate du prix des droits humains 2013 des Nations unies.
Aïssa Rahmoune, vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'Homme (LADDH, dissoute), vice-président de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH).
Hakim Fekih, blogueur, membre du Comité pour le respect des libertés et des droits humains en Tunisie (CRLDHT).
Marouan Tashani, ancien juge, directeur du Center for Human Rights Defender Association (CHRDA).
Diko Hanoune, secrétaire général de l'Association des haratines de Mauritanie en Europe (AHME).
Bachir Moutik, membre de l'Association des familles des prisonniers et des disparus sahraouis (AFAPREDESA).
Modération : Souad Frikech et Lila Tamensurt.
Conclusion : Ayad Ahram, défenseur de droits humains.
Séminaire organisé par Actions-détenus (AD) - Agir pour le changement et la démocratie en Algérie (ACDA) - Association démocratique des Tunisiens en France (ADTF) - Association de défense des droits de l'Homme au Maroc (ASDHOM) - Association des familles des prisonniers et disparus sahraouis (AFAPREDESA) - Association marocaine des droits humains-Île de France (AMDH-IdF) - Association des Marocains en France (AMF) - Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF) - Collectif des familles des disparus en Algérie (CFDA) - Comité pour le respect des libertés des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) - Coordination maghrébine des organisations des droits humains (CMODH) - Femmes plurielles (FP) - Fédération des Tunisiens citoyens des deux rives (FTCR) - Institut Mehdi-Ben Barka/Mémoire vivante - Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) - Riposte internationale (RI) - Union des travailleurs immigrés tunisiens (UTIT).

 

jeudi 12 mars 2020

Les images de femmes malmenées par les forces de l'ordre lors d'une marche féministe à Paris font scandale.




POLITIQUE
08/03/2020

Le préfet Lallement sous pression après les "violences inadmissibles" à la marche des femmes”



Pression maximale sur le Préfet Lallement après les violences policières à...
POOL New / Reuters




Pression maximale sur le Préfet Lallement après les violences policières à la marche des femmes.
POLITIQUE - Il n’aura fallu que quelques heures pour passer de la théorie à la pratique. Samedi 7 mars dans la soirée, plusieurs centaines de féministes réunies aux abords de la place de la République à Paris ont été violemment chargées, traînées, violentées par des forces de l’ordre. Quelques heures auparavant, Mediapart publiait une longue enquête dans laquelle certains responsables de gendarmerie s’émeuvent des pratiques du patron du maintien de l’ordre dans la capitale: Didier Lallement.
Un nom qui n’est plus inconnu aux yeux du grand public. L’homme, choisi par Emmanuel Macron pendant que Paris était secouée par les manifestations de gilets jaunes, a depuis été au centre de beaucoup de polémiques. Et sa responsabilité souvent mise en cause, malgré le soutien indéfectible de Christophe Castaner pour qui “il n’y a pas de problème Lallement”.
“Pas de problème”? Les écologistes, la gauche, les manifestants, les gendarmes et désormais les féministes pensent le contraire. Ou dénoncent du moins les nouvelles pratiques de la police parisienne, avec comme dernier épisode en date: une manifestation féministe brutalement interrompue dans la nuit du samedi 7 au dimanche 8 mars.

Pression maximale...

Les images diffusées sur les réseaux sociaux  montrent des femmes poussées, matraquées, tirées par les cheveux par des hommes... à la veille de la journée internationale des droits des femmes, marquée ces dernières années par la lutte contre les violences sexistes.

mardi 17 décembre 2019

Le peuple Sahraoui dénonce le Maroc et la France place de la République









Le Maroc et la France sont les premiers responsables de la souffrance de notre peuple ! Respectez nos droits et libérez nos prisonniers !” chantent aujourd’hui les Sahraouis sur la place de la République. Environ deux cents manifestants sont présents, drapés des couleurs de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), pour dénoncer l’occupation de leur territoire par le gouvernement marocain. 
Nous réclamons notre indépendance sur la totalité du Sahara Occidental. Le Maroc contrôle 80% de nos terres et de nos ressources, avec la complicité de l’État français.” dénonce Mohammed Salem B, porte-parole du Collectif des Associations Sahraouies en France. “En cette journée internationale des Droits de l’Homme, nous demandons au monde de se rappeler de la lutte du peuple sahraoui” ajoute-t-il.



