Blog du Réseau de solidarité avec les peuples du Maroc, du Sahara occidental, de Palestine et du monde, créé en février 2009 à l'initiative de Solidarité Maroc 05, AZLS et Tlaxcala
2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
Ce
lundi 8 avril à 9h, une délégation d’Attac s’est rendue au ministère de
l’Économie et des Finances pour remettre à Bruno Le Maire un chèque de 60 milliards d’euros à l’ordre du Trésor public. Cette somme représente le montant qu’il serait possible de récupérer en appliquant six mesures pour mieux taxer les plus riches et les multinationales.
La
délégation n’a pas été reçue par le ministre, sans doute occupé à
planifier les prochaines coupes dans les budgets sociaux et
écologiques... Devant cette fin de non recevoir, Attac lance une grande pétition pour exiger la mise en application de ces six mesures concrètes pour financer les urgences écologiques et sociales.
Bruno
Le Maire et le gouvernement l’ont annoncé : ils souhaitent durcir leur
politique de rigueur pour le plus grand nombre alors même qu’ils se
refusent à taxer les ultra-riches et les superprofits.
Cette
politique injuste et injustifiée va aggraver les crises sociale et
climatique. Mais ce n’est pas une fatalité ! Attac propose six mesures pour dégager 60 milliards en imposant mieux les plus riches et les multinationales.
Une délégation d’Attac s’est rendue à Bercy
pour présenter ces propositions de bon sens. Mais Bruno Le Maire et le
gouvernement font la sourde oreille. Faisons entendre plus fort nos
exigences de justice fiscale !
Attac
lance une grande pétition, « 60 milliards en taxant les plus riches,
maintenant c’est possible ! », à signer sur le site d’Attac.
En
signant cette pétition, vous contribuez à mettre la pression sur Bruno
Le Maire et le gouvernement pour obtenir la mise en application
d’urgence de ces mesures !
Vous
pouvez également contribuer à cette campagne pour la justice fiscale en
diffusant autour de vous cette pétition auprès de vos familles, de vos
ami·es, de vos collègues, ainsi que les différents supports suivants sur
les places publiques, marchés et autres de lieux de vie ou de travail :
les visuels de la
campagne « Superprofits, ultra-riches, méga-injustices » : autocollants, affiches et billets tracts 60 milliards ;
le kit de campagne
avec les infos clés, des propositions d’action, des conseils de
communication ainsi que des ressources sur le fond pour préparer vos
actions.
Pour
permettre l’adoption de ces six mesures de justice fiscale, écologique
et sociale, et contre la politique d’austérité du gouvernement, l’heure
est à la mobilisation. Il est nécessaire d’organiser une pression
citoyenne au long cours par différentes formes de mobilisations et
d’initiatives à portées de toutes et de tous : actions de désobéissance
civile, pétitions, interpellations…
Aux
politiques injustes et injustifiée d’austérité budgétaire, nous
opposons l’impératif de justice fiscale. C’est à un véritable choix de
société que nous appelons !
L’équipe de campagne d’Attac
Vous
le savez, l’action d’Attac est financée à plus de 90 % par vos dons et
adhésions. Grâce à vos contributions et à votre engagement, nous
pourrons développer les actions d’Attac pour la justice fiscale, sociale
et écologique en toute indépendance. Si vous n’en avez pas les moyens,
vous pouvez aussi diffuser l’information sur notre campagne. Tous les
soutiens, petits et grands, comptent !
Les
adhésions et dons en ligne auprès d’Attac France sont déductibles de
vos impôts à hauteur de 66 % dans la limite de 20 % de vos revenus
imposables. Pourtant, Attac n’est pas une niche fiscale ! Notre
association est en effet reconnue d’utilité publique dans sa mission
d’éducation populaire.
La
dépense fiscale liée à cet abattement contribue à financer ces
activités d’éducation populaire, qui pourraient relever d’un service
public, à travers des réunions publiques dans toute la France, des
publications, des campagnes et des initiatives… notamment sur la
thématique de la justice fiscale.
N'oublions pas les victimes des frontières, non à la destruction du mémorial de Briançon
Boîte de réception
Promotions
Tous Migrants - Mouvement Citoyen
14 mars 2024 15:56 (il y a 2 jours)
Pétition : N'oublions pas les victimes des frontières, non à la destruction du mémorial de Briançon
Le 7 mars 2024, le maire de Briançon a fait savoir à l’association Tous Migrants qu’il souhaitait faire retirer le mémorial aux mort·es des frontières érigé près du lieu où la dernière victime est morte noyée après être tombée d’une falaise le 29 octobre dernier. Pour ne pas oublier les victimes de la militarisation des frontières, soutenons ce mémorial.
