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vendredi 8 mai 2015

Décés Mme DIK SAADIA EPOUSE DU DISPARU DIK JILALI MORT A TAZMAMART

Condoléances de la Famille Manouzi


C’est avec beaucoup de tristesse et d’émotion qu'on a appris le décès de la mère Saadia DICK,épouse du défunt Jilali Dik mort sous la torture a Tazmamart le 15 sept 1980
Notre génération gardera en mémoire une femme courageuse, qui par la spontanéité de ses témoignages, a su porter le cri des mères pour défendre le droit à la vie de nos parents enfermés dans le cruel univers de la disparition forcée.
Une résistante d’exception qui a su inculquer à ses enfants, et dans des conditions exceptionnelles, les valeurs de la solidarité, de la justice et du sacrifice. Elle a participé de façon active au mouvement des familles dans leur quête de la vérité et la justice, et elle a contribué dans ce cadre à sauver d’une mort certaine des dizaines de rescapés des bagnes de Tazmamart et Kelaat Mgouna.
Elle nous quitte, en nous léguant le devoir de la préservation de la mémoire vivante d’une lutte sans concessions pour le droit à la vie, et le message d’un combat à continuer pour le retour de nos disparus.
Nos plus sincères condoléances à la famille Dick
Famille ELHADJ ALI MANOUZI

Sahara occidental : l'interminable guerre froide


Le Sahara occidental : point de discorde historique entre le Maroc et l'Algérie
C'est un conflit gelé en plein cœur du Maghreb. Mardi 28 avril, le Conseil de sécurité des Nations unies a prolongé, comme il le fait chaque année, le mandat de la Minurso, la force de l'ONU au Sahara occidental. Adoptée à l'unanimité, la résolution invite les deux camps à « s'engager dans une phase de négociations plus intensive et plus substantielle » : cela fera quarante ans cette année que le conflit, au coeur de la rivalité algéro-marocaine, empoisonne la vie de la région.
Le territoire de l'ancienne colonie espagnole, annexé (à 80 %) par le Maroc en 1975, est revendiqué depuis par le Front Polisario soutenu par l'Algérie. Depuis la signature d'un cessez-le-feu en 1991, les négociations piétinent. Rabat propose un plan d'autonomie rejeté par le Front Polisario qui exige un référendum d'autodétermination avec le soutien d'Alger. « Si rien n'avance, c'est que le statu quo semble préférable au risque d'un échec pour chacune des parties », souligne Luis Martinez, directeur de recherche au Centre d'études et de recherches internationales.
Côté marocain, la défense de l'« intégrité territoriale » a été érigée en cause nationale directement portée par la monarchie. Depuis longtemps, les autorités ont favorisé les investissements et l'installation de Marocains du nord dans la région. La question sahraouie figure en bonne place dans les priorités de la politique étrangère du royaume : alors que le pays a quitté l'Union africaine en 1984 après qu'elle eut reconnu la République arabe sahraouie démocratique (RASD), il développe une ambitieuse politique africaine pour rompre son isolement diplomatique et géographique (la frontière algéro-marocaine est fermée depuis 1994).
image: http://s2.lemde.fr/image/2015/05/08/768x0/4630121_6_8cfa_la-diplomatie-africaine-du-maroc_3b34f788af4bad02a62550d7db6b8ada.png

Slovénie abrite la 5ème conférence internationale de solidarité avec le peuple sahraoui

Ljubljana, 7 mai 2015 (SPS) 

La 5ème édition de la conférence internationale de solidarité avec le peuple sahraoui s’est tenue mercredi  à Ljubljana (capitale de la Slovénie), sous le thème: "les politique qui paralysent  le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination".

La conférence, le 5e du genre en Slovénie, a été assisté par des membres du corps diplomatique accrédité à Ljubljana, représentants de département du ministère des AE, droits de l'homme, les partis politiques, les organisations non-gouvernementales, les organisations de la société civile et des médias de Slovénie.
 

