2-M | 5º aniversario de la movilización en Madrid por los presos políticos saharauis: cinco años sin respuestas

El próximo lunes 2 de marzo se cumplen cinco años de concentraciones semanales ante el Ministerio de Asuntos Exteriores, en la Plaza de la Provincia (Madrid), para denunciar la situación de los presos políticos saharauis encarcelados en Marruecos y exigir al Gobierno español que asuma su responsabilidad política y jurídica ante esta vulneración continuada de derechos fundamentales.

https://noteolvidesdelsaharaoccidental.org/2-m-5o-aniversario-de-la-movilizacion-en-madrid-por-los-presos-politicos-saharauis-cinco-anos-sin-respuestas/ 

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lundi 12 mai 2025

L'Agence française de développement va investir 150 millions d'€ au Sahara occidental occupé

Dans le jargon macrono-makhzénien, cela s'appelle “ l’opérationnalisation rapide  du Partenariat d’Exception Renforcé”...
 

Voir les détails ici : Une nouvelle vision de la coopération déployée dans le Sahara

mercredi 19 février 2025

Rachida Dati au Sahara occidental occupé par le Maroc : une visite historique et contestable

Francisco Carrión, El Independiente, 18/2/2025
Traduit par Tafsut Aït BaâmraneTlaxcala

« C’est la première fois qu’un ministre français se rend officiellement dans cette région, dans cette province du Sud », s’est vantée Rachida Dati, la ministre française de la Culture, qui a effectué un voyage controversé dans les territoires occupés du Sahara occidental, quelques mois après que le président français Emmanuel Macron avait reconnu la souveraineté marocaine sur l’ancienne province espagnole, la dernière colonie d’Afrique.

Vêtue d’une melhfa (le vêtement typique des femmes sahraouies), Dati a parcouru El Ayoun, la capitale du Sahara occidental, et Dakhla, l’ancienne Villa Cisneros que le Maroc tente de transformer en une ville de tourisme balnéaire. « C’est une visite politique mais aussi culturelle », a souligné Dati, une vieille connaissance de la politique française qui occupe ce poste depuis début 2024, sous trois premiers ministres successifs. « Ils connaissent mes convictions et mon histoire avec le Maroc », a-t-elle déclaré aux journalistes pour montrer son ferme soutien à la monarchie alaouite et à l’occupation du Sahara. « C’est un moment politique et symbolique très fort pour les deux pays », a-t-elle ajouté.


Condamnation du Polisario

La visite a été condamnée par la République arabe sahraouie démocratique. « Le gouvernement sahraoui condamne la visite de la ministre française de la Culture, Rachida Dati, dans les villes occupées de Dakhla et El Ayoun, la considérant comme un acte hostile et provocateur qui ne peut être interprété que comme une tentative flagrante de légitimer l’occupation », a déclaré le Front Polisario dans un communiqué.

À El Ayoun, Dati a annoncé la création d’une antenne de l’Alliance française. « Nous voulons que cette Alliance devienne un centre de ressources et un axe clé pour la coopération culturelle entre la France et le Maroc », a-t-elle glissé lors d’un itinéraire au cours duquel elle était accompagnée du ministre marocain de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, et de l’ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier, qui s’était déjà rendu dans les territoires occupés il y a quelques mois.

Dati a été l’une des ministres les plus enthousiastes à l’égard de la reconnaissance de Macron qui a scellé la fin de la crise diplomatique entre Rabat et Paris. Celle qui était ministre de la Justice sous Nicolas Sarkozy, de père marocain et de mère algérienne, s’était rendue aux célébrations du 25e  anniversaire du règne de Mohamed VI en juillet dernier, coïncidant avec l’annonce du président français. « C’est un honneur d’être présente en ce jour historique pour les relations franco-marocaines. Ce cours de l’Histoire est essentiel et irréversible. Nous en sommes tous les architectes », a-t-elle gazouillé sur son compte X, anciennement Twitter.


Enthousiaste à l’idée de resserrer les liens avec le Maroc

« Nous rendons hommage à Sa Majesté le Roi Mohamed VI et au Président de la République Emmanuel Macron pour leurs visions ambitieuses pour nos deux peuples, qui savent que, d’une rive à l’autre de la Méditerranée, notre avenir ne peut être que commun. Vive le Royaume du Maroc et vive la France ! », a-t-elle ajouté. Selon Dati, « la souveraineté du Maroc est incontestable ». « La position du président de la République Emmanuel Macron est un événement important et positif qui renforce la souveraineté du Royaume du Maroc », a-t-elle conclu.

