2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

Affichage des articles dont le libellé est Yasser Abou Shabab. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Yasser Abou Shabab. Afficher tous les articles

jeudi 12 juin 2025

Comment la police et la société civile de Gaza combattent les gangs armés par Israël pour piller l’aide et prendre au piège la population
Enquête de terrain

 Netanyahou admet qu’Israël arme des gangs et des membres de clans tribaux à Gaza pour contrer l’influence du Hamas, et de nouvelles preuves montrent qu’Israël les utilise pour piller l’aide et mettre en œuvre son plan de déplacement de la population. En réponse, le gouvernement du Hamas a mis en place l’Unité Flèche [Wahdat Sahm سهم وحدة].


Faris Giacaman est le directeur éditorial du site ouèbe Mondoweiss pour la Palestine.

Tareq S. Hajjaj est le correspondant de Mondoweiss à Gaza et membre de l’Union des écrivains palestiniens. @Tareqshajjaj.

Traduit par Fausto GiudiceTlaxcala 


Des policiers palestiniens du Hamas commencent à travailler au maintien de la sécurité et de l’ordre pendant le cessez-le-feu avec Israël, dans la ville de Gaza, le 20 janvier 2025. (Photo : Hadi Daoud/APA Images)

L’armée israélienne arme des gangs pour combattre le Hamas à Gaza, a confirmé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu jeudi. Cette révélation intervient après qu’un député israélien de droite, Avigdor Lieberman, a accusé hier, sur la chaîne publique israélienne Kan, Netanyahou d’armer un gang de centaines d’hommes à Rafah pour faire contrepoids à l’influence du Hamas dans la bande de Gaza. Le bureau du Premier ministre a répondu en déclarant qu’il combattait le groupe de résistance palestinien « de diverses manières, sur la recommandation de tous les chefs des services de sécurité ».

Plus tard, Netanyahou a officiellement confirmé les informations dans une vidéo : «  Sur les conseils des responsables de la sécurité, nous avons activé les clans de Gaza qui s’opposent au Hamas », a déclaré le Premier ministre israélien. « Qu’y a-t-il de mal à cela ? Cela ne fait que sauver la vie de soldats israéliens ».

« Rendre ça public ne profite qu’au Hamas, mais Lieberman s’en fout », a ajouté Netanyahou.

Parmi ces groupes, un gang armé dirigé par un homme nommé Yasser Abou Shabab, un voleur et trafiquant de drogue de Rafah qui a dirigé des groupes de centaines d’hommes armés dans le pillage des convois d’aide au cours de la seconde moitié de 2024. Issu de l’influent clan bédouin Tarabine, qui s’étend sur le sud de Gaza, le Sinaï et le désert du Naqab/Néguev, Abou Shabab a été décrit par les médias israéliens comme étant une bande armée « liée à Daech », probablement en raison de l’implication d’Abou Shabab dans les réseaux de trafic de drogue entre Gaza et le Sinaï, dans lesquels Daech a été impliqué.

Aujourd’hui, Israël admet ouvertement qu’il soutient et arme le groupe d’Abou Shabab, ce qui revient à admettre ouvertement qu’il a soutenu le pillage de l’aide alimentaire destinée à la population affamée de Gaza.

Cette politique fait suite à une campagne israélienne systématique d’assassinat des fonctionnaires du gouvernement du Hamas visant à provoquer un effondrement social à Gaza et à y semer le chaos et l’anarchie. L’armée israélienne a délibérément pris pour cible les fonctionnaires du ministère de l’intérieur, les forces de police et les services de sécurité afin de créer un vide qui sera ensuite comblé par des pillards armés comme le groupe d’Abou Shabab, comme l’a récemment rapporté Mondoweiss.

Le ministre israélien des finances, Bezalel Smotrich, a directement admis cette politique le mois dernier, se vantant que « nous éliminons les ministres, les bureaucrates, les gestionnaires d’argent, tous ceux qui permettent au Hamas de gouverner ».

Le Hamas tente de lutter contre cette politique israélienne depuis la fin de l’année 2024, lorsque le ministère de l’intérieur de Gaza a créé une unité spéciale composée de policiers en civil et de volontaires chargés de traquer les pillards et de tenter de rétablir l’ordre dans les rues de Gaza. L’unité du Hamas, qui se fait appeler « l’Unité Sahm » ou « la Force Sahm « , a été réactivée lors de la reprise des hostilités entre Israël et le Hamas après l’effondrement du cessez-le-feu à la mi-mars.