Parmi la présence figure également le président de l’Institut d'études sur le Sahara occidental en Slovénie, M. Alice Bliss Schorencick, le Représentant du Front Polisario, M. Malainin Bagada, le sénateur espagnol Urko Azurtza, le Professeur en droit constitutionnel, Carlos Ruiz Miguel de l'Espagne, le Dr Ismail Debeche du comité National Algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), en plus de plusieurs autres professeurs de l'Autriche, la Slovénie et la Hongrie.

La conférence a vu la projection du film "El problema (le
problème)", qui reflète  les violations des droits de l'homme qui ont lieu dans le Sahara Occidental occupé et de la résistance pacifique déclenchée depuis 2005.

Résultat de recherche d'images pour "violations ddH Sahara Occidental"La réunion a adopté une déclaration finale soutenant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. (SPS)

020/090/TRD 071703 MAI 015 SPS

Pratiques coloniales S.O. "Une honte pour le monde entier"dénonce un journal angolais

aps, 7/5/2015 

Sahara occidental: un journal angolais dénonce l'occupation et condamne les violations des droits de l'homme

Sahara occidental: un journal angolais dénonce l'occupation et condamne les violations des droits de l'homme
 
ALGER - Un quotidien angolais a récemment dénoncé les pratiques coloniales du Maroc au Sahara occidental, où les violations des Droit de l'Hommes sont quasi-quotidiennes, regrettant également l'incapacité de l'Onu à mettre un terme à l'occupation.
En réaction au renouvellement, par le Conseil de sécurité de l'ONU, du mandat de la Mission de l'Onu pour le Sahara occidental (Minurso), Jornal De Angola, sous le titre: "Une honte pour le monde entier", s'est interrogé sur "les prérogatives" de la mission onusienne de "pouvoirs pour s'occuper des violations des droits de l'Homme dans les territoires sous occupation marocaine".
Paru le 1 mai dans Jornal de Angola, M. José Goulao, préfère se demander "si cette institution dispose de pouvoirs pour s'occuper des violations des droits de l'Homme dans les territoires sous occupation marocaine".
L'auteur de l'article, José Goulao, a révélé dans ce contexte que les derniers déplacements du roi marocain dans certains pays d'Afrique, où il a promis "argent et investissements", "visaient à influencer l'Union africaine et neutraliser sa position favorable à l'introduction des Droits de l'Homme. dans le mandant de la Minurso".
Le journal, dénonce, en outre, un fossé immense entre les discours de la communauté internationales sur la défense des Droits de l'Homme et la réalité sur le terrain dans les territoires occupés.
"Le respect des droits de l'homme, comme principe de base, primordial dans la Charte de l'Onu est omniprésent dans les discours lors de tous les fora mondiaux à la limite d'un verbiage nauséeux -parce que perverse et hypocrite- fait finalement et d'une manière honteuse l'objet d'une tricherie diplomatique.
Ce comportement illustre comment les autorités internationales mettent les vies de dizaines de milliers de personnes en compétition avec les intérêts d'une monarchie (marocaine)", lit-on dans l'article du Jornal de Angola.
"En quatre décennies, l'Onu s'est révélée incompétente pour résoudre la question du Sahara occidental et dans l'organisation d'un référendum permettant à ce peuple (sahraoui) de décider de son avenir, incluant son indépendance", a également déploré le journal.
"Le Maroc profite de ce temps pour coloniser et altérer démographiquement, à la manière israélienne, les territoires occupés et de manœuvre dilatoire en manœuvre dilatoire, il empêche un recensement sérieux et objectif", a mis en garde le journal.
La communauté internationale laissant tout ceci se passer devant ses yeux, "agit d'une manière aussi basique qu'elle continue encore à avoir des doutes sur la capacité des envoyés de l'Onu à témoigner des violations des Droits de l'Homme, souvent cruelles dans le quotidien tragique du peuple du Sahara martyrisé", a encore écrit le journal angolais.
"Quand l'Onu décidera de s'occuper sérieusement de la résolution du problème su Sahara occidental, probablement le peuple de ce territoire (...) aura disparu. On appelle ça, la politique du fait accompli, une preuve que sur la scène internationale le crime est récompensé", regrette-t-il.
En outre, l'auteur de l'article à dénoncé les accords signés par des États, notamment ceux de l'Union européenne, portant sur les l'exploitation illégale des richesse du peuple du Sahara occidental.