Le conflit entre le Sahara Occidental et le Maroc est une des plus anciennes crises humanitaires au monde. Pour comprendre la situation, il faut remonter à 1975 et au contexte de la décolonisation. L’Espagne, grande puissance coloniale, se retire du territoire du Sahara Occidental et signe des accords avec le Maroc et la Mauritanie afin de répartir le territoire. En parallèle, le Front Polisario, un mouvement autochtone en faveur de l’indépendance, proclame en 1976 la République arabe sahraouie démocratique (RSAD). Trois ans plus tard, un accord de paix est trouvé avec la Mauritanie, qui renonce à ses revendications territoriales sur les terres sahraouies.. 
Le Maroc annexe alors la partie du territoire jusqu’alors concédée à la Mauritanie. Il construit une barrière de défense, le “mur marocain”, dans les années 1980, afin de déjouer les raids du Polisario. Après un enlisement progressif du conflit, le Maroc et le Front Polisario acceptent un cessez-le-feu en septembre 1991. Depuis lors, la RSAD contrôle la zone à l’est du mur, qui représente environ 20 % du Sahara occidental, avec une population estimée à 30.000 personnes. Les Sahraouis réclament un référendum d’autodétermination mais le gouvernement marocain refuse toute négociation. La situation est dans l’impasse totale.




 “Le Maroc ne veut rien entendre car il profite de nos ressources naturelles, spécialement dans les secteurs de la pêche, des tomates et des richesses du sous-sol. Une grande partie de ce que la France achète au Maroc vient du territoire sahraoui” explique Hassana Abba, militant du territoire occupé du Sahara Occidental.





Membre de l’Union Africaine et reconnue par de nombreux pays du continent, la RSAD ne jouit pas de la reconnaissance officielle des Nations Unies. D’après les manifestants présents aujourd’hui, le gouvernement français en est le premier responsable.
Toute l’Europe est complice mais la France se dresse particulièrement contre nous car le Maroc est son allié historique. C’est la France qui pose systématiquement son véto au Conseil de Sécurité des Nations Unies et c’est la raison pour laquelle nous sommes à Paris.” explique Mohammed Salem. La France refuse en effet d’étendre les prérogatives de la MINURSO, la mission de l’ONU chargé de la protection des droits de l’homme dans la zone occupée.






Les manifestants dénoncent également la répression marocaine envers les militants, notamment la détention de nombreux prisonniers politiques. Ils demandent également justice pour leurs morts, notamment la jeune Sabah Othman Omeida, 23 ans, tuée par les forces marocaines en juillet dernier.



Nous tenons à rappeler que nous nous battons contre le gouvernement, pas contre le peuple marocain qui est victime du même système. Ce sont nos frères, ce sont nos amis” précise Hassanna Abba 


Pour aller plus loin, vous pouvez consulter Le Dessous Des Cartes sur le conflit au Sahara Occidental :

  1. « Une grande partie de ce que la France achète au Maroc vient du territoire sahraoui” : ça c’est intéressant, et vaudrait la peine d’être documenté. C’est exactement le genre de dossier que l’Europe a traité récemment par rapport à l’étiquetage des produits vendus par Israël mais en fait produits dans les territoires occupés. Pas pour appeler à leur boycott, mais au nom de la transparence quant à l’origine de ce qu’on mange.
    Bon papier, belles photos, bravo !


    Solidmar : Fruits et tomates étiquetés Idyl, Azura, les Domaines et autres, vendus avec l'étiquette Maroc poussent au Sahara Occidental. Les Sahraouis mangent peu de crudités produits sur leur terre.

jeudi 12 décembre 2019

Manifestation à Paris pour le Sahara occidental : La France appelée à cesser son soutien à l’occupant marocain


jeudi 12 décembre 2019

La France appelée à cesser son soutien à l’occupant marocain

La communauté sahraouie d'Europe a organisé une nouvelle manifestation, mardi dans le centre de la capitale française, Paris, l'occasion pour renouveler son appel à la communauté internationale pour qu'elle assume sa responsabilité envers le peuple sahraoui, exigeant la tenue d'un référendum d'autodétermination qui permettra aux Sahraouis de décider librement de leur avenir.
D.R  
 
 La communauté sahraouie d'Europe a organisé une nouvelle manifestation, mardi dans le centre de la capitale française, Paris, l'occasion pour renouveler son appel à la communauté internationale pour qu'elle assume sa responsabilité envers le peuple sahraoui, exigeant la tenue d'un référendum d'autodétermination qui permettra aux Sahraouis de décider librement de leur avenir.



