2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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mercredi 18 octobre 2023

Nous étions au stade de foot pour le match Belgique-Suède,

Nous étions au stade de foot...

 Nous étions au stade de foot pour le match Belgique-Suède, à quatre, un cadeau de ma femme, prévu de longue date, pour notre petit-fils et son copain. Voir Lukaku, Faes, et tous les autres. Avant de commencer, une minute de silence pour "les victimes en Israël et en Palestine occupée". Déception lors du premier goal de la Suède et puis la foule crie "Lukaku, Lukaku" quand il égalise par penalty. 

Ensuite, plus rien, à part l'angoisse des enfants qui ont vu sur leur GSM qu'un tueur se dirige vers le stade. Est-ce à cause de la Palestine demandent- ils ? Un calme impressionnant s'installe. Les supporters lancent Sweden, Sweden, les supporters suédois répondent Belgium-Belgium. Le speaker félicite les supporters. 

Nous sommes restés sur place jusqu'à minuit et demi quand on a évacué, tribune par tribune, dans une discipline impressionnante.

Aujourd'hui, 

une pensée pour les deux supporters victimes de cette attaque meurtrière et pour leurs familles meurtries. Tués parce qu'ils sont suédois.

Une pensée pour tous ceux et celles qui, pour l'horreur commise, seront pointés du doigt en tant que demandeur d'asile, immigré ou musulman.

Une pensée pour Wadea, petit de six ans mort poignardé aux États-Unis. Tué parce qu'il était palestinien.

Une pensée pour la population palestinienne massacrée en ce moment-même.

 L'attaque meurtrière ne peut pas servir pour briser la solidarité avec une résistance légitime, qui grandit de jour en jour pour la Palestine occupée.

Tant que notre monde restera tel qu'il est, monstrueux, inégal, inhumain, raciste, injuste, la folie meurtrière frappera des deux côtés : les Breivik d'un côté, les Lassoued de l'autre.

Commentaire

Mamy Rose a dit…
J’étais aussi au stade hier soir ! Avec mon petit fils .Cadeau pour son anniversaire, lui ce keeper de 9 ans qui aurait tant voulu les voir « en vrai »... Ôter la vie est ignoble, lâche et ne mérite aucun pardon. Ôter les rêves de liberté, de joies et de bonheurs de nos enfants où qu’ils soient dans le monde, quelles que soient les religions, leurs nationalités est tout aussi odieux !
Il nous appartient, à nous adultes, de continuer à donner de l’espoir à nos enfants, petits enfants afin qu’ils puissent continuer à rêver !

NDLR Solidmar: Même si l'attaque du Hamas ne semblait d'abord qu'un résumé des cruautés que les Palestiniens ont subi eux-mêmes depuis des décennies par Israël, on ne peut accepter  que cette organisation  cible des civils , femmes et enfants, de manière aussi atroce.

samedi 11 décembre 2021

Bruxelles : méga-prison et justice à l’envers


Par Luk Vervaet, 1/12/2021

Co-signé par Laurent Moulin, Ana Navarro, Jean-Baptiste Godinot, Elisabeth Grimmer,  Rnesto Moreno,  Stéphanie Guilmain, Camille Seilles

C’est une affaire qui dure depuis six ans.

Le 20 mai 2015, une quinzaine de manifestants, armés de… banderoles, entrent dans la Régie des bâtiments pour crier leur opposition à la construction de la maxi-prison à Haren. Lors de l’action, dans un moment de colère, un manifestant donne un coup de poing sur la maquette de la future prison, exposée dans le hall d’entrée. Elle est cassée. Ce n’était pas l’objectif de cette action. Sinon les manifestants s’en seraient sans aucune doute pris autrement ; ils n’auraient pas fait une manifestation publique avec des calicots, et ce en présence d’un public nombreux.

Mais la machine policière et judiciaire se met immédiatement en marche.

Condamnés pour être présents !

Quatre des manifestants sont identifiés grâce à des caméras. Les images ne montrent pas qu’ils sont en train de s’en prendre à la maquette, mais témoignent uniquement de leur présence à la manifestation. En 2018, la justice frappe ces jeunes à coups de bâton : ils sont condamnés à dix mois de prison avec un sursis de trois ans pour « destruction de bien mobilier en bande ».

Ce n’est pas fini.

Trois ans plus tard, le 1er octobre 2021, un tribunal prononce le verdict pour le volet civil de l'affaire. Les quatre sont condamnés à rembourser 43 000 euros à la Régie des bâtiments, propriétaire de la maquette.