Ce matin, les forces de l’ordre se sont déployées autour du siège central de l’AMDH à Rabat, interdisant même au personnel d’y accéder


 Pol. nationale
Mohammed Jaabouk 5/5/2015
Photo : Youssef Raïssouni (AMDH)
 
Ce matin, les forces de l’ordre se sont déployées autour du siège central de l’AMDH à Rabat, interdisant même au personnel d’y accéder.
Avec cette nouvelle intervention, les services de la wilaya de Rabat ont tenté d’empêcher la tenue d’une activité de l’Association des droits numériques ADN. Ils justifient l’opération en avançant que l’ONG en question n’est pas reconnue par le ministère de l’Intérieur. L’association a présenté, il y a une année, son dossier de reconnaissance. Elle attend toujours le fameux récépissé.

En février dernier, la police avait encerclé les locaux de l’AMDH avant de procéder à l’arrestation de deux journalistes français sous prétexte qu’ils y filmaient un documentaire sans l’autorisation du Centre cinématographique marocain (CCM).

Copyright Yabiladi.com

"the runner" le 16 mai à Nancy !!! en présence de Salah Amaidan.

Apso Lument a partagé la photo de Amaidan Salah.

"the runner" le 16 mai à Nancy !!! en présence de Salah amaidan.

MORTS EN MEDITERRANEE : PLUS D’ALIBI

Alors que la population s’indigne de la mort tragique de plus de 900 personnes, dont des personnes réfugiées fuyant la guerre et les persécutions en Syrie, en Érythrée, en Somalie et en Libye, le Conseil de l’UE a tenu un sommet « d’urgence » le 23 avril. Après avoir respecté une minute de silence en hommage à ces victimes dont la mort aurait pu être évitée, les dirigeants de l’UE ont poursuivi leurs discussions comme à l’habitude.
Nous déplorons vivement que nos recommandations n’aient pas été prises en compte dans les conclusions du Conseil, qui sont loin de répondre aux attentes tant politiques que morales. Il semblerait que les propos de Federica Mogherini, la haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, qui a déclaré qu’« avec cette récente tragédie […] nous n’avons plus d’excuses, l’UE n’a plus d’excuses, les États membres n’ont plus d’excuses », soient tombés dans l’oreille d’un sourd.
Tout comme la majorité des organisations de la société civile dans la région, le REMDH ne peut rester les bras croisés face à une contradiction aussi choquante. C’est avec la plus grand fermeté que nous rappelons aux décideurs politiques européens l’urgence d’une réponse aux défis de l’accueil et de la mobilité dans l’intérêt des hommes, des femmes et des enfants qui risquent sinon de connaître le même sort en traversant la Méditerranée.
Consulter:
 AGISSONS !
Aidez-nous à faire la différence… Nous vous invitons à écrire aux chefs d’État ou de gouvernement, aux ministres des affaires étrangères et de l’intérieur. 
Le REMDH apprécierait que vous lui envoyiez une copie à l’adresse EMHRN.BE@euromedrights.net, afin qu’il puisse effectuer un suivi de cette action.
Cher (nom/fonction),
Je souhaiterais vous faire part de mes vives inquiétudes concernant l’issue du sommet européen extraordinaire du 23 avril. Le Conseil a en effet adopté des conclusions qui sont loin de répondre aux attentes tant politiques que morales face aux défis humanitaires que représentent les tragédies répétées en mer Méditerranée. Confrontée à de telles tragédies, l’UE devrait renforcer les mécanismes existants de recherche et de sauvetage dans toute la Méditerranée afin de sauver plus de vies, et non accroître les contrôles aux frontières.
Je suis choqué(e) par le nombre de morts en mer qui a franchi le seuil des 1 800 victimes depuis le début de l’année. En abordant une urgence humanitaire sous l’angle sécuritaire et en refusant d’établir des voies de migration légales et sûres pour les personnes migrantes et réfugiées, l’UE se soustrait à ses responsabilités et s’en décharge sur ses voisins, laissant ainsi des hommes, des femmes et des enfants périr en mer.
Je vous exhorte, au niveau national et européen, à :
  1. Mettre d’urgence l’accent sur les opérations de recherche et de sauvetage et non à la surveillance en apportant une aide financière et technique aux mécanismes de recherche et de sauvetage (SAR) compétents, et pas à Frontex ;
  2. Ouvrir des voies légales et sûres pour toutes les personnes migrantes et veiller à ce que les personnes réfugiées aient accès au territoire européen, afin que leur situation individuelle puisse être examinée ;
  3. Activer d’urgence la directive de 2001 sur la protection temporaire pour répondre sans délai aux besoins de réinstallation des personnes réfugiées qui fuient les conflits dans la région du sud et de l’est de la Méditerranée, en particulier la crise en Syrie, ainsi qu’en Afrique subsaharienne ;
  4. Cesser de subordonner l’accès à la mobilité vers l’Union européenne pour les ressortissants de pays situés en dehors de l’UE à la signature d’accords de réadmission par leur pays d’origine ; cesser d’utiliser la coopération extérieure pour renforcer les contrôles aux frontières.
Veuillez croire, Madame, Monsieur, en l’assurance de ma considération distinguée,