Les associations communautaires sahraouies en Europe, rassemblées à la place de la République, à l'occasion de la Journée internationale des droits de l'homme, ont condamné la France pour son soutien au régime marocain dans son occupation et son refus par le Conseil de sécurité d'élargir les prérogatives de la mission de la MINURSO pour inclure la surveillance des droits de l'homme dans les zones occupées Sahara occidental. Les participants se sont adressés au gouvernement français pour qu'il assume ses responsabilités face aux violations et crimes de guerre subis par les civils sahraouis dans les villes occupées, après son refus [par son véto] devant le Conseil de sécurité d'étendre le mandat de la MINURSO à la surveillance des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental. À l'occasion de cette manifestation, la deuxième qui se tient cette année sur la place de la République, l'ONU a également été invitée à jouer son rôle dans le parachèvement de la décolonisation au Sahara occidental, en organisant un référendum d'autodétermination, comme convenu par les deux parties au conflit, le Front Polisario et le royaume du Maroc. D'autre part, les participants à la manifestation ont condamné la complicité de la France et d'un certain nombre de gouvernements européens dans l'épuisement systématique et dangereux des ressources naturelles du Sahara occidental, et «l'insistance à violer le droit international et européen et à obstruer la voie du règlement international et du plan de paix dans la région, dans le but d'atteindre des objectifs économique, même au détriment de la stabilité de l'Afrique du Nord et de l'avenir de ses peuples». Le 12 octobre dernier, la communauté sahraouie d’Europe et les participants à la grande manifestation, à la place de la République à Paris, ont appelé la France à jouer un rôle positif dans la résolution du conflit au Sahara occidental. 
La diaspora et les associations participant à cette manifestation ont également dénoncé la décision de l'Union européenne (UE), où la France est une voix dominante, de «renouveler les accords commerciaux avec le Maroc, en violation du droit européen défini par les trois décisions de la Cour de Justice européenne, la CJUE, en 2016 et 2018, qui rappellent la souveraineté du peuple sahraoui sur ses ressources, en conditionnant toute activité économique à son consentement».

jeudi 21 novembre 2019

700 enfants chaque soir à la rue à Paris









Société

Des associations réclament en urgence des places d'hébergement

-
Par , France Bleu Paris, France Bleu

Douze associations signent ce mercredi un manifeste pour réclamer en urgence des places d'hébergement. Selon elles, 700 enfants dorment chaque soir dans la rue à Paris. En Île-de-France, 20.000 mineurs sont logés à l'hôtel, dans des conditions très précaires.




Selon plusieurs associations, 700 enfants sont à la rue, chaque soir, à Paris.
Selon plusieurs associations, 700 enfants sont à la rue, chaque soir, à Paris. © AFP - PHILIPP GUELLAND
Île-de-France, France
"En France, des milliers d'enfants sont à la rue ou dans des hébergements précaires" : c'est ce que dénoncent douze associations. La Fondation Abbé Pierre, Unicef ou encore le Samu social de Paris signent ce mercredi un manifeste, dans le cadre de la journée internationale des droits de l'enfant. Et leur constat est très inquiétant : chaque soir, 700 enfants dorment dans la rue à Paris, ils sont 160 en Seine-Saint-Denis. 
Autre chiffre qui fait froid dans le dos : 20.000 mineurs vivent à l'hôtel en Île-de-France, avec leur famille, "dans une situation de précarité extrême".

Davantage de places d'hébergement

Les associations constatent, dans toute la France, "une dégradation de la situation des femmes et des familles avec enfants à la rue ou vivant dans des habitats précaires". Elles réclament donc l'ouverture en urgence de places d'hébergement. 
Au total, depuis le début de l'année, ce sont huit mineurs qui sont morts dans la rue en France, selon le Collectif des morts de la rue. Récemment, le 4 novembre dernier à Paris, une femme, demandeuse d'asile, a perdu un de ses bébés alors qu'elle venait d'accoucher en urgence. 

Cette situation indigne de la France, sixième puissance économique mondiale et signataire de la Convention internationale des droits de l'enfant, provoque des drames - Manifeste de douze associations
Selon les associations, "trop souvent, des femmes venant d'accoucher sont remises à la rue avec leur nouveau-né". Les signataires demandent donc à l'Etat d'agir : "La République a le devoir de garantir un avenir à tous ses enfants et la pleine effectivité de leurs droits".




lundi 11 novembre 2019

Migrants à Paris : objectif zéro campement

1 600 migrants du nord de Paris ont été emmenés ce jeudi vers différents lieux d’hébergement. Le préfet de police a annoncé un dispositif inédit pour éviter tout retour sur place.