Vous avez bien lu : 10 mois de prison et 43 000 euros pour une maquette, une peine à la mesure du projet mégalomane de Haren. Dans ce verdict, il ne s’agit pas de frais de réparation pour une personne blessée, ni pour un bâtiment abimé, ni non plus pour un mur de prison vandalisé, mais uniquement d’une maquette publicitaire, qui ne servait à rien d’autre que ça, vu que les plans avaient déjà été approuvés. La vraie destruction, elle, celle du site du Keelbeek, soit 18 hectares de terre agricole et de nature, avait bel et bien commencé.

Justice de la vengeance, justice de classe

Nous assistons à une justice de la vengeance. Elle vise à réduire au silence toute tentative d’opposition à l’ouverture de la maxi-prison prévue pour septembre 2022. À une justice qui définit la culpabilité, non pas sur base d’avoir commis une infraction ou un délit, mais sur base de la présence de la personne, de son « association » avec d’autres. La justice belge agit comme en Angleterre où la loi baptisée « Joint entreprise » permet à la justice de « condamner des personnes à de lourdes peines pour quelque chose qu’elles n’ont pas fait, qu’elles n’ont pas prévu, qu’elles n’avaient pas l’intention de faire, qu’elles ont souvent même essayé d’empêcher, leur présence sur les lieux étant suffisante pour les rendre coupables »[1]. Une justice de classe et partiale, où les juges ont clairement fait savoir que, contrairement à beaucoup de leurs collègues, ils étaient en faveur de la construction de la méga-prison. Les quatre inculpés ont été traités comme des moins que rien, des marginaux, des hors-la-loi dont l’avenir doit être hypothéqué ou brisé, en les condamnant à des peines de prison et à un montant, sans doute dérisoire aux yeux de ces juges bien payés, mais qui mène ces jeunes à la ruine.

mardi 19 février 2019

À Bruxelles, des milliers de personnes répondent à l'appel à manifester de Nasser Zafzafi




samedi 9 juin 2018

Rassemblement à Bruxelles pour dénoncer les manœuvres de l’UE visant à inclure le Sahara occidental dans ses accords avec le Maroc

Rassemblement à Bruxelles pour dénoncer les manœuvres de l’UE visant à inclure le Sahara occidental dans ses accords avec le Maroc | Sahara Press Service

 Bruxelles, 7 juin 2018 (SPS)

Un rassemblement pour dénoncer les manœuvres de l’Union européenne (UE) qui veut continuer à inclure le Sahara occidental dans le champ d’application de ses accords commerciaux avec le Maroc a été organisé jeudi à Bruxelles.
Une centaine d’activistes et de responsables sahraouis, de membres d’associations soutenant la cause sahraouie et d’eurodéputés ont participé à ce rassemblement organisé, à quelques encablures du siège de la Commission et du Conseil européens, pour exhorter l’UE à se conformer aux décisions “de sa plus haute juridiction”.
Munis de pancartes plaidant pour l’arrêt du soutien de l’Europe à l’occupation marocaine du Sahara occidental, les participants au rassemblement ont appelé également l’UE à arrêter de profiter de l’occupation de ce territoire, qualifiant l’opportunisme européen de “crime”.
“Pas de commerce, ni pêche sans l’accord du Front Polisario”, ont averti les manifestants qui ont  réclamé la “liberté aux prisonniers politiques sahraouis”.
Le président du parlement, Khatry Addouh, a condamné à l’occasion la décision d’”autoriser la Commission européenne à négocier des amendements aux accords UE-Maroc afin d’inclure explicitement le Sahara occidental”, relevant “l’illégalité fondamentale de cette approche”.
Le président de l’Observatoire des ressources naturelles au Sahara occidental (WSRW), Erik Hagen a dénoncé, de son côté, la présence d’entreprises européennes qui profitent allègrement d’un accès sans entrave au territoire non-autonome.
Erik Hagen a déploré, dans ce contexte, “la complicité de l’UE” dans l’entreprise du Maroc qui vise à assoir son emprise socio-économique sur le Sahara occidental.
Nicole Gasgnet de l’association des amis de la République arabe sahraouie (AARASD) a jugé important de poursuivre la mobilisation pour que “l’UE prenne conscience du mal qu’elle fera aux Sahraouis si elle signe des accords avec le Maroc qui incluent le Sahara occidental”.
Le président de l’organisme sahraoui des minéraux, Ghali Ezzoubir, a affirmé, pour sa part, que le peuple du Sahara occidental n’acceptera jamais que son droit d’exploiter ses ressources naturelles soit “confisqué” et qu’il est déterminé à défendre ses droits.
Étaient présents également à ce rassemblement, la députée européenne Paloma Lopez, l’ex-eurodéputé Jordi Sébastia, le ministre sahraoui délégué pour l’Europe, Mohamed Sidati et de nombreux autres parlementaires nationaux espagnols.(SPS)

jeudi 8 mars 2018

La lutte contre le racisme passe par la lutte contre la guerre : la plate-forme du 24 mars me laisse sur ma faim