A Agadir, son mariage est refusé pour «appartenance à la mouvance sataniste»


A Agadir, son mariage est refusé pour «appartenance à la mouvance sataniste»

Amine Khairi, un jeune de 26 ans originaire d’Agadir, souhaitait épouser une jeune Allemande. Sauf que son mariage est refusé pour « appartenance à une mouvance sataniste ».

Amine Khairi a déposé une demande auprès de la préfecture de police d’Agadir en vue d’épouser une jeune Allemande. Comme tous les mariages mixtes au Maroc, une enquête est entamée sur le couple, sauf que celle-ci prend « deux semaines » alors « qu’elle devrait durer entre 24 et 48 heures », raconte Amine Khiari à nos confrères de Médias 24.
Deux semaines plus tard, le jeune homme apprend que sa demande est refusée car « les enquêtes réalisées ont permis de prouver que le demandeur marocain fait partie des adorateurs de Satan ». Pour preuve, Amine Khairi « vendait des vêtements et accessoires en rapport avec ce courant, et a mis fin à ce commerce en 2008 ». Le rapport précise que « la femme allemande fait également partie de ce courant, d’après son apparence ».
Amine Khairi serait donc jugé sur son apparence physique. Le jeune est fan de musique métal, comme le précise Médias 24, et s’habille comme un rockeur.
Cet incident rappelle le procès de 14 musiciens en 2003, accusés de « satanisme » et de « détention d’objets contraires aux bonnes mœurs », se basant sur leur passion pour la musique rock ainsi que leurs goûts vestimentaires.

Victoire de BDS Maroc : Peres ne viendra pas !

Europalestine, 5/5/2015

La mobilisation de l’opinion publique marocaine a été payante. Le criminel de guerre qui devait venir en visite ce mardi 5 mai à Marrakech, y a renoncé (ou on lui a fait comprendre qu’il n’était pas le bienvenu) ! Ci-dessous le communiqué de nos amis de BDS Maroc.
Communiqué de l’Initiative BDS Maroc