 Ce jeudi après-midi, porte de la Chapelle (XVIIIe). Après l’évacuation, les agents de propreté procèdent au nettoyage du site.
Ce jeudi après-midi, porte de la Chapelle (XVIIIe). Après l’évacuation, les agents de propreté procèdent au nettoyage du site.  LP/Yann Foreix
Un dispositif hors-norme et une opération annoncée comme « définitive » par les pouvoirs publics : pourtant l'évacuation ce jeudi matin de deux campements de migrants qui s'étaient installés porte de la Chapelle (XVIIIe) et avenue du Président- Wilson à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), est la 59 e depuis l'été 2015, en plein pic de la crise migratoire.

« Des conditions d'une totale indignité »

Ils se sont toujours reconstitués depuis. Mais cette fois, dans la foulée des orientations gouvernementales énoncées ce mercredi, lors du comité interministériel sur l'immigration, le préfet de police, Didier Lallement, a annoncé un changement de braquet. Et un dispositif inédit pour « éviter tout retour ». « Il n'est plus possible, a-t-il assené, que des femmes, des enfants, s'exposent à un tel danger, au bord du périphérique. Dans des conditions d'une totale indignité ».
Le texte d'un arrêté préfectoral interdisant de nouvelles installations dans le secteur a été placardé, et une batterie de mesures pour le nord de Paris ont été prises, pour mettre à mal toute tentative de reconstitution de camps : surveillance permanente, vidéo-patrouilles de police 24 heures/24 assurées par des effectifs dédiés, appuyés par des unités de forces mobiles.

« Les personnes qui tenteraient de se réinstaller, complète Michel Cadot, le préfet de région, coorganisateur de l'évacuation, seront immédiatement contrôlées et leur situation administrative vérifiée, ce qui pourrait donner lieu, en cas de séjour irrégulier sur le territoire, à un placement en centre de rétention. »
La Ville, de son côté, dans un souci de « reconquête du quartier par les habitants », a proposé de réaliser prochainement un « aménagement paysager » tout en précisant, par la voix de Dominique Versini, ajointe d'Anne Hidalgo en charge de la solidarité et des réfugiés, qu'il ne s'agira en aucun cas de « mobilier agressif anti-SDF ».

Bientôt la Colline du crack

Après ces 1 611 mises à l'abri, le préfet de police a annoncé l'évacuation dans les prochains jours, du campement de la porte d'Aubervilliers où s'entassent quelque 2 000 personnes, puis de la tristement célèbre « colline du crack », porte de la Chapelle, où se croisent chaque jour une centaine de dealers et toxicomanes. Elle aussi, après plusieurs évacuations dont la dernière au mois de juin, se reconstitue inexorablement.
Est-il raisonnable de croire, dans ces conditions, que les exilés ne reviendront pas planter leurs tentes le long du périphérique ? Ou ailleurs ?