Mondoweiss s’est entretenu avec plusieurs membres de l’Unité Sahm, ainsi qu’avec une source de sécurité de haut niveau au sein de la résistance, qui ont détaillé les efforts continus du Hamas pour combattre les groupes armés mandataires d’Israël dans la bande de Gaza. Mondoweiss s’est également entretenu avec les chefs de plusieurs clans tribaux de Gaza au sujet des tentatives d’Israël d’exploiter le vide sécuritaire qu’il a créé en soutenant les chefs de clans comme alternative au pouvoir du Hamas.

Comment l’Unité Sahm traque les voleurs et les collaborateurs

L’unité Sahm a été créée il y a plus d’un an, en mars 2024, lorsque le phénomène de pillage par des bandes armées a commencé à se répandre dans toute la bande de Gaza. L’unité a commencé par former des groupes informels de jeunes hommes vêtus de noir et au visage couvert, qui se déployaient dans des lieux publics chaotiques tels que les files d’attente des boulangeries, les distributeurs automatiques de billets et les marchés. Les rapports à l’époque les décrivaient en train d’arrêter des voleurs présumés et de les battre sévèrement sur les places de marché, proclamant publiquement qu’il s’agissait là de la punition infligée aux pillards.

Au fil des mois, les membres de la Force Sahm ont commencé à se montrer par dizaines dans les rues de Gaza, organisant des files d’attente dans les lieux publics. Ils semblaient suivre un chef qui était apparemment un officier de police.

Selon les membres de l’unité Sahm, l’anarchie est devenue endémique à Gaza après que la police a été contrainte à la clandestinité suite au ciblage par Israël de ses officiers chargés d’escorter les convois d’aide. Cette situation a entraîné une détérioration rapide de la sécurité à Gaza, avec une flambée des prix sur les marchés et la propagation de querelles interfamiliales et de la « loi de la jungle », ont déclaré les membres de l’unité Sahm.

Lire la suite

lundi 9 juin 2025

Un gang de pillards au service d’Israël dans Gaza (Chronique de Jean-Pierre Filiu)

Jean-Pierre Filiu, Le Monde, 7/6/2025

Professeur des universités à Sciences Po

Plutôt que de favoriser une alternative palestinienne au Hamas [sic] dans la bande de Gaza, l’armée israélienne préfère soutenir et armer la milice d’un gangster notoire, responsable de nombreux pillages de l’aide humanitaire, raconte l’historien Jean-Pierre Filiu dans sa chronique.

Le gouvernement israélien et son armée ont longtemps cru tout savoir de Gaza, du fait de la surveillance permanente exercée par les drones et de l’interception parfois systématique des communications locales. Ils étaient persuadés de pouvoir ainsi compenser l’absence de tout relais dans la population de Gaza, que leur politique de la « terre brûlée », lors du retrait de l’armée et des colons en 2005, avait entraînée.

Ce manque de collaborateurs palestiniens n’avait fait que s’accentuer au fil des seize années de blocus imposé par Israël à partir de 2007, après la prise de contrôle de l’enclave palestinienne par le Hamas.

La toute-puissance technologique d’Israël ne lui a pourtant pas épargné le traumatisme du bain de sang du 7 octobre 2023. Mais même un tel choc n’a pas convaincu l’armée israélienne de changer d’approche à Gaza, où le recours systématique à l’intelligence artificielle, plutôt qu’au renseignement humain, a été dévastateur pour la population civile.

Le pari israélien sur les pillards

Le plus sûr moyen d’évincer le Hamas de la bande de Gaza serait de lui opposer une alternative palestinienne crédible [sic], une option pourtant catégoriquement refusée par Benyamin Nétanyahou. Le premier ministre israélien craint en effet qu’un retour à Gaza de l’Autorité palestinienne de Ramallah [ce serait l'"alternative palestinienne crédible" ?] ne relance la « solution à deux États », alors même qu’il ferraille contre toute perspective d’une entité palestinienne digne de ce nom, même démilitarisée.

L’armée israélienne a dès lors misé sur certains clans de Gaza, espérant que ces structures traditionnelles pourraient contrebalancer le Hamas. C’était oublier que de tels réseaux de solidarité avaient été profondément affaiblis par les déplacements incessants imposés à la population, et qu’ils étaient incapables de se coaliser pour faire pièce au mouvement islamiste dans l’ensemble de l’enclave.

Les militaires israéliens se sont dès lors rabattus sur une frange du crime organisé pouvant opérer à proximité de leurs positions, dans l’espoir de les transformer en milice de supplétifs locaux. Le chef de ce qu’il faut bien appeler un gang est Yasser Abou Shebab, un repris de justice renié par son clan de Rafah et assoiffé de vengeance à l’encontre du Hamas, qui l’avait incarcéré pour trafic de drogue.

Il peut recruter une centaine de délinquants de son acabit, eux aussi en rupture avec leur famille, parfois évadés des prisons, à la faveur des frappes israéliennes. Du fait de ce gang, armé par Israël, 40 % de l’aide humanitaire, déjà notoirement insuffisante, sont pillés durant le mois d’octobre 2024, peu après son entrée dans la bande de Gaza.

