2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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samedi 22 février 2020

Au Maroc, le régime continue à battre des records en matière de nombre de prisonniers




En Espagne, avec une population de 46,8 millions d'habitants, soit 10 millions de plus qu'au Maroc, il y a 27 250 prisonniers de moins qu'au Maroc. En Algérie, avec une population de 42 millions d'habitants, il n'y avait que 63 000 prisonniers en 2018. 
La journaliste Hajar Raisouni, 28 ans, a été condamnée à un an de prison à Rabat en août dernier pour avoir avorté, ce qu'elle a nié. Pendant les trois mois où Raisouni a été privée de sa liberté, avant que le roi Mohamed VI ne lui accorde la grâce, la journaliste a souffert des problèmes causés par la surpopulation des prisons marocaines, une maladie que les autorités diagnostiquent depuis plusieurs années et à laquelle elles ne peuvent pas faire face. "Dans notre cellule," rappelle Raisouni au quotidien EL PAIS, "nous étions 12 ou 15 détenus, selon ceux qui étaient transférés. Il n'y avait que huit lits de ciment. Les autres ont dû dormir par terre, sans matelas ni couverture. Aucun de nos camarades n'a pu manger ce qu'on nous a donné. La plupart des prisonniers ne prenaient que le poulet et la dinde qu'ils distribuaient deux fois par semaine et refusaient le reste de la nourriture. "J'ai eu beaucoup de peine pour les adolescentes", poursuit Raisouni. "J'ai vu le mauvais traitement qui leur était infligé, les passages à tabac des gardiens.