samedi 12 octobre 2019

Manifestation en solidarité avec le Peuple Sahraoui samedi 12/10/2019



Jump to navigation Menu À la une Politique Société Social-Eco Culture et savoir Sports Monde Planète En débat Vos droits Dossiers Les Blogs et Chroniques Les Lettres Françaises mobilisation pour l'Humanité La Fête de l'Humanité Les voyages de l'Humanité La boutique Abonnez-vous Mes journaux Mon compte Fête de l'Humanité L'Humanité Se connecter La boutique À la une Politique Société Social-Eco Culture et savoir Sports Monde Planète En débat Vos droits Recherche Abonnez-vous à partir de 1€ Formulaire de recherche × Monde sahara occidental Manifestation en solidarité avec le Peuple Sahraoui Vendredi, 11 Octobre, 2019 Samedi 12 octobre 2019 de 15 h à 18 h Place de la République à Paris. Organisée par la Coordination des Associations de la Communauté Sahraouie en France et la Plateforme française de solidarité avec le peuple du Sahara Occidental. Pour: Dénoncer et condamner la répression marocaine et les violations des droits de l'Homme dans les territoires occupés du Sahara occidental et le sud du Maroc Demander au Conseil de sécurité de l'ONU l'élargissement du mandat de la Mission de Nations unies pour l'organisation du Référendum au Sahara Occidental (MINURSO) à la protection et la surveillance des droits de l'Homme Adresser un appel à la France berceau de la déclaration des droits de l'Homme pour démontrer que la protection et la promotion des droits de l'homme "constitue un axe prioritaire de sa politique étrangère" dans toutes les régions du monde y compris le Sahara Occidental La libération des prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines et le respect du droit international humanitaire en ce qui concerne leur traitement Ensemble pour la paix et la liberté ! Collectif des Associations de la Communauté Sahraouie en France et en Europe. Plateforme pour la Solidarité avec le peuple du Sahara occidental. sahara occidental Connectez-vous ou inscrivez-vous pour publier un commentaire Sur le même sujet Idées débats / Tribunes Lettre ouverte à Serge Lasvignes, Président du Centre Pompidou Samedi 3 novembre, la vitrine contenant le projet Necessita dei Volti (L’urgence... C’est l’épouse, française, du militant sahraoui, Claude Mangin Asfari, qui a reçu la distinction en son nom. PhotoPQR/Le Parisien/MaxPPP Monde Sahara occidental. L’Acat honore le prisonnier Naâma Asfari L’ONG de lutte contre la torture dénonce les « crimes de guerre » perpétrés par le... Contenus sponsorisés Etre cadre "ne fait plus rêver": constat amer de la CFE-CGC Etre cadre "ne fait plus rêver": constat amer de la CFE-CGC France24 Procurez-vous un lot de pièces de 10€ & soutenez le patrimoine français Procurez-vous un lot de pièces de 10€ & soutenez le patrimoine français Monnaie de Paris Gamme Hybride Toyota, à partir de 199€/mois*. *Voir toyota.fr Gamme Hybride Toyota, à partir de 199€/mois*. *Voir toyota.fr Toyota Recommandé par Newsletter Recevez gratuitement les emails d'informations de l'Humanité. Abonnez-vous Twitter facebook instagram youtube × À la Une - Syrie. Les rêves démoniaques du sultan d’Ankara Le 8 octobre, les opposants à la fermeture de la friche étaient dans la rue pour manifester leur colère. S. Lambert/Haytham-Réa Mobilisation. Cri d’amour pour Mains d’œuvres Pour le délégué syndical CGT, Anthony Guilloteau (à droite), cette annonce du directeur de Michelin Europe, Benoit Heubert (à gauche), est une « humiliation ». Loïc Venance/AFP Industrie. Michelin lâche La Roche-sur-Yon et saborde 619 emplois La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a apporté le soutien du gouvernement à la proposition de loi. Julien Muguet/Hans Lucas Parlement. Unanimité à l’Assemblée contre les féminicides - Tony Gatlif : « Je ne voulais pas devenir cinéaste, je voulais simplement témoigner » Selon Oxfam, « la main-d’Suvre se voit systématiquement renier ses droits à un travail et à des conditions de vie décents. » Biju Boro/AFP Grande distribution. Des thés, fruits et légumes au goût de maltraitance La boutique de l'Humanité Abonnements l'Humanité Intégral l'Humanité Intégral Toutes les éditions papier + Magazine Humanité Dimanche + tout le site humanite.fr en illimité Je m'abonne J'achète un numéro l'Humanité Week-end l'Humanité Week-end L'édition papier du vendredi + le Magazine Humanité Dimanche + tout le site humanite.fr en illimité Je m'abonne J'achète un numéro l’Humanité 100% web + Tout le site humanite.fr en illimité, sur ordinateur, mobile & tablette + Version numérisée du quotidien et du magazine L’Humanité Dimanche sur ordinateur, mobile & tablette 1€ le 1e mois puis 9,90€/mois sans engagement Je m'abonne Aussi sur l'Humanite.fr contribuables.org/Fotolia Logement Taxe d’habitation, qui la doit ou pas en 2019 ? En 2019, sauf cas d'exonération totale, la taxe d'habitation est réduite de 65% (30% en 2018...... - Monde Syrie. Les rêves démoniaques du sultan d’Ankara Le président turc poursuit sa stratégie qui s’apparente à une volonté de renaissance d’un Empire... Ankara veut annexer une bande de territoire longue de 120 kilomètres et profonde d’une trentaine de kilomètres, entre les villes de Tal Abyad et Ras al-Aïn, cibles, dès hier, des bombardements aériens. Bülent Kiliç/AFP Monde Ankara veut anéantir la révolution au Rojava Syrie. Les bombes turques s’abattaient hier sur le nord-est de la Syrie. Erdogan entend annexer... Nos rubriques À la une Politique Société Social-Eco Culture et savoir Sports Monde Planète En débat Vos droits Nos thèmes Dossiers Les Blogs et Chroniques Les Lettres Françaises Nos services Mobilisation pour l'Humanité La Fête de l'Humanité Les voyages de l'Humanité Questions réponses juridiques Annonces légales Les offres d'emploi Vacances suivez-nous Twitter facebook instagram youtube Nos applications liseuse cerise pif psc Mentions légales Comediance - Régie publicitaire Où acheter nos titres ? Contacts C.G.U. Historique RSS Facebook Twitter youtube Newsletter Recherche En poursuivant votre navigation sur humanité.fr, vous acceptez le dépôt de cookies sur votre terminal et l’utilisation éventuelle de ceux-ci à des fins de statistiques et le cas échéant, publicitaires. Jump to navigation Menu À la une Politique Société Social-Eco Culture et savoir Sports Monde Planète En débat Vos droits Dossiers Les Blogs et Chroniques Les Lettres Françaises mobilisation pour l'Humanité La Fête de l'Humanité Les voyages de l'Humanité La boutique Abonnez-vous Mes journaux Mon compte Fête de l'Humanité L'Humanité Se connecter La boutique À la une Politique Société Social-Eco Culture et savoir Sports Monde Planète En débat Vos droits Recherche Abonnez-vous à partir de 1€ Formulaire de recherche ×