Les décideurs israéliens espèrent ainsi, d’une part, renforcer Abou Shebab, qui profite de l’aide détournée pour recruter de nouveaux miliciens, et, d’autre part, discréditer les Nations unies, afin de les remplacer comme distributeur direct d’une aide humanitaire devenue un instrument de contrôle d’une population épuisée.

Une dimension de la guerre inhumanitaire

Durant mon séjour de plus d’un mois dans la bande de Gaza, j’ai pu documenter, non loin de mon lieu de résidence, deux pillages de convois par le gang d’Abou Shebab, appuyé par l’armée israélienne.

Dans la nuit du 22 au 23 décembre 2024, une frappe israélienne tue d’abord deux responsables de la sécurité d’un convoi de 66 camions des Nations unies, puis un tiers de ces camions d’aide sont dérobés dans une embuscade où six gardes sont tués par des drones israéliens.

Aux premières heures du 4 janvier 2025, ce sont cette fois 50 camions sur 74 qui sont pillés après des combats qui font onze morts (cinq tués par les drones israéliens et six dans les échanges de tirs interpalestiniens). Le secrétaire général adjoint de l’Organisation des Nations unies dénonce la volonté israélienne de rendre « dangereux de protéger les convois d’aide, alors qu’on peut les piller sans danger ». Le Hamas sévit alors contre les pillards, ou ceux qu’il désigne comme tels, d’où une hausse spectaculaire de la violence interpalestinienne jusqu’à la trêve du 19 janvier.


Un camion transportant de l’aide humanitaire pour la bande de Gaza dans la zone de déchargement du poste de Kerem Shalom, du côté israélien de la frontière, le jeudi 22 mai 2025. LEO CORREA/AP

Le gang d’Abou Shebab, déstabilisé par une telle suspension des hostilités, est relancé par l’armée israélienne avec le blocus hermétique de l’enclave, le 2 mars, et la reprise des bombardements massifs et des opérations terrestres, deux semaines plus tard. Les envahisseurs sont désormais déterminés à se débarrasser des Nations unies et des organisations humanitaires, visées parfois par des frappes directes.

Abou Shebab plastronne sur les réseaux sociaux en se présentant comme la « voix d’un peuple fatigué du chaos, du terrorisme et de la division ». Ses miliciens intègrent le dispositif où l’armée israélienne délègue à des mercenaires américains la distribution dans des conditions indignes d’une aide minimale. Il s’agit bien d’une guerre inhumanitaire, marquée par une militarisation sans précédent de l’aide humanitaire comme par la banalisation des traitements inhumains, avec déjà plusieurs tueries autour de ces centres d’« aide inhumanitaire ».

En Israël même, la polémique enfle depuis qu’un ancien ministre de la défense [Avigdor Lieberman] a accusé Benyamin Nétanyahou de « donner des armes au groupe de criminels et de voyous » d’Abou Shebab, qui serait même « proche de l’État islamique ».

Cela s’appelle la politique du pire.

Un enregistrement présenté comme “la première déclaration publique de Yasser Abou Shabab, chef des Forces populaires”, diffusée le 8 juin sur des médias en ligne par des "experts en affaires arabes" israéliens (suivez mon regard)

Lire aussi 

ABDALJAWAD OMAR
Les gangsters d’Israël à Gaza
Une opération de contre-insurrection à l’ère de l’intelligence artificielle



vendredi 6 juin 2025

La bande à Abou Shabab, harkis d'Israël à Gaza

L’analyse d’images satellite et de vidéos montre que la milice d’Abou Shabab opère près de Rafah, le long de la principale route nord-sud de Gaza. Ses membres armés tiennent des postes de contrôle et distribuent de l’aide, alors que le gouvernement de Netanyahou est accusé par Lieberman d’armer des milices affiliées à l’ISIS.

Des membres de la milice d'Abou Shabab distribuent de l'aide à l'est de Rafah, comme le montrent des vidéos qu'ils ont partagées sur Facebook cette semaine.

Traduit par Tlaxcala

Des images satellites et des vidéos mises en ligne ces dernières semaines montrent qu’une nouvelle milice armée palestinienne a étendu sa présence dans le sud de Gaza, opérant à l’intérieur d’une zone sous le contrôle direct des Forces de défense israéliennes. Le mois dernier, Haaretz a révélé les activités d’un groupe se faisant appeler le « Service antiterroriste », opérant dans l’est de Rafah. Le groupe serait dirigé par Yasser Abou Shabab, un habitant de Rafah issu d’une famille bédouine, connu localement pour son implication dans des activités criminelles et le pillage de l’aide humanitaire à la fin de l’année dernière.

