2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas
El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.
mardi 25 juillet 2017
Deux mois de prison en France pour le Sahraoui qui avait résisté lors de son expulsion vers le Maroc
Les militants associatifs étaient venus
en nombre soutenir Mouatassime Salah Eddine au tribunal correctionnel ce
lundi. / Photo DDM Thierry Bordas
Une
dizaine de militants de sept associations de défense des droits de
l'homme sont venus soutenir Mouatassime Salah Eddine, 32 ans, au
tribunal correctionnel de Toulouse ce lundi après-midi.
Après avoir été détenu 44 jours au centre de rétention de
Cornebarieu, l'homme était jugé pour avoir résisté à son expulsion vers
le Maroc jeudi soir. Les associations craignent des représailles si
l'homme, natif du Sahara Occidental, retourne au Maroc.
Activiste, il a été condamné à huit mois de prison dans son
pays pour avoir manifesté en faveur de indépendance du Sahara
Occidental. Mais la France ne donne pas l'asile aux Sahraouis et a donc
refusé ses différentes demandes. « Les Sahraouis sont torturés, il y a
des exactions graves et des procès déguisés », soutient pourtant Gisèle
Montaubric de l'association Survie.
« Ce dont j'ai la certitude c'est que toute personne disant
son adhésion à la cause sahraoui est sérieusement en danger », a
commenté Jean-Baptiste De Boyer, l'avocat de Mouatassime Salah Eddine
lors de l'audience. Le tribunal a suivi les réquisitions du Ministère
public et a condamné Mouatassime Salah Eddine à deux mois de prison,
avec une interdiction de séjour sur le territoire français de deux ans. «
Nous avons le sentiment que l'on a voulu le punir pour avoir osé
résister et s'opposer aux décisions de l'administration », a réagi
Gisèle Montaubric.
JULIE PHILIPPE
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