Paris cherche également à stimuler le commerce et les investissements au Sahara, un territoire non autonome en attente de décolonisation. À Dakhla, Dati a inauguré une nouvelle antenne de l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel et du cinéma (ISMAC) qui formera de jeunes professionnels du cinéma et des médias. Comme le rappelle Reporters sans frontières, le Sahara est un trou noir de l’information.




dimanche 2 février 2025

Manu et Momo vont en bateau : Dossier SOLIDMAR

Macronie et Makhzen, la mano en la mano : un “partenariat d’exception renforcé”

Dossier SOLIDMAR
2 février 2025

Entre la France et le Maroc d’en haut, c’est l’idylle. Oubliées les questions qui fâchaient, comme la présence de certains Grands Tortionnaires makhzéniens sur le territoire français [au contraire, on les décore] ou encore les écoutes par logiciel Pegasus du téléphone du président français. Désormais, Manu et Momo filent le parfait amour, de quoi rendre jaloux certains boxeurs. Un amour fait en même temps d’ennemis communs et de contrats juteux. Les ennemis communs, on le sait, ce sont les Algériens et les Sahraouis. Les contrats ne se comptent plus : il y en aura pour tout le monde, d’Alstom à TotalEnergies en passant par Thalès, LVMH, Veolia, Orange, Engie et l’OCP (Office chérifien des phosphates).

La déclaration d’amour de Manu à Momo a eu lieu le 30 juillet [doc. 1]. Les noces ont eu lieu les 28, 29 et 30 octobre au Maroc, où Manu s’était rendu en compagnie de pas moins que 138 témoins [Doc. 2]. Le Français a prononcé sont serment d’allégeance devant le Parlement marocain [Doc. 3], l’Alaouite s’est contenté d’écouter, de tenter de sourire et de chuchoter. Les deux monarques ont signé une déclaration relative au « partenariat d’exception renforcé » [Doc. 4]. Et ils ont supervisé la signature de contrats et d’accords pour un montant de plus de 10 milliards d’Euros [Docs. 5 et 6].

Bref, on assiste à un redéploiement de la Françafrique, chassée du Niger, du Mali, du Burkina Faso, du Tchad et peut-être même du Sénégal, à partir du Maroc. Pour le dire en langue de bois royale : « Sa Majesté Le Roi suit de près les efforts importants de la France pour renouveler le partenariat entre la France, l’Europe et les pays africains et l’adapter aux défis du 21ème siècle dans un esprit de respect et d’intérêt mutuels ».

 

SOMMAIRE
1- Lettre du 30 juillet 2024…………………………………………................p.2

2 - Les 138 témoins du mariage…………………………………....................p.4

3 - Serment d’allégeance…………………………………………................…p.7

4 - Déclaration relative au « partenariat d’exception renforcé »
entre le Royaume du Maroc et la République française……........................p.8

5 - Synthèse des accords économiques signés dans le cadre
des rencontres entrepreneuriales Maroc-France,
Rabat, le mardi 29 octobre 2024……………………………….................…p. 11

6- Liste des contrats et accords signés cette semaine entre la France
et le Maroc…………………………………………………………….........…p. 14

 

 

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dimanche 24 novembre 2024

Le Makhzen utilise le changement de position de la France comme monnaie d’échange pour exiger de nouvelles concessions de la part de l’Espagne

Un homme politique marocain souligne publiquement que la démarche de Macron impose à l’Espagne d’adopter “une position plus claire et essentiellement opérationnelle”.

Francisco Carrión, El Independiente, 15/11/2024
Traduit par Tafsut Aït Baâmrane, Tlaxcala

Mohamed VI avec le président français Emmanuel Macron à Rabat. Photo EFE

Il était prévisible, mais le mouvement a commencé à se manifester de toute évidence. Pour s’imposer, sans demi-mesure ni euphémisme. À peine deux semaines après la visite d’Emmanuel Macron à Rabat, méritant tous les honneurs et agrémentée d’accords d’une valeur de 10 milliards d’euros, le régime marocain offre en public les premiers témoignages exigeant de nouvelles concessions de la part de l’Espagne et l’avertissant qu’elle est à la traîne.

La thèse défendue dans les officines de Rabat est que le virage copernicien opéré par Pedro Sánchez en mars 2022 a vite et mal vieilli. Il est dépassé par les événements et manifestement insuffisant au regard de la nouvelle position du président français, ardent défenseur depuis juillet non seulement des « trois pages » du plan marocain d’autonomie pour le Sahara, mais aussi de la souveraineté marocaine sur l’ancienne colonie espagnole, dont l’Espagne reste la puissance administrante de jure.