Des sources à Gaza affirment que le groupe se compose d’une centaine d’hommes armés qui opèrent avec l’approbation tacite des FDI. Interrogé la semaine dernière, un porte-parole des FDI a refusé de répondre à ces affirmations.

La milice d’Abou Shabab opère à l’est de la ville détruite de Rafah, entre les routes Morag et Philadelphi : Planet Labs PBC

Ces dernières semaines, Abou Shabab a lancé deux pages Facebook où il publie des messages anti-Hamas et anti-Autorité palestinienne tout en promouvant les efforts de sa milice pour assurer la sécurité et distribuer de l ‘aide aux civils.

Des vidéos diffusées sur ces pages montrent ses combattants portant de nouveaux uniformes, casques et gilets arborant des insignes où figure le drapeau palestinien. Abou Shabab a également partagé l’article original de Haaretz sur son groupe.

Certaines vidéos montrent la milice arrêtant et inspectant des convois de la Croix-Rouge et de l’ONU, gardant la route Salah al-Din, la principale route nord-sud de Gaza, et menant des exercices de formation armée.

Yasser Abou Shabab à côté d’un camion transportant des centaines de sacs de farine distribués aux habitants, dans une vidéo qu’il a publiée sur son compte Facebook cette semaine.

Dans une vidéo publiée cette semaine, Abou Shabab affirme que les quatre personnes ont été tuées alors qu’elles nettoyaient des maisons à Rafah en vue du retour des personnes déplacées. La vidéo décrivait également les personnes décédées comme d’anciens agents de sécurité ou des employés de l’Autorité palestinienne.

Mardi, Abou Shabab a publié une autre vidéo montrant ses forces en train d’installer un camp de tentes et de décharger de la nourriture d’un camion. Le message qui l’accompagnait indiquait que « les forces populaires sont revenues à Rafah-Est sous l’égide de la légitimité palestinienne, sous la direction du commandant Yasser Abou Shabab ».

Les Palestiniens déplacés ont été invités à rejoindre le camp pour y recevoir de la nourriture, un abri et une protection. Des numéros de téléphone ont été fournis à des fins de coordination. La vidéo montre également la distribution de centaines de sacs de farine et de colis alimentaires.

L’un des principaux membres de la milice d’Abou Shabab, tenant un fusil M16 raccourci, aux côtés du personnel de la Croix-Rouge à l’est de Rafah, il y a deux semaines.

Haaretz a identifié l’emplacement du camp de tentes sur des images satellite de Planet Labs, montrant 16 tentes en construction dans une zone longtemps contrôlée directement par les FDI - entre les routes est-ouest Morag et Philadelphi, à environ cinq kilomètres au nord-est du point de passage de Kerem Shalom.

Les efforts déployés précédemment par des journalistes palestiniens et des activistes en ligne pour géolocaliser les vidéos de la milice d’Abou Shabab ont confirmé qu’elles avaient également été filmées dans cette même zone (marquée en rouge sur la carte ci-dessus).

Des cartes de l’ONU datant de la fin de l’année 2023 désignaient la zone comme « dangereuse » en raison des pillages fréquents des convois d’aide. Dans une interview accordée au Washington Post, Abou Shabab a admis avoir pillé une partie de l’aide afin de nourrir les familles locales.

Les FDI ONT refusé de commenter l’activité de la milice à Gaza et a renvoyé Haaretz au Shin Bet, qui a également refusé de répondre.

Mercredi, le député israélien Avigdor Lieberman, ancien ministre de la Défense, a affirmé qu’Israël avait fourni des armes à des gangs criminels gazaouis affiliés à ISIS.

Dans une interview accordée à la radio Kan Bet, Lieberman a déclaré : « Israël a donné des fusils d’assaut et des armes légères à des familles de criminels à Gaza sur ordre de Netanyahou. Je doute que cela soit passé par le cabinet de sécurité. Personne ne peut garantir que ces armes ne seront pas retournées contre Israël ».

Depuis le début de la guerre, plusieurs rapports suggèrent que  Netanyahou et de hauts responsables de Tsahal ont envisagé de confier la gestion locale de la bande de Gaza à de grands clans ou familles pour faire contrepoids au Hamas.

En réponse aux allégations de Lieberman, le bureau de Netanyahou a déclaré : « Israël s’efforce de vaincre le Hamas par divers moyens, comme l’ont recommandé tous les responsables de la sécurité ».


Les pages de Yasser Abou Shabab, qui se présente comme «Commandant en chef des Forces populaires», créées sur Facebook/Meta avec une petite dose d'intelligence artificielle
La page "privée" :

https://www.facebook.com/profile.php?id=61575907420429

La page "officielle" :


https://www.facebook.com/Popularforces2024