"Bien qu’aucune instance officielle, ni sioniste, ni américaine, ni marocaine, n’ait annoncé clairement l’annulation de la présence du criminel de guerre Shimon Peres à la rencontre organisée à Marrakech les 5, 6 et 7 Mai 2015 par la Fondation Clinton dans le cadre de « Clinton Global Initiative », son nom, qui était encore visible la semaine dernière sur le programme de la manifestation posté sur le site, a disparu.
Maintenant, c’est sûr ! Peres ne viendra pas !
Et il se retire de manière cachée et honteuse !
La presse sioniste a tenté de brouiller les pistes. Un journal a parlé de « pressions du Hamas » (sans préciser : sur le gouvernement ? sur le Palais ?). Un autre encore a parlé de changement d’agenda programmé depuis longtemps…. Ces manœuvres ne trompent personne. Ce qu’elles cherchent à masquer c’est que si Peres ne vient pas, c’est parce que ni lui, ni ceux qui l’ont invité ne peuvent ignorer la pression de l’opinion clairement exprimée du peuple marocain.

Peres ne viendra pas !
C’est d’abord une grande victoire des efforts communs – communiqués de protestation, sit-ins, manifestations, poursuites judiciaires, lettre ouverte, articles de presse, prises de positions sur les réseaux sociaux qui toutes ont exprimé que le peuple Marocain vomit ce criminel. Cette victoire c’est celle de la volonté du public, et des efforts de tous les militants qui ont travaillé à sa mobilisation pour empêcher le criminel de guerre Peres de fouler une autre fois la terre marocaine.
L’initiative BDS Maroc tient à saluer cette victoire du peuple marocain et du peuple palestinien. Cette victoire, après la victoire du mouvement international BDS pour chasser VEOLIA de Palestine montre que c’est possible. Oui ! nous chasserons ZIM du Maroc ! Oui ! G4S sera obligée de se retirer de Palestine !….
technoratihttp://www.europalestine.com/spip.php?article10622&lang=fr

Transfert du prisonnier politique Atikou Berray et un groupe de jeunes sahraouis à la prison de Tawerta

Dakhla (territoires occupés) 5/5/2015 (SPS).-

 Les autorités d’occupation du Maroc ont procédé lundi au transfert du militant des droits de l’homme Atikou Berray et un groupe de 4 jeunes sahraouis à la prison locale de Tawerta, dans la banlieue de la ville occupée de Dakhla, a rapporté le Bureau Exécutif de l’association CODESA.

Selon la même source, les jeunes sahraouis transférés avec Berray sont Mohamed Sidi Salem, Baamar Sidahmes, Dlimi Wannati et Issam Falah.

Le groupe a été interpellé suite à sa participation dans de nombreuses manifestations pacifiques organisées dans plusieurs quartiers de la ville pour revendiquer le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et dénoncer la résolution 2218 du Conseil de Sécurité sur le Sahara Occidental.

Jusqu’à présent, l’on ignore les accusations portées contre le militant sahraoui Atikou Berray et les jeunes Sahraouis dont le jugement a été reporté au 11 mai 2015 par le dénommé Tribunal marocain de Première Instance.

Atikou Berray est membre de l’association sahraouie de lutte contre la torture dans la ville occupée de Dakhla. Il a été emprisonné par le Maroc le 14 novembre 2011 et libéré le 14 novembre 2014. SPS

jeudi 7 mai 2015

Douze ans après les attentats de Casablanca en 2003, Sidi Moumen montre ses talents


    Commémoration : il y a douze ans à Sidi Moumen

    CULTURE - Il y a douze ans, les attentats survenus à Casablanca provoquaient la mort de 45 personnes. L’attaque terroriste menée par des kamikazes originaires de Sidi Moumen avait mis un coup de projecteurs sur ce quartier populaire.
    A l’occasion de la commémoration du douzième anniversaire des attentats, le Centre culturel "Les Etoiles de Sidi Moumen" lance, le 16 mai, la deuxième édition du concept "Explosion créative", initié par le réalisateur Nabil Ayouch et l’artiste Mahi Binebine, co-présidents de la Fondation Ali Zaoua.
    L’objectif: changer le regard porté sur Sidi Moumen et ouvrir "une nouvelle page de l’histoire" du quartier en montrant qu’il peut être un vivier de jeunes talents, indique le Centre culturel dans un communiqué.
    Plasticiens, musiciens, comédiens, chanteurs et slameurs viendront à la rencontre des jeunes de Sidi Moumen afin de partager avec eux leurs expériences et connaissances en tant qu’artistes.
    L’initiative tend ainsi à reconnecter le quartier au reste de la métropole casablancaise, et à mettre en lumière les talents de la région.