« Il ne fait aucun doute que le soutien exprimé par Sánchez dans sa lettre à Mohamed VI le 14 mars 2022 était à l’époque un pas courageux et considérable, mais dans le contexte actuel, il ne suffit pas que  l’Espagne considère la proposition marocaine d’autonomie présentée en 2007 comme la base la plus sérieuse, la plus crédible et la plus réaliste pour la résolution de la question du Sahara », déclare Mohamed Benabdelkader, ancien ministre de la Justice (2019-2021, dans le gouvernement El Otmani II) et dirigeant de l’Union socialiste des forces populaires, une organisation sœur du PSOE et incluse dans l’Internationale socialiste* avec le soutien exprès de la rue Ferraz [siège du PSOE, NdT], dans une interview accordée au média officiel marocain Rue20.com

Cette affirmation n’est pas isolée au sein de l’establishment alaouite, même si, jusqu’à présent, on avait évité de la formuler aussi clairement en public. Pour Benabdelkader, « la nouvelle perspective qui s’ouvre au niveau régional et mondial nécessitera certainement l’adoption d’une position plus claire et essentiellement opérationnelle ». Un avertissement direct à Sánchez, lancé par un parti d’opposition mais qui pratique une loyauté absolue envers le makhzen, qui pourrait être un avant-goût de nouvelles exigences et concessions.


Sanctions commerciales

La principale serait de suivre les traces de l’Elysée et de proclamer la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. C’est l’intention du Maroc, qui a célébré un prétendu erratum publié dans le BOE [Journal officiel de l’État espagnol, NdT] l’année dernière comme un signe qu'on était sur la bonne voie. En février, El Independiente a rapporté que le gouvernement espagnol avait reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara dans le cadre d’un appel d’offres pour la rénovation de l’école espagnole d’El Ayoun, accompagné d’une série de documents l’identifiant comme un territoire marocain. L’information a provoqué des versions contradictoires entre les ministères de l’Education et de la Culture, respectivement aux mains du PSOE et de Sumar. Finalement, le département d’Ernest Urtasun [ministre de la Culture, NdT] a refusé de rectifier le document, affirmant qu’elle s’était produite des mois auparavant, lorsque le socialiste Miquel Iceta dirigeait le ministère.

L’un des leviers que le Maroc utilisera pour imposer de nouvelles concessions est l’atout commercial, en élargissant et en attisant le différend entre les entreprises espagnoles et françaises. Lors de la tournée de Macron, le Maroc a récompensé la nouvelle direction prise par la France avec des contrats de milliards après deux années de crise déclenchée par l’espionnage du président français et d’une bonne partie de son cabinet par les services marocains utilisant le logiciel israélien Pegasus. Le gros lot est revenu à la société française Alstom avec la fourniture de 18 trains pour la future ligne ferroviaire à grande vitesse Kénitra-Marrakech, qui, pour 1,8 milliard d’euros, était en concurrence avec les sociétés espagnoles CAF et Talgo, la société coréenne Hyundai Rotem et la société chinoise China Railway Rolling Stock Corp.

« Quelle que soit la lecture en Espagne du nouveau rapprochement de la France avec le Maroc, il est clair que les médias de notre pays voisin ibérique, en soulignant l’ampleur des projets signés entre la France et le Maroc lors de cette visite, et en insistant sur l’engagement de Paris à accompagner Rabat dans la défense de son initiative d’autonomie, auront compris deux choses importantes », argumente l’homme politique marocain. La première est que le « partenariat d’exception renforcé » entre la France et le Maroc est un signal d’alarme pour l’Espagne qui a besoin d’une stratégie plus compétitive et coordonnée sur le marché marocain. La seconde est que le président français, en plaçant la barre plus haut, a montré l’exemple que la nouvelle dynamique de la question du Sahara marocain nécessite non seulement des mots, mais des gestes, et appelle à des actions concrètes en plus des belles déclarations ». Cette semaine, l’ambassadeur de France à Rabat s’est rendu pour la première fois dans les territoires occupés du Sahara, accompagné d’une délégation d’hommes d’affaires et d’une promesse d’ouverture de consulat, le prix habituel exigé par la diplomatie alaouite.

La carte du Maroc, avant et après
«Pour la France le présent et l’avenir du Sahara occidental s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine»
Le ministère français des Affaires étrangères a modifié la carte du Maroc sur son site internet pour inclure le territoire du Sahara occidental dans la cartographie du pays maghrébin, profitant du voyage de Macron à Rabat.

Débloquer la cession de l’espace aérien
La stratégie du Maroc consiste également à avancer sur certains dossiers qui n’ont pas été satisfaits depuis la lettre de Sánchez à Mohammed VI en mars 2022. Parmi eux, la cession de l’espace aérien du Sahara occidental, actuellement contrôlé depuis les îles Canaries. Dans le jargon aéronautique, FIR est une région d’information de vol où est assuré un service d’information de vol et d’alerte (ALRS). L’OACI [Organisation de l’aviation civile internationale] délègue le contrôle opérationnel d’une FIR donnée à un pays, en l’occurrence, celle qui couvre les îles Canaries et le Sahara occidental relève de l’Espagne.