Nadine Rosa-Rosso - L'air du temps, 6/3/2018 
Le 24 mars 2018, nous serons sûrement nombreux dans les rues de Bruxelles à manifester contre le racisme. Quatre jours plus tôt, le 20 mars 2018, il y aura exactement quinze ans que les États-Unis lançaient leur seconde guerre contre l’Irak. Une guerre qu’ils n’ont à ce jour pas gagnée. Tout comme ils ont perdu la première guerre contre ce pays, lancée dix-sept ans plus tôt.
Les États-Unis ont perdu la guerre contre la Corée en 1953, ils ont perdu la guerre contre le Vietnam en 1975 ; ils ont perdu la guerre contre l’Afghanistan, dans lequel ils sont toujours empêtrés depuis dix-sept ans.
Mais pour ceux qui lancent toutes ces guerres, l’important n’est pas de gagner. L’important est qu’il y ait des guerres, des guerres ouvertes, des guerres rampantes, des guerres à l’extérieur, des guerres à l’intérieur. Des états de guerre permanente dans les ghettos noirs, où la police peut tirer à vue, où les gangs se mènent des batailles sanglantes.
https://www.nouvelobs.com/monde/20130320.OBS2530/guerre-d-irak-10-ans-et-des-centaines-de-milliers-de-morts
Un état de guerre permanent: seuls les pauvres paient
Peu importe à ceux qui en décident : ce sont quand même toujours les pauvres qui paient le prix, ce sont eux qui meurent, qui vivent dans la peur, qui subissent les famines et les épidémies liées aux embargos et à la démolition des infrastructures essentielles ; ce sont eux qui sont handicapés, mutilés à vie, qui n’ont plus d’écoles ni d’eau potable et qui attendent les quelques heures de « couloir humanitaire » ou de ravitaillement tombé du ciel, entre les tapis de bombes. Ce sont les paysans qui sautent sur les mines en cultivant leur champ ou leurs enfants qui naissent encore toujours déformés au Vietnam, plus de quarante ans après la fin de la guerre, des suites de l’agent orange.
Cet état de guerre permanent n’est pas la réponse au terrorisme de quelques milliers d’individus,  c’est au contraire la cause et l’origine de ce terrorisme « d’en bas ». L’état de guerre est strictement indispensable à ce système mondial où l’ordre, il faudrait dire le désordre, est défini par et pour une poignée de milliardaires. Ce désordre mondial dans lequel « la vie urbaine et économique des pays du Nord (la nôtre, donc !) est fondamentalement dépendante des pays du Sud postcolonial (et parfois néocolonial).»[1].

La guerre : un terrorisme cynique, planifié, sur grande échelle, et qui rapporte

Les guerres n’ont pas pour seule mission de préserver l’accès du Nord riche aux matières premières du Sud. Il ne s’agit pas seulement de guerres « pour le pétrole ». Les guerres fournissent un débouché de premier ordre au complexe militaro-industriel : la guerre du Golfe de 1991 a permis d’écouler le gigantesque armement prévu pour combattre l’Union soviétique, entre-temps disparue. Elles sont aussi un immense « salon des inventions » grandeur nature, où les multinationales testent et prouvent sur le terrain l’efficacité de leurs produits. Savez-vous que le GPS a pour la première fois été utilisé pendant la première guerre du Golfe [2]? Toutes les technologies liées à Internet ont connu un essor fabuleux suite à cette guerre. Quelle plus belle publicité pour la technologie qu’une guerre bien destructrice, avec peu de pertes humaines du côté de l’agresseur ? Et détruire signifie reconstruire : de nouveaux contrats juteux en perspective, cette fois pour  les lobbys de la construction, de l’appareillage médical etc. Et avec la garantie que les États s’engageront dans les financements… Profits maximaux garantis. Et puis la guerre permet de développer en permanence l’idéologie de superpuissance, de lutte « contre les barbares ».

vendredi 27 octobre 2017

Méga-prison de Bruxelles : genèse d’un crime

Mobilisation citoyenne contre la méga-prison de Haren (Bruxelles)

