2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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lundi 29 avril 2019

Minurso : Le Conseil de sécurité reporte son vote au lendemain

29 avril 2019 à 8 h 00 min

Le Conseil de sécurité a repoussé jusqu’à demain, mardi, le vote de la résolution prorogeant le mandat de la Minurso pour pouvoir examiner les réserves formulées par quelques membres sur le texte présenté par les Etats-Unis.
L’adoption de cette résolution, qui reconduit le mandat de la mission pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental de six mois, était initialement prévue pour aujourd’hui.
Quelques membres du Conseil de sécurité estiment que la première mouture du projet a été rédigée dans un style qui prête à confusion, rendant le texte déséquilibré, rapporte l’APS, qui cite une source proche du dossier.
«Les amendements proposés par ces membres font actuellement l’objet d’examen par la délégation américaine, qui souhaite parvenir à une adoption par consensus de la résolution. Le projet de résolution ne tient pas compte de plusieurs observations contenues dans le rapport du secrétaire général, en particulier celles se référant aux droits de l’homme et aux violations majeures du cessez-le-feu par le Maroc», précise cette source.
A l’opposé du rapport du secrétaire général, explique-t-on, le texte ne cite pas nommément le Maroc comme étant la partie ayant commis ces violations et imposé des restrictions à la liberté de mouvement de la Minurso et de l’émissaire Horst Köhler.
Sans nommer le Maroc, le projet de résolution a exprimé sa préoccupation face aux violations des accords de cessez-le-feu, appelant les parties en conflit à mettre en œuvre leurs engagements envers l’envoyé personnel et à s’abstenir de toute action susceptible de compromettre les négociations facilitées par l’ONU.
Mercredi, le président sahraoui, Brahim Ghali, avait appelé le Conseil de sécurité à condamner avec la plus grande fermeté «les actions déstabilisatrices» du Maroc. «A la veille des consultations du Conseil de sécurité sur le renouvellement du mandat de la Minurso, il est de mon devoir d’attirer votre attention sur l’escalade des violations du cessez-le-feu par le Maroc et le besoin urgent pour le Conseil de sécurité d’agir rapidement pour condamner de tels actes», écrit Brahim Ghali, également secrétaire général du Front Polisario, dans une lettre transmise au président du Conseil de sécurité, Christoph Heusgen.
Le secrétaire général du Front Polisario relève «qu’il est temps pour le Conseil de sécurité de mettre fin à l’intransigeance du Maroc» en condamnant ses «actions déstabilisatrices». «Ne pas condamner avec la plus grande fermeté une telle intransigeance envoie un signal dangereux, selon lequel, de nouvelles violations seront commises en toute impunité», affirme le président sahraoui.
Se référant aux violations majeures de l’accord militaire N 1, énumérées par le secrétaire général de l’ONU dans son dernier rapport sur le Sahara occidental, Brahim Ghali avait relevé «une série de gestes de mauvaise foi», dans laquelle s’est lancée le Maroc et qui a exacerbé les tensions et déstabilisé la situation sur le terrain.
Guterres avait effectivement dénoncé dans ce rapport la construction par le Maroc d’un nouveau mur de sable près du territoire occupé de Mahbes, qu’il a qualifié de «violation majeure» de l’accord militaire N 1. Le chef de l’ONU avait de ce fait exigé, entre autres, le démantèlement de cette barrière ainsi que de tous les postes militaires déployés illégalement dans les zones restreintes, où les activités de renforcement des infrastructures militaires sont interdites.

mercredi 2 mai 2018

Les raisons cachées de la rupture des relations entre le Maroc et l’Iran




Bourita royaume
Le roi du Maroc, Mohammed VI. D. R.
Par R. Mahmoudi – 
 Le royaume du Maroc vient de rompre ses relations avec la République islamique d’Iran. L’annonce a été faite par le ministre des Affaires étrangères marocain, Nasser Bourita, lors d’une déclaration à la presse. Le ministre justifie cette décision par un présumé soutien de l’allié de l’Iran, le Hezbollah, au Polisario.

Or, selon une source informée, l’annonce de la rupture des relations avec Téhéran n’a rien à voir avec un quelconque soutien au mouvement indépendantiste sahraoui. Car, si tel était le cas, le Maroc n’aurait pas rétabli ses relations avec Cuba, qui reconnaît le Polisario et soutient la cause sahraouie, en y affectant même un ambassadeur. La vérité est que les relations du Maroc avec l’Arabie Saoudite traversent depuis quelque temps une période de fluctuation et de tension dues notamment à ses relations avec l’Iran et son jeu d’équilibrisme entre le Qatar et la coalition des quatre pays arabes conduite par l’Arabie Saoudite. Cette position mitigée du Maroc lui a valu des attaques tous azimuts, y compris dans le domaine sportif, comme le montre une récente campagne de Turki Al Cheikh, président du conseil d’administration de l’Autorité générale du Sport en Arabie Saoudite.
Toutes ces divergences ont été discutées et apparemment aplanies lors d’un dîner qui a regroupé à Paris, il y a deux semaines, le roi du Maroc, le prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohamed Ben Salmane, et son protégé libanais, Saad Hariri. Cette décision de rupture des relations avec Téhéran a certainement été murie lors de cette rencontre.
Par cette simple décision à caractère tactique, le roi Mohammed VI cherche à marquer deux points importants : améliorer les relations avec Riyad et se rapprocher en même temps de l’administration Trump, ce qui lui permettrait d’être, enfin, reçu à Washington, d’autant plus que la question du Sahara Occidental reviendra en octobre prochain devant le Conseil de sécurité, et les Etats-Unis risquent de ruer dans les brancards si les Marocains font perdurer l’impasse, en continuant à refuser la reprise des négociations avec le Front Polisario.
R. M.
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Lire aussi : http://maroc-diplomatique.net/le-maroc-rompt-ses-relations-avec-liran-a-cause-du-hizbollah/