Le groupe de travail mis en place par le Maroc et l’Espagne depuis le virage copernicien du gouvernement espagnol dans le conflit du Sahara et le début de la « nouvelle ère » des relations hispano-marocaines se penche sur la question du transfert de la gestion, qui - s’il est réalisé - constituerait une violation du droit international. Le partenaire de la coalition s’oppose ouvertement à cette mesure. « Nous rejetons la souveraineté marocaine sur le territoire du Sahara occidental. Nous rejetons également la souveraineté du Maroc sur les eaux territoriales et l’espace aérien », ont déclaré des sources de Sumar à notre journal il y a plusieurs mois. D’autres mesures qui auraient conduit à la reconnaissance du statut marocain du territoire, comme l’installation d’un centre de l’Institut Cervantes, ont été suspendues**.

Ces nouvelles exigences de Rabat, exprimées par un politicien socialiste, interviennent au milieu de l’impasse dans laquelle se trouvent les bureaux de douane de Ceuta et Melilla, complètement bloqués du côté marocain et avec le sentiment qu’ils ne seront pas ouverts parce que, pour les autorités marocaines, cela signifierait reconnaître les frontières terrestres avec l’Espagne, ce qu’elles nient avec insistance.

Le PSOE omet le Maroc dans son document cadre du Congrès

Dans ce contexte de concurrence entre la France et l’Espagne pour obtenir les faveurs du Maroc, l’absence de toute mention du Maroc et du conflit du Sahara dans le document cadre du PSOE pour son congrès qui se tiendra à la fin du mois à Séville est frappante. Le document se targue que « le PSOE a ramené l’Espagne au premier plan de la politique internationale et a porté notre prestige et notre influence à des niveaux sans précédent dans l’histoire récente de notre pays », mais omet toute référence au Maroc.

Lors du Congrès de 2021, la rue Ferraz avait cependant décrit le Maroc comme un « partenaire clé sur la rive sud de la Méditerranée », donnant un avant-goût des actions qui allaient suivre dans les mois suivants. « Nous devons continuer à renforcer ces liens et ces intérêts, ce qui nous permettra de surmonter certaines difficultés. C’est pourquoi, au cours des prochaines années, nous progresserons dans le partenariat stratégique bilatéral à long terme que les gouvernements socialistes ont toujours promu ; d’autre part, et comme elle l’a fait depuis son entrée en fonction, l’Espagne continuera à défendre en Europe le caractère stratégique que ce pays a pour l’Espagne et pour l’Europe », promettait le document.

L’Espagne et la France, par leurs actions diplomatiques de ces dernières années, ont été prises dans la rivalité entre le Maroc et l’Algérie. « L’Algérie partage avec le Maroc la tendance à considérer ses interlocuteurs en fonction de leur position sur la question. Au fil des ans, alors que le Maroc a abandonné l’option du référendum, Alger s’est accroché au principe de l’autodétermination, rendant impossible toute négociation de sortie de crise », note Khadija Mohsen-Finan, spécialiste du Maghreb et membre du comité de rédaction du magazine français en ligne Orient XXI. « En conséquence, le conflit du Sahara occidental s’est figé, ce qui est préjudiciable, d’une part, aux Sahraouis et, d’autre part, à l’ensemble du Maghreb, dans la mesure où cela empêche l’intégration de la région. L’Algérie perçoit désormais la coopération entre le Maroc et Israël comme une menace, ce qui accroît la tension et éloigne un peu plus la solution à la question du Sahara occidental », conclut-elle.

NdT
*Le Front Polisario fait  partie de l’Internationale socialiste en tant que membre consultatif.

** L’Institut Cervantes, qui dépend du ministère espagnol des Affaires étrangères, est dirigé par le poète grenadin Luis García Montero, militant historique d’Izquierda Unida (Gauche Unie), parti qui participe à la coalition gouvernementale de Pedro Sánchez à travers la plateforme Sumar de la vice-présidente du gouvernement Yolanda Díaz. En voyage au Maroc en mars dernier, il a déclaré : « Lors de ce voyage, la possibilité » d’ouvrir une annexe de Cervantes à El Aaiún n’a pas été envisagée.
L’Institut Cervantes compte actuellement six centres actifs au Maroc : Rabat, Casablanca, Tanger, Tétouan, Marrakech et Fès. Le projet d’en ouvrir un à El Ayoun avait suscité les critiques du Front Polisario et de l’eurodéputé Manu Pineda. Selon des sources espagnoles, 12 000 habitants d’El Ayoun parlent l’espagnol. D’autre part, une décision d’ouvrir une annexe de l’Institut à Tindouf en Algérie pour enseigner l’espagnol à des réfugiés sahraouis, prise en 2019, ne s’est jamais concrétisée. L’Institut est présent à Alger et Oran.
 

Pedro Sánchez devra faire encore un effort pour mériter une Koumiya