Blessing, Mamadi, Mohamed, Douala, Tamimou, Mohamed, Mohammed, Fahallah, Ullah, Moussa, Mohamed, Mahadi. Ce sont les prénoms des 12 personnes mortes ou disparues
en tentant de rejoindre la France depuis Oulx en Italie entre mai 2018
et octobre 2023. 12 prénoms que nous ne voulons pas oublier. 12 prénoms
gravés sur le mémorial que le maire de Briançon souhaite faire retirer
des remparts de la vieille ville de Briançon.
Ce mémorial a été érigé le 6 février 2024, à l’occasion de la 10e journée mondiale de commémor’action des mort·es des frontières,
par des habitant·es du Briançonnais et des bénévoles solidaires grâce
aux contributions de l’artiste embrunaise Alexis Zibolt et de
l’association Tous Migrants. Une œuvre collective reprenant le symbole
du cairn, amas de pierres qui guide les randonneur·euses et
montagnard·es du monde entier. Partout en montagne, nous honorons la
mémoire de nos proches et des alpinistes décédé·es en tentant
d’atteindre des sommets. Comment ne pas honorer ces
personnes qui ont perdu la vie dans ces mêmes montagnes en tentant de
rejoindre des conditions de vie dignes ?
L’installation de ce mémorial a reçu un soutien nationaldans une tribune
signée par des chercheur·ses de renommée mondiale, des parlementaires,
des représentant·es d’ONG et des figures publiques reconnues et
respectées. Briançonnaises et Briançonnais lui ont aussi apporté leur soutien en le fleurissant et en s'y recueillant. Depuis qu’il est en place, il intéresse quotidiennement les personnes passant à proximité. En plus d’avoir été érigé sans aucune dégradation,
il s’inscrit aisément dans le paysage du patrimoine exceptionnel que
représentent le fort Vauban et le pont d’Asfeld en cultivant son aspect
mémoriel. Les décès des personnes exilées à Briançon font aussi partie de l’Histoire.
Dès
la mise en place du mémorial, l’association Tous Migrants a établi un
dialogue avec le cabinet du Maire de Briançon. Après avoir expressément
invité l'association à formuler une demande d’autorisation, le maire de
Briançon a subitement refusé la demande, sans même permettre qu'elle puisse être présentée aux services municipaux compétents.
Quel·le
montagnard·e ne respecterait pas la mémoire de personnes décédées en
montagne ? Quel·le élu·e de la République Française oserait profaner un
monument aux mort·es ?
Monsieur
le maire de Briançon, au nom du respect de la mémoire des personnes
décédées sur les chemins de l’exil sur notre territoire, au nom de la
fraternité, au nom des valeurs des Escartons chères à notre territoire, nous vous demandons d’autoriser le maintien du mémorial à son emplacement Porte de Durance. Les forteresses briançonnaises ne doivent pas faire rempat à notre humanité.
Les derniers chiffres en provenance de Gaza sont absolument
terribles : 2750 morts dont 1033 enfants et 9714 blessés le 16
octobre 2024 à midi.
Malgré cela, le dernier discours du président de la République
n'a pas mentionné une seule fois le massacre en cours en Palestine
et la ministre des Affaires étrangères de la France s'est rendue
en Israël ces derniers jours pour apporter son soutien à Israël
sans le moindre mot sur le massacre en cours à Gaza.
Parallèlement, les manifestations de soutien à la Palestine ont
été interdites partout en France.
Signer cette pétition, c'est un moyen de montrer que nous
sommes nombreux à ne pas être d'accord et d'exiger du
président de la République que la France se positionne clairement
pour exiger instamment la protection du peuple palestinien et la
fin du massacre.
Nous exigeons l’arrêt immédiat des opérations militaires contre
la Bande de Gaza.
Il faut stopper la logique de vengeance dans laquelle s’est engagé
le gouvernement israélien, au mépris de la vie et des droits
humains élémentaires de la population palestinienne de Gaza. Ce
sont des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité qui
visent aujourd’hui les hommes, les femmes et les enfants.
Les crimes de guerre commis par des commandos du Hamas contre des
civils israéliens ne peuvent en rien justifier qu’Israël commette
d’autres crimes avec l’aval de ses alliés.
Nous demandons d’urgence au président de la République de cesser
son soutien inconditionnel à la politique israélienne. La France
devrait porter la voix de la paix. Elle doit exiger un
cessez-le-feu pour stopper cette folie.
Elle doit se joindre à l’ONU pour demander la levée immédiate du
siège inhumain imposé à la population de Gaza, et l’annulation de
l’ordre d’évacuation de la moitié de sa population. C’est une
catastrophe humanitaire qui fait craindre une destruction totale
de la Bande de Gaza.