    LIRE AUSSI:

    Le Maroc parmi les pires endroits au monde pour être mère. Le Maroc se place à la 125e place sur 179 pays.



    Crédit : CC Yolande / Pixabay Le Maroc parmi les pires endroits au monde pour être mère

    L’ONG Save the Children a publié mardi 5 mai son 16e classement annuel des pays où il fait bon être mère. Le Maroc se place à la 125e place sur 179 pays.

    À l’approche de la fête des mères, l’ONG Save the Children publie chaque année son rapport State of the World’s Mothers (État du monde des mères). Il s’agit d’un état des lieux de la maternité dans le monde et d’un classement des pays où il fait bon être mère.
    La situation ne s’améliore guère au Maroc. Le royaume perd quatre places par rapport à l’an dernier, pour se situer en 125e position sur 179, derrière des pays arabes comme la Syrie (111e), l’Algérie (76e) ou la Libye (50e). Le classement prend en compte des indicateurs liés à la santé maternelle, la mortalité infantile, le niveau de revenu, l’éducation et le taux de participation des femmes en politique.
    Selon ces critères, c’est en Norvège que les femmes vivent leur maternité dans les meilleures conditions. À la dernière place, on trouve la Somalie, où une femme sur 18 décède pendant l’accouchement.

    Pourquoi un portail sur les enfants de la rue

    Ce portail sur le phénomène des enfants des rues dans le monde est le résultat d’une volonté commune au Reper et à CDR , basée sur une proposition faite au colloque  des pays méditerranéens [Tanger] … ayant pour thème les enfants en situation précaire.
     
    L’objectif  est de  faire connaître davantage les problèmes des enfants des rues grâce à un outil international de coopération mais aussi de lutte contre ce dramatique phénomène.

    .Les autres  objectifs :
    • Permettre aux  associations, étudiants, organisations, bénévoles et volontaires d’accéder à des  informations pertinentes souvent dispersées sur  la toile et difficiles d’accès.
    • Sensibiliser et agir tous ensemble pour faire reculer le phénomène des enfants des rues.
    • Communiquer et informer sur les actions et méthodologie.
    • Fournir une base de données par thèmes.
    • Échanger et être  force de propositions.
    Le portail vise aussi à développer les échanges entre les responsables d’associations et bailleurs de fonds grâce à son espace privé.
    Facebook : Portail Enfants des Rues

    Shimon Peres renonce à venir à Marrakech



    Shimon Peres renonce à venir à MarrakechAnnoncé il y a deux semaines comme intervenant à la Clinton Global Initiative (CGI) qui s’ouvre à Marrakech ce mardi soir, l’ancien président et chef du gouvernement israélien Shimon Peres a renoncé à son voyage au Maroc.


    Des avocats marocains, le PJD par la voix d’Abdellah Bouanou vendredi dernier lors d’un meeting tenu à Agadir et des ONG, avaient par avance condamné sa venue. Les avocats marocains lui reprochent notamment « ses crimes de guerre » et sa présence aux affaires durant la guerre à Gaza à l’été 2014.
    Médias 24 a pu confirmer la non-venue à Marrakech de Shimon Peres auprès d’organisateurs du forum CGI ce midi à Marrakech.
    Plus tôt dans la semaine, des demandes de confirmation de la venue du politique israélien auprès de son bureau du Peres Peace Center à Tel Aviv étaient restées sans réponse.
    Le compte twitter de Shimon Peres n’évoque pas le «dossier» de Marrakech cette semaine.
    Le mouvement palestinien Hamas qui ne reconnaît pas l’Etat d’Israël avait ajouté sa voix aux condamnations à la présence annoncée de Shimon Peres ce mardi 5 mai.