vendredi 29 mars 2019

Mineurs isolés : tout savoir sur votre prise en charge à votre arrivée en France




Des mineurs isolés viennent partager un repas dans le nord de Paris, en mars 2019. Crédit : InfoMigrants
Des mineurs isolés viennent partager un repas dans le nord de Paris, en mars 2019. Crédit : InfoMigrants




De plus en plus de mineurs isolés étrangers arrivent en France à la recherche d’une protection mais ils ne connaissent rien à la législation. InfoMigrants fait le point.

Près de 17 000 mineurs isolés ont été pris en charge par la France en 2018. InfoMigrants fait le point sur la procédure à suivre pour faire reconnaître sa minorité sur le sol français.

Qu'est-ce qu'un mineur non-accompagné ?
Selon France Terre d'Asile, "c'est un jeune de moins de 18 ans qui n'a pas la nationalité française et se trouve séparé de ses représentants légaux sur le sol français. De sa minorité découle une incapacité juridique, et de l'absence de représentant légal une situation d'isolement et un besoin de protection."

J’arrive en France, je veux faire reconnaître ma minorité, où dois-je aller ?
Si je suis à Paris, c’est la Croix rouge qui s’occupe des mineurs isolés. Il faut se rendre dans les locaux du Demie (Dispositif d'évaluation des mineurs isoles étrangers), 5 rue du Moulin Joly, dans le 11e arrondissement. Le Demie est ouvert le lundi, mardi, jeudi et vendredi de 9h à 18h et le mercredi de 11h à 18h.
Si j’arrive dans un autre département français (dans les Alpes-Maritimes, par exemple, parce que je viens d’Italie), je dois m’adresser à l’Aide sociale à l’enfance (ASE) qui se trouve au sein du Conseil départemental.
En vertu des lois européennes et de la Convention internationale des droits de l'enfant, un mineur est un enfant avant d’être un migrant. À ce titre, il a le droit d'entrer dans le dispositif français de protection de l’enfance.
Depuis le début de l’année 2019, de nouvelles mesures existent. En parallèle de votre rendez-vous à l’Aide sociale à l’enfance, vous devrez vous présenter à la préfecture pour un relevé d’empreintes. L’État vous enregistrera dans un fichier centralisé. Cette nouvelle disposition vous empêchera de passer de département en département. Par exemple, si les Alpes-Maritimes vous refusent la minorité, ce refus fera loi dans tous les autres départements.
Le Demie ou l’ASE vont vous donner une date pour un entretien. Ni l'un, ni l'autre n’ont le droit de vous refuser l’accès à leurs locaux. En cas de refus, vous pouvez demander l’aide d’une association*.
Dans les autres départements, des associations peuvent également vous aider. En voici ici une liste non-exhaustive