Nous exigeons l’arrêt des bombardements dont les populations
civiles sont les principales victimes. >>
Signez la pétition
-- Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris
Tél. : 01 43 72 15 79
Suivez l'AFPS sur france-palestine.org Facebook (@AFPSOfficiel) Twitter (@AFPSOfficiel) Instagram (@afps.officiel)Youtube
(@francepalestine)
Nous exigeons l’arrêt immédiat des opérations militaires contre la Bande de Gaza.
Il faut stopper la logique de vengeance dans laquelle s’est engagé le
gouvernement israélien, au mépris de la vie et des droits humains
élémentaires de la population palestinienne de Gaza. Ce sont des crimes
de guerre et des crimes contre l’humanité qui visent aujourd’hui les
hommes, les femmes et les enfants.
Les crimes de guerre commis par des commandos du Hamas contre des
civils israéliens ne peuvent en rien justifier qu’Israël commette
d’autres crimes avec l’aval de ses alliés.
Nous demandons d’urgence au président de la République de cesser son
soutien inconditionnel à la politique israélienne. La France devrait
porter la voix de la paix. Elle doit exiger un cessez-le-feu pour
stopper cette folie.
Elle doit se joindre à l’ONU pour demander la levée immédiate du
siège inhumain imposé à la population de Gaza, et l’annulation de
l’ordre d’évacuation de la moitié de sa population. C’est une
catastrophe humanitaire qui fait craindre une destruction totale de la
Bande de Gaza.
Nous exigeons l’arrêt des bombardements dont les populations civiles sont les principales victimes.
Alors qu'Emmanuel Macron promettait «un plan d'investissement massif» pour l'hôpital, Mediapart
révèle* que certains banquiers et hauts fonctionnaires veulent profiter
de la crise du coronavirus pour accélérer la privatisation et la
marchandisation de notre système de santé. Oui, vous avez bien lu !
Et Macron est probablement sur le point d'adopter ce plan. En
témoigne le plan de suppression de 598 postes et 174 lits au CHU de
Nancy** en pleine crise de coronavirus, alors que le manque de lits fait actuellement des ravages dans la région! Nous devons absolument empêcher cela Marie-Jo. Plus de 37 000 personnes ont déjà signé la pétition urgente pour sauver l'hôpital, MAINTENANT. Pouvez-vous ajouter votre voix à la pétition s'il vous plaît ? La transformation des hôpitaux en machines à rentabilité et à profit depuis des dizaines d'années, c'est pourtant EXACTEMENT ce qui nous a envoyé dans le mur et ce dont ne veulent plus les soignants. Nous devons agir vite. SIGNER LA PÉTITION URGENTE
Les hôpitaux sont sous pression maximale: le
matériel manque cruellement, le personnel soignant est à bout. Alors que
la crise du coronavirus frappe de plein fouet les hôpitaux, Macron débloque 45 milliards pour soutenir les entreprises et les multinationales et «sauver les emplois». Macron met les multinationales sous perfusion pendant que les hôpitaux luttent contre le COVID-19 avec des moyens dérisoires: pour preuve, l’État d’urgence sanitaire ne prévoit aucun budget exceptionnel pour la santé. Les dernières prévisions des scientifiques qui conseillent directement l’Elysée font froid dans le dos : le COVID-19 pourrait causer entre 300 000 à 500 000 morts.
Et qui lutte en première ligne en risquant leur santé pour éviter
l’hécatombe? Les personnels soignants. L’hôpital a plus que jamais
besoin de notre aide. Exigeons que Macron débloque un budget
massif et pérenne pour venir en aide aux hôpitaux face au coronavirus et
aux futurs épidémies. Je demande à Macron de débloquer les milliards dont l’hôpital a besoin pour sauver des vies. Les scientifiques n’avaient pourtant cesser de nous prévenir: l’arrivée de la prochaine pandémie n’était qu’une question de temps. Nous y sommes. Et les hôpitaux manquent cruellement de lits et d’équipements nécessaires pour faire face à cette catastrophe sanitaire. Pourtant, pas un mot sur le renflouement des hôpitaux dans
la loi de finances rectificative qui vient d'être adoptée et qui va
débloquer 45 milliards d’euros pour les multinationales. Mais où sont les milliards destinés aux hôpitaux? Macron n'a eu de cesse de le répéter durant son discours que «nous sommes en guerre». Et bien, où sont les protections dont ont besoin nos soignants qui partent au front sans armes ? Pour pallier au manque de personnel, des étudiants en médecine et des
médecins de ville sont même venus prêter main forte. Les cliniques
privées ont promis 4000 lits afin de soulager les hôpitaux publics. Mais
c’est loin de compenser les 18 000 lits supprimés dans les hôpitaux depuis 2013. Avec la progression de l’épidémie, les personnels hospitaliers ne
pourront pas pour faire face à l’afflux de patients graves. Les mesures
d’urgence ne suffiront pas, la vie de milliers de personnes est actuellement en danger face à cette situation. Les médecins se préparent tragiquement à trier les patients à sauver car le manque criant de moyens fait qu'il sera impossible de soigner tout le monde au moment du pic d'épidémie. Le pire pourrait être évité en débloquant des ressources, MAINTENANT. Où est le soutien du gouvernement pour celles et ceux qui combattent la maladie en première ligne? Dites à Macron de débloquer les milliards dont l’hôpital a besoin pour sauver des vies. Depuis le début de l’ère Macron, le personnel des hôpitaux dénonce les coupes budgétaires
dans la santé. Les promesses du candidat Macron en matière de budget
des hôpitaux n’ont jamais été tenues. Au contraire, il a accentué les
économies. La vie des patients est mise en danger depuis des années par la logique marchande appliquée à la santé,
la poursuite de la rentabilité à tout prix, la réduction du déficit, la
mise en place du lean management au nom de la productivité. Cette
logique d’économiser sur l’hôpital a abouti à la situation actuelle:
l’hôpital n’a aucune marge pour parer à l’imprévu. Et encore moins une
crise de l’ampleur du coronavirus. Macron affirme que les lois du marché ne devraient pas s’appliquer face à cette crise sans précédent. Mais au bout du compte, aucun budget massif et pérenne n’est prévu pour l'hôpital.
Par contre pour sauver les entreprises et les multinationales, comme
par magie, les milliards ne se sont pas faits attendre. En 2018, Macron
répondait pourtant au personnel soignant lui expliquant la crise traversée par l’hôpital : «Y’a pas d’argent magique!». Nous avons tous un rôle à jouer pour éviter la propagation du coronavirus. Celui de Macron est de soutenir les hôpitaux, «quoi qu’il en coûte», littéralement. Le but est d’éviter des morts. Point. Macron
doit mettre en place une politique publique concrète de soutien
financier aux hôpitaux pour faire face à la crise sans précédent du
coronavirus.
Notre
rapport ce matin fait la une des journaux : dans le monde, la crise du
coronavirus pourrait faire basculer un demi-milliard de personnes
supplémentaires dans la pauvreté.
En
France, nous avons lancé hier une pétition nationale avec 14 autres
organisations pour défendre 4 mesures d’urgence et 3 de long terme, les
plus à même de sauver des vies, soutenir les plus vulnérables et
répondre durablement à la crise sociale et climatique.
La
crise sanitaire actuelle a mis le monde à l’arrêt tout en le
précipitant dans l’urgence : celle de sauver des vies. Celle, aussi, de
repenser
et reconstruire un système qui, la preuve vient d’en être dramatiquement
donnée, ne mène qu’à l’impasse.
En tant que
citoyen-ne-s, nous avons toutes et tous le pouvoir de nous faire
entendre pour prendre part à ces décisions qui impacteront durablement
nos vies et les générations futures.
Nous
sommes aujourd’hui dans un moment historique : celui de réaliser les
changements politiques les plus importants de ces dernières décennies,
pour un monde plus juste et durable.
Nous avons lancé un travail collectif, pour rassembler le plus d’organisations possibles et construire des solutions partagées. Aujourd’hui, grâce à vous, nous pouvons faire grandir ce mouvement en y associant le plus de soutiens citoyens possibles.
Soutenir le personnel de santé, lui donner les moyens d’agir, est une priorité. Protéger la population en arrêtant les activités non-essentielles en est une autre. La protection des plus vulnérables et l’avenir doivent guider les choix faits aujourd’hui : suspension du versement des dividendes, orientation des fonds publics vers les besoins sociaux et écologiques.
Dès maintenant, les décisions qui dessineront notre avenir vont être prises.
Elles doivent porter en elles la justice sociale et climatique : la
protection et la promotion des services publics, une fiscalité plus
juste et redistributive et une priorité donnée à l’enjeu climatique.
Aujourd’hui,
nous avons le pouvoir de sauver des vies et de construire le monde de
demain, pour qu’il soit le reflet de nos aspirations : un monde plus
juste, durable et solidaire.
Ne laissons pas les décisions se prendre sans nous et contre nous.
COVID-19 : Les autorités doivent libérer les personnes détenues pour des motifs liés à la migration
**
En cochant cette case vous bénéficierez du bilan de votre action et
d’un condensé d’information sur les droits humains par Amnistie
internationale. Nous veillons à préserver la vie privée de nos
sympathisant.e.s en ne transmettant que l’essentiel. À tout moment il
vous sera possible de vous désinscrire à cette liste de diffusion.