    Israël contre la paix avec les Palestiniens

    Quand la police marocaine délivrait des cartes d’identité avec des « toilettes publiques » comme « adresse »


    carte d'identité nationale d'une citoyenne marocaine avec une adresse dans les toilettes.
    Carte d’identité nationale d’une citoyenne marocaine avec une adresse dans les toilettes.
    Il y a quelques années, le quotidien marocain Al Massae révélait une incroyable histoire qui a fait frémir le monde civilisé.
    Une famille marocaine composée de cinq personnes, dont un enfant en bas âge, squattait des toilettes publiques dans un quartier populaire de Salé, une ville jumelle de Rabat.
    Quoi de plus normal dans un pays pauvre, dirait-on. En Egypte les plus démunis squattent bien des tombes de cimetières. Bien sûr !
    Mais voilà, l’adresse qui apparaissait dans les cartes d’identité des deux parents de cette famille indiquait la chose suivante :
    Toilettes Sidi Ahmed Hajji. Salé.
    Comment le directeur général de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), M. Cherki Drais, dont le nom et la signature apparaissent dans le document d’identité de ces citoyens a-t-il pu laisser passer pareille bévue ? Les autorités marocaines n’avaient pas réagi. Comme si cela était normal.
    Cherki Drais est devenu depuis ministre délégué auprès du ministre de l’intérieur, un certain Mohamed Hassad. 
    A l’époque, la chaîne qatarie Al Jazeera avait également diffusé un reportage sur ce sujet qui avait fait le tour du monde et donné du Maroc une image risible.

    Après ce reportage, des dizaines d’autres cas similaires se sont faits connaître au Maroc, sans que cela ne gêne outre-mesure le ministère de l’intérieur.
    Au moment où les autorités marocaines refusent obstinément de délivrer un certificat de résidence au journaliste Ali Lmrabet, qui habite bien là où tous ses documents administratifs l’indiquent (mais pas dans des toilettes !), il est bon de rappeler cette petite histoire.
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    Mères célibataires : L'Insaf va lancer une étude sur les opportunités d'emplois

    L'Institut national de solidarité avec les femmes en détresse (Insaf) a lancé un appel d'offres pour une étude sur les opportunités d'emplois des mères célibataires au Maroc. Cette association lutte contre l'exclusion des mères célibataires et l'abandon des enfants nés hors mariage. Elle fournit ainsi aux mères célibataires et à leurs enfants des prestations pour assurer leur protection et leur autonomisation.

    Chaque année, près de 200 mères et leurs enfants, généralement en situation précaire, bénéficient d’une prise en charge adaptée auprès de l'Insaf : «accueil, écoute et orientation, prise en charge des besoins d’urgence, hébergement, soutien médical et psychologique, accompagnement administratif, conseil juridique, développement personnel et médiation familiale».
    En prévision du lancement de son nouveau centre multifonctionnel, courant 2016, l'Insaf veut ainsi avoir une vision globale des opportunités d'emplois des mères célibataires au Maroc, dans l'optique d’augmenter le nombre des bénéficiaires de ses prestations.
    Toujours dans ce cadre, l'Insaf a lancé en mars 2015 le projet «Autonomisation des mères célibataires avec leurs enfants au Maroc dans le respect de leurs droits et dignité» qui bénéficie du soutien matériel de la Commission européenne pour une durée de 4 ans. L'objectif de ce projet est de «favoriser l’accès de 1.600 mères célibataires à un travail décent, de protéger leurs droits et de contribuer à leur insertion socioprofessionnelle dans des conditions dignes et durables avec leurs enfants».
    Pour rappel, le Maroc compte plus de 220.000 mères célibataires, la plupart d'entre elles sont victimes d'exclusion et vivent, avec leurs enfants, dans une situation précaire