Ils sont fonctionnaire, ex-enseignant en prison, économiste, réalisatrice, graphiste, professeures des écoles, nutritionniste, chercheur en sciences sociales, photographe, informaticienne, ingénieur télécom, éducatrice, chef d'entreprise, professeur d'université. Ils invitent à "un monde désirable et solidaire dans nos quotidiens, nos quartiers, avec nos proches, nos amis, nos voisins. La vie est courte, son sens naît des détails, chaque geste compte". Ils ont produit en commun Mégaprison de Bruxelles : Genèse d’un crime, un rapport implacable contre le projet.
"Une peine d’enfermement est un échec pour une personne, comme pour la société. Il est urgent de se demander ce qui mène à la prison et comment faire pour l’éviter, plutôt que de multiplier les cellules." - Prévenir, plutôt que guérir, une orientation défendue par le rapport.
Il fait le constat de la privatisation galopante du parc pénitentiaire en Belgique. La Cour des comptes émet depuis longtemps des réserves à cet égard. Elle pointe les failles relatives "aux mesures de lutte contre la surpopulation carcérale". Notamment l’absence de plus-value de ce choix de gestion privée par rapport à un financement classique. De la conception à la maintenance du projet de la méga-prison de Haren, tout a été confié à l'entreprise australienne Macquarie Corporate Holding PTY Limited. Un géant financier mondial, actif dans de nombreux secteurs, tels que l’industrie minière au conseil et à la banque, les chemins de fer suédois et le réseau d’électricité en Chine.

Mégaprison de Bruxelles : genèse d’un crime

Un groupe de citoyens à l'origine d'un implacable rapport


mercredi 13 septembre 2017

Un millier de manifestants à Bruxelles pour soutenir le Rif marocain



Environ 1.200 personnes, selon les estimations de la police de Bruxelles, se sont rassemblées dimanche après-midi à Bruxelles en solidarité avec les habitants du Rif. Le cortège a quitté la gare du Midi pour rallier le Parlement bruxellois.
«Nous voulons soutenir les exigences de la population dans le Rif et les relayer auprès du peuple et des autorités belges», déclaraient des manifestants. «Nous ne pouvons pas accepter que, dans un pays qui entretient tant de liens avec l’Europe, des centaines de personnes se voient refuser les droits les plus élémentairesLes participants demandent que les autorités belges, à tous les niveaux de pouvoir, réfléchissent à leur collaboration avec Rabat et plaident pour les droits de l’homme dans le Rif.
Selon les organisateurs de la marche, le gouvernement marocain a créé un climat de peur dans la région du Rif. «Des centaines de personnes, dont des adolescents, sont en prison. Au moins trois protestataires ont été tués, et des dizaines ont été blessés. Ces violences ne peuvent plus durer, ou la situation va dégénérer.»
Des mouvements citoyens secouent cette région du Maroc depuis plusieurs mois afin de réclamer de meilleures conditions de vie ainsi que des droits politiques, sociaux et culturels.

samedi 27 mai 2017

Vidéo : contre venue de Trump, 37 eme jours de la grève de la faim des prisonniers Palestiniens !

Les grévistes ont obtenu satisfaction. La grève s'est terminée ce matin !




Bruxelles le 24/05/2017 manifestation contre la venue de Trump à Bruxelles.Les Manifestants dénonce le silence des médias sur la grève de la faim des prisonniers en grève de la faim

https://www.youtube.com/watch?v=KJTYqeB2SR8&feature=youtu.be

Bonne nouvelle! le 27/5/2017
Jean-Claude Lefort
Les grévistes ont obtenu satisfaction. La gève s'est terminée ce matin !


jeudi 25 mai 2017

La marche anti-Trump attire des milliers de manifestants à Bruxelles


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La marche anti-Trump attire des milliers de manifestants

D’après la police sur Twitter, la marche "Trump not welcome" dans les rues de Bruxelles pour protester contre la venue et la politique du président américain a rassemblé 6.000 personnes ce mercredi après-midi. Des milliers de bonnets de chat roses, symbole de la Women's march aux États-Unis, ont pris part au cortège, pour dénoncer notamment les propos sexistes du président américain. Une septantaine d'associations soutiennent le mouvement, dont le CNCD 11-11-11, la Coalition climat, ou encore Amnesty, qui a fait défiler 100 statues de la liberté mercredi. Le gouvernement fédéral belge a également été ciblé dans les allocutions, un représentant du collectif des sans-papiers déplorant que "rien ne le différencie de la politique de Donald Trump". (Images brutes VRT)
La semaine en vidéo mer